Les qualités et les défauts : aujourd’hui : la honte

Pour continuer la « collection » de qualités et de défauts, et comme je l’avais dit au premier article, nous alternons entre qualité et défaut et donc aujourd’hui un défaut…

La honte :

Définition :

La honte, nom féminin : Sentiment de gène, embarras.

Synonyme : affront, confusion déshonneur… (linternaute)

  • Sentiment d’abaissement, d’humiliation qui résulte d’une atteinte à l’honneur, à la dignité : Couvrir quelqu’un de honte.
  • Sentiment d’avoir commis une action indigne de soi, ou crainte d’avoir à subir le jugement défavorable d’autrui :Rougir de honte.
  • Sentiment de gêne dû à la timidité, à la réserve naturelle, au manque d’assurance, à la crainte du ridicule, etc., qui empêche de manifester ouvertement ses réactions, sa manière de penser ou de sentir : N’avoir aucune honte à avouer ses sentiments. (Larousse)

 

« Comme toutes les émotions la honte a une fonction : elle nous sert à ne pas oublier que, pour avoir sa place dans un groupe humain (famille, amis, micro- ou macro-sociétés), il y a des règles et des standards à respecter. A petites doses adaptées, la honte peut m’empêcher de commettre des actes antisociaux : mentir, trahir, voler, rudoyer les faibles. Ou, si je les ai commis, de récidiver. Comme la peur peut me rendre plus prudent en me faisant anticiper les dangers, la honte peut me rendre plus conscient en me faisant anticiper les rejets ». Christophe André dans « Imparfaits, libres et heureux »

La honte. Sentiment contraire à la fierté dont on a parlé hier. Comme j’ai pu l’exprimer dans cette article, j’ai pu ressentir la honte tout au long de mon existence, pour divers sujets dont certains ma foi sont bien anodins. Pourtant elle m’étreint encore aujourd’hui et même pour certaines choses, je serais bien incapable d’en parler même à un psychologue. (Et Dieu sait pourtant que dans un précédent article j’ai dit qu’il ne fallait jamais omettre un sujet lors d’un entretien avec un psychiatre ou psychologue, comme quoi… ne sachant pas si c’est bien ou pas… je vous laisse en référer à votre psy… ou si vous avez un avi sur la question, n’hésitez pas bien sur… )

La honte, c’est ce sentiment que l’on a quand on a fait quelque chose paraissant tellement ridicule, qu’on n’osera pas se regarder dans une glace en y pensant, que ça peut dans certains cas devenir une vrai obsession. Une de mes plus grandes hontes aujourd’hui ? c’est d’avoir fait de la pyrogravure et dessiner un couple en train de faire l’amour et un vilain jeu de mot à côté et de l’avoir montré à mon frère qui a dix de plus que moi… j’avais 14 ou 15 ans…

Bien sur on peut penser que c’est ridicule d’avoir honte de ça, que le temps devrait effacer les choses (et ça les effacera grâce au travail que je mène aujourd’hui…). Mais jusqu’à aujourd’hui en tout cas, c’est ainsi, parfois j’y pense et je suis sur que je dois avoir le rouge qui monte aux joues…

Pour un défaut comme celui là, je n’ai pas de solution bien sur, à peine quelques indices… Déjà je pense qu’il faut savoir reconnaître ce qui est vraiment honteux de ce qui est tout juste ridicule pour qu’on puisse en rigoler un bon coup et l’oublier…

Une fois qu’on a fait ce tri (déjà lourd travail ! ) il faut prendre chaque sujet de honte et y réfléchir. Savoir l’analyser, quelles sont les circonstances, l’age que l’on avait, qui était avec nous (éventuellement)…

Ensuite, je pense qu’il faut savoir se pardonner. C’est de toute façon l’essentiel quand on fait une psychothérapie… Toute faute (réellement commise) doit savoir être pardonner à défaut que les autres nous pardonnent s’ils sont concernés bien sur.

Et à moins bien sur d’avoir commis une atrocité (meurtre ou autre…) les faits qu’on se reproche sont souvent tellement loin de la gravité d’un meurtre ou d’un accident de la vie genre maladie, qu’un moment donné il faut savoir « raison gardée » comme dirait l’expression (un peu vieillotte j’en conviens… lol ) Ceci dit, je sais, les vieilles habitudes sont dures à enlever d’où la nécessité de se faire suivre pour guérir…

Quoi dire de plus ? Pour préparer mon article, j’ai trouvé un site (encore…) bien fait d’un psychothérapeute, dont je vous mets le liens (l’article est sur la honte et la culpabilité mais bien sur n’hésitez pas à tout visiter…).

Les qualités et les défauts : aujourd’hui : l’arrogance

Aujourd’hui, c’est l’arrogance. Pourquoi ce défaut là particulièrement ? Parce qu’à m’analyser; je me suis aperçu que j’avais cette particularité là. C’est un défaut particulièrement courant en fin de compte.

Mais avant tout, voici la définition :

Arrogance, nom féminin, fierté qui se manifeste par une insolence méprisante. (linternaut)

Attitude qui se manifeste par des manières hautaines, blessantes ; morgue. (larousse)

Nous avons tendance quand nous sommes arrogants à hausser le ton, à regarder les autres d’une manière qui leur montre combien nous sommes « supérieurs ». En tous les cas, c’est ainsi que je me vois. Mais si nous observons le monde, n’est ce pas ainsi que beaucoup agissent ? L’arrogance pour moi est une protection. Une façon de dire aux autres, mais sans le vouloir : » je suis quelqu’un de bien mieux que ce que vous croyez ».

Or c’est en fait contre moi que je me protège, contre ce qu’inconsciemment je pense de moi par la faute de tout ceux qui dans mon enfance m’ont dit implicitement ou explicitement : »tu es un con ».

Je vais avoir tendance à être méprisant vis à vis des autres, de mes interlocuteurs.

Je viens de trouver ceci sur le site : »http://www.lamed.fr« . Certes c’est un site judaïque, et normalement je ne parle pas de religion, mais j’avoue pour avoir lu l’article en question que c’est un site plein de sagesse, de belle philosophie :

OBSTACLE A LA SAGESSE

L’orgueil est un des plus grands obstacles pour atteindre la sagesse. Si vous êtes arrogant, il est impossible d’apprendre des autres. Comme les Sages nous l’enseignent, « Qui est sage ? Celui qui apprend de tous » (Talmud – Pirkei Avot 4:1). Soyez reconnaissant envers vos maîtres. Il est arrogant de dire : « C’était simple. Je le savais déjà. » Si quelqu’un passe du temps à vous enseigner, reconnaissez son effort – que vous pensiez avoir ou non appris quelque chose.  Réalisez le dommage que peut provoquer l’orgueil. Si quelqu’un vient et vous défier sur une idée dont vous tirez fierté, vous vous sentirez attaqué personnellement. Vous serez sur la défensive, et vous ne pourrez plus rien entendre d’autre. Mais si une personne désigne quelque chose que vous faites mal, et vous en tirez plaisir et non de l’orgueil, vous serez à l’écoute.   » Si j’avais du plaisir à faire ce que je pensais être juste, combien plus de plaisir aurai-je en faisant finalement la chose juste ! » Les gens font l’erreur de penser qu’ils doivent crier sur les toits leurs succès pour se sentir bien. Mais en fait, ne pas empocher les bénéfices débouche souvent sur de meilleurs sentiments, de faire le bien simplement pour le bien, pas pour la renommée que cela vous procure.

LE REMEDE QUI GUERIT DE L’ARROGANCE

Qu’arrive-t-il à un bavard quand une personne de renommée marche dans la salle ? Il devient mystérieusement silencieux. Le meilleur remède contre l’arrogance est de réaliser que Dieu (si vous n’êtes pas croyant, à la place de Dieu, mettez quelqu’un qui a accompli quelque chose d’exceptionnel et qui est un exemple pour vous) nous met sur la terre pour accomplir de grandes choses. Nous voulons tous être celui qui marquera le but vainqueur. Si vous reconnaissez ce besoin de grandeur, vous réaliserez que quoi que vous ayez pu faire, vous n’avez pas encore réalisé votre potentiel.  Par exemple, si vous travaillez dans l’immobilier, vous êtes fier de l’instant où vous avez vendu un bien 250.000 € que vous avez acheté 100.000 €. Mais si un concurrent revient et le vend un million d’euros, alors vous réaliserez le chemin qu’il vous reste à parcourir. Un vieux proverbe dit « un chat gras ne peut pas courir. » Si vous êtes satisfaits de vous-même, alors vous ne progresserez probablement pas vers des accomplissements plus importants. Vous êtes content de vous et vous êtes bloqué à ce niveau pour toujours. Chaque fois que vous vous sentirez devenir trop fier, rappelez-vous ce qu’est la vraie grandeur, et à quelle distance vous êtes de l’accomplissement de votre vrai potentiel. Cela vous ramènera brutalement sur terre. Puis arrêtez de prendre plaisir à mesurer la distance parcourue. Cela vous ré-équilibrera !

EN QUOI “EVITER L’ARROGANCE” EST UNE VOIE VERS LA SAGESSE ?

• Si vous vous contentez de ce que vous avez accompli, vous ne ferez plus aucun autre effort.

• Si vous êtes constamment en train de défendre vos opinions, vous ne serez jamais à l’écoute de nouvelles idées.

• Si vous êtes arrogants à propos de vos idées, alors vous vous limitez.

• Si vous êtes reconnaissant, vous grandirez. 

• Si vous faites l’expérience du plaisir de réaliser la chose juste, alors cherchez à augmenter ce plaisir.

Je vous invite à aller sur ce site si vous êtes intéressé par la spiritualité, car que vous soyez athée, chrétien, musulman ou autre, un homme sage doit être à l’écoute des différences car c’est en cela qu’il trouve la voix de la raison…

La méditation et la psychologie.

La méditation et la psychologie.

La méditation désigne une pratique mentale ou spirituelle. Elle consiste souvent en une attention portée sur un certain objet de pensée ou sur soi. La méditation est au cœur de la pratique du Bouddhisme, de l’hindouisme, du Taoïsme, du Yoga, de l’Islam, de la Chrétienté ainsi que d’autres formes plus récentes de spiritualité mais également médicale. C’est une pratique visant à produire la paix intérieure, la vacuité de l’esprit, des états de conscience modifiés ou l’apaisement progressif du mental voire une simple relaxation, obtenus en se « familiarisant » avec un objet d’observation : qu’il soit extérieur (comme un objet réel ou un symbole) ou intérieur (comme l’esprit ou un concept, voire l’absence de concept). (Référence Wikipédia)

La méditation, lorsqu’elle est bien faite permet de maîtriser ces sens, ses pensées, ses habitudes. Elle permet d’activer des réactions enfouies au fond de soi et qui améliorent l’être…

Certains pensent que c’est en nous et uniquement en nous, que nous pouvons trouver la paix, la relaxation profonde, le calme et le véritable amour. Je pense que pour le croyant (dont je fais parti), Dieu peut être là aussi pour nous aider… Après tout, certaines façons de prier peuvent s’apparenter à de la méditation. Et en fin de compte la prière est une « conversation » avec Dieu.

Ceci dit, pour celui qui est athée ou agnostique (si si vous avez le droit ! :lol: ), il est prouvé que, bien faite, la méditation peut calmer le stress, permettre de se retrouver avec soi même, calmer l’anxiété, accompagner le patient dépressif vers la voix de la guérison ou en tout cas d’un bien-être et de la maîtrise des moments de déprime (lorsque la véritable dépression est passée…).

Aussi je vous recommande de prendre soin de vous en ayant recourt à des professionnels de la méditations. des gens qui savent de quoi ils parlent…

Il existe certes quelques personnes sur internet peu digne de confiance ou qui n’ont pas la maîtrise du sujet, mais la plupart de ceux qui ont comme profession de former à la méditation ont suivi eux-même une formation et ont des années de pratique derrière eux.

Claude Cléret est auteur, éditeur et conférencier. Il est l’inventeur de la Méditation3G et de nombreux produits de développement personnel et spirituel.

Claude est aussi le fondateur du site www.univers-cite.com, université collaborative en ligne dédiée à l’art de vivre en conscience.

Claude est convaincu que nous vivons une phase de transformation individuelle et collective importante.

Cette transformation nous invite à clarifier nos objectifs de vie et à nous accomplir dans le monde. Ensemble, il nous faut ré-apprendre les valeurs de l’Humain et de la réalité de l’Univers. Mais plus que tout, nous avons la responsabilité d’avancer sur le chemin de nos rêves.

Claude a aidé des milliers de personnes à trouver l’harmonie intérieure et à transformer leur vie pour atteindre plus de plénitude.

Après 10 ans en tant que consultant pour de grandes entreprises internationales, il mène actuellement une vie « multi-dimensionnelle », réunissant une carrière de cadre, l’entreprenariat, l’écriture, l’édition, l’éducation et bien entendu sa vie familiale.

Claude Cléret et ses travaux apparaissent régulièrement dans les médias (ex: France5, Psychologies, Télé7 jours, Essentiel, GénérationTao, MeditationFrance, Biba, …).

Claude Cléret vit dans la banlieue parisienne avec sa femme et leurs deux enfants.

 

Si donc vous aussi vous désirez changer de l’intérieur, apprendre à vivre en harmonie, n’hésitez pas à vous renseigner ici

Live in the world…

Maltraitance d’enfants.

Aujourd’hui, j’ai vu une scène monstrueuse… un enfant se faire battre par son père. Pas juste une simple fessée, mais de vrais coups d’homme. Qu’avait fait ce gamin ? Je ne sais pas. Mais probablement une peccadille sans aucun rapport avec la correction. Le père était une grande baraque d’au moins 1m85, avec un ventre bien proéminent genre abdo Kronenbourg, mal rasé, avec un regard bovin, sans intelligence. Le garçon malheureusement avait le regard de son père… sans intelligence non plus mais semblait avoir tout de même une certaine douceur… celle de sa mère ?

Bien sur personne n’a bougé dans le hall de gare ou cela s’est passé… Il a fallut qu’un policier passant par là intervienne pour faire cesser le calvaire de ce pauvre gosse.

Bon, cette histoire est une fiction, je n’ai vu personne se faire battre, pas de lâcheté aujourd’hui dans mon environnement, (moi non plus d’ailleurs ;-) ), Pas d’enfant martyrisé..

Pourtant dans le monde, il y a tellement de cas comme ça qui arrivent, de toutes les couches de la société. Entre les gens qui battent les enfants, ceux qui s’en servent comme jouets sexuels, ceux qui les martyrisent psychologiquement.

Que deviennent ils après ?

Des enfants sans conscience, des enfants qui ne savent pas la différence entre le bien et le mal, des enfants qui vont rééditer  « l’exploit » des parents, des enfants qui vont développer des maladies psychologiques graves comme la perversion, la schizophrénie… puis qui vont tuer les autres avec la conviction que ce qu’ils vont faire est bien…

Et puis il y a ceux pour qui la vie parait normale, qui essayent d’avoir un boulot, une femme ou un homme, qui essayent de s’occuper de leurs enfants… et pourtant, ils n’arrivent pas à être heureux, ils ont tout le temps des problèmes, ils n’ont pas confiance en eux, pas d’estime d’eux-même, ils arrivent à en avoir peur de l’échec mais aussi peur de réussir s’ils veulent créer quelque chose (entreprise, voyage…)

Ils seront obligés (s’ils n’ont pas un caractère solide) de se prendre en main, de chercher de l’aide auprès d’un psy… tout un tas de temps perdu pour enfin de compte quoi ???

Parfois une réussite, mais trop souvent une vie gâchée, ratée.

Alors bien sur cet article n’est pas fait pour faire prendre conscience aux salopards qui font ça. Mais si vous pouviez comprendre parfois certaines personnes, pourquoi telle ou telle personne se trouve dans une position, un peu perdue, un peu mal… ce serait une bonne chose… pas question de faire faire le travail par quelqu’un d’autre mais simplement un peu plus d’encouragement, un peu plus de compassion…

 

N’hésitez pas à venir témoigner, commentez vous aussi 🙂

Une liste à garder dans le coeur.

J’ai trouvé cette liste sur le site de stumbleupon comme étant écrite par quelqu’un de 90 ans… or après vérification, c’est une femme de 45 ans, ayant eu le cancer du sein, voici son histoire : copié ici

« You don’t look 90. »

People constantly tell me that. Why? Someone keeps sending out an email announcing that I’m 90. No wonder so many people write emails like these:
“It seems you are aging rapidly. God bless you and your aged bones.”

“You sure look good for 90 years old! Do you have a painting of you in your attic that is getting really REALLY old looking? »

No, there’s no Dorian Gray picture decay going on.

I’m officially an Urban Legend. You can find me on Snopes.com, right up there with myths about baby carrots.

The Internet aged me. The day before I turned 45, I wrote a column of the 45 Lessons Life Taught Me. I added five more lessons when I turned 50. My Life Lessons ended up e-mailed around the world. Only someone changed my age on an email to read: « Written by Regina Brett, 90 years old. » Then someone attached a picture of lovely old lady to the email. No, that dear senior citizen isn’t me.

For the record: I’m only in my 50’s. I hated to break the news to Berthabelle in Eugene, Ore. who wrote: « We are the same age except I was born on November 1, 1918. Hope some day we can hear from one another. Isn’t it great that we are both ninety? Lovingly, Bertie. »

Bertie, I hope to see 90. After having breast cancer at 41, I’m thrilled to grow old.

Growing old beats the alternative – dying young. That’s one of my life lessons. People have sent my lessons across the globe. That’s why I turned them into books, first God Never Blinks: 50 Lessons for Life’s Little Detours, and now, Be the Miracle: 50 Lessons for Making the Impossible Possible.

The lessons reflect what I learned from life as a single parent for 18 years, struggling to find the right partner in life, battling breast cancer and healing the bruises from a bumpy childhood. And they reflect what I’ve learned from readers as my 27 years as a journalist.
I’m grateful to all who forward my life lessons and keep my name on them. One day I received an anonymous essay about the cost of raising a child. It seemed oddly familiar.

« What do you get for your money? Naming rights. First, middle and last. Glimpses of God every day. Giggles under the covers every night. More love than your heart can hold. Butterfly kisses and Velcro hugs. A hand to hold, usually covered with jam… »

Wait a minute. I wrote that. Ten years ago.

When I was 100.

Traduction :

« Vous n’avez pas l’air d’avoir 90 ans. »
Les gens ne cessent de me le dire. Pourquoi? certains continuent m’à envoyer un e-mail m’annonçant que j’ai 90 ans. Pas étonnant que tant de gens écrivent des e-mails de ce genre :
« Il semble que vous vieillissez rapidement. Que Dieu vous bénisse, vous et vos os âgés. « 
« Tu es encore belle pour 90 ans ! Avez-vous une peinture de vous dans votre grenier qui devient vraiment vraiment défraîchie? « 
Non, il n’y a pas de dégradation Dorian Gray, c’est l’image d’aujourd’hui.
Je suis officiellement une légende urbaine. Vous pouvez me trouver sur Snopes.com , juste là-haut avec les mythes sur les mini-carottes.
L’Internet m’a vieilli. La veille de mes 45 ans, j’ai écrit un article sur les 45 leçons que la vie m’a apprises.J’ai ajouté cinq leçons de plus quand j’ai eu 50 ans. Mes leçons de vie ont fini par e-mail à travers le monde.Seule une personne a changé mon âge dans un e-mail comme suit: « . Écrit par Regina Brett, 90 ans » Puis quelqu’un a joint une photo de la vieille dame charmante à l’email. Non, cette chère citoyenne n’est pas moi.
Pour la petite histoire: j’ai seulement 50 ans. Je n’aime pas donner de mauvaises nouvelles à  Berthabelle à Eugene, dans l’Oregon qui a écrit: «Nous sommes du même âge, sauf que je suis né le 1 Novembre 1918 J’espère qu’un jour nous pourrons entendre les uns des autres N’est-il pas bon que nous ayons tous les deux.. 90 ans ? Affectueusement, Bertie ».
Bertie, j’espère avoir 90 ans un jour. Après un cancer du sein à 41 ans, je suis très heureuse de vieillir. Vieillir est une excellente alternative à mourir jeune. C’est une de mes leçons de vie. Les gens ont envoyé mes enseignements à travers le monde. C’est pourquoi je les ai transformés en livres, d’abord « God Never Blinks: 50 Lessons for Life’s Little Detours », et « Be the Miracle: 50 Lessons for Making the Impossible Possible ».
Les leçons reflètent ce que j’ai appris de la vie comme un parent seul pendant 18 ans, j’ai eu peine à trouver le bon partenaire dans la vie, j’ai lutté contre le cancer du sein et de la guérison des contusions d’une enfance chaotique. Et elles reflètent ce que j’ai appris de mes lecteurs pendant 27 ans en tant que journaliste.
Je suis reconnaissante à tous ceux qui transmettent mes leçons de vie et je garde l’oeil sur eux. Un jour, j’ai reçu un essai anonyme sur le coût d’élever un enfant. Il semblait étrangement familier.
Attendez une minute. J’ai écrit cela Il y a dix ans.
Quand j’avais 100 ans.
Traduction faite par moi-même. J’ai fait ce que j’ai pu !! 

45 LIFE LESSONS, WRITTEN BY A 45 WOMAN YEAR OLD

 

1. Life isn’t fair, but it’s still good.

2. When in doubt, just take the next small step.

3. Life is too short not to enjoy it.

4. Your job won’t take care of you when you are sick. Your friends and family will.

5. Don’t buy stuff you don’t need.

6. You don’t have to win every argument. Stay true to yourself.

7. Cry with someone. It’s more healing than crying alone.

8. It’s OK to get angry with God. He can take it.

9. Save for things that matter.

10. When it comes to chocolate, resistance is futile.

11. Make peace with your past so it won’t screw up the present.

12. It’s OK to let your children see you cry.

13. Don’t compare your life to others. You have no idea what their journey is all about.

14. If a relationship has to be a secret, you shouldn’t be in it.

15. Everything can change in the blink of an eye… But don’t worry; God never blinks.

16. Take a deep breath. It calms the mind.

17. Get rid of anything that isn’t useful.  Clutter weighs you down in many ways.

18. Whatever doesn’t kill you really does make you stronger.

19. It’s never too late to be happy.  But it’s all up to you and no one else.

20. When it comes to going after what you love in life, don’t take no for an answer.

21. Burn the candles, use the nice sheets, wear the fancy lingerie. Don’t save it for a special occasion. Today is special.

22. Overprepare, then go with the flow.

23. Be eccentric now. Don’t wait for old age to wear purple.

24. The most important sex organ is the brain.

25. No one is in charge of your happiness but you.

26. Frame every so-called disaster with these words, ‘In five years, will this matter?’

27. Always choose Life.

28. Forgive but don’t forget.

29. What other people think of you is none of your business.

30. Time heals almost everything. Give Time time.

31. However good or bad a situation is, it will change.

32. Don’t take yourself so seriously. No one else does.

33. Believe in miracles.

34. God loves you because of who God is, not because of anything you did or didn’t do.

35. Don’t audit life. Show up and make the most of it now.

36. Growing old beats the alternative — dying young.

37. Your children get only one childhood.

38. All that truly matters in the end is that you loved.

39. Get outside every day. Miracles are waiting everywhere.

40. If we all threw our problems in a pile and saw everyone else’s, we’d
grab ours back.

41. Envy is a waste of time. Accept what you already have, not what you think you need.

42. The best is yet to come…

43. No matter how you feel, get up, dress up and show up.

44. Yield.

  1. Life isn’t tied with a bow, but it’s still a gift.

45 leçons de vie, écrite par une femme de 45 ans

 

1. La vie n’est pas juste, mais elle est belle.

2. En cas de doute, il suffit de faire un petit pas de plus.

3. La vie est trop courte pour ne pas en profiter.

4. Votre travail ne sera pas là pour vous lorsque vous serez malade contrairement à vos amis et votre famille.

5. Ne pas acheter des choses dont vous n’avez pas besoin.

6. N’essayez pas d’avoir toujours raison. Restez fidèle à vous-même.

7. Pleurer avec quelqu’un guérit mieux que de pleurer seul.

8. C’est normal d’être en colère après Dieu. Il peut le comprendre.

9. Protéger ce qui comptent pour vous.

10. Quand il s’agit de chocolat, la résistance est futile. ;-)

11. Faites la paix avec votre passé afin de ne pas gâcher le présent.

12. C’est normal que vos enfants vous voient pleurer.

13. Ne comparez pas votre vie à d’autres. Vous n’avez aucune idée de ce que leur vie est réellement.

14. Si une relation doit être un secret, vous ne devriez pas vous en méler.

15. Tout peut changer en un clin d’oeil … Mais ne vous inquiétez pas, Dieu ne change pas.

16. Prenez une profonde respiration. Ca apaise l’esprit.

17. Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas utile. Le poids du désordre vous freine.

18. Tout ce qui ne vous tue pas vous rend vraiment plus fort.

19. Il n’est jamais trop tard pour être heureux. Mais c’est de votre responsabilité propre.

20. Quand il s’agit de ce que vous aimez dans la vie, acceptez le.

21. Brûlez les bougies, utilisez les beaux draps, portez la lingerie fantaisie. Ne pas les garder pour une occasion spéciale. Aujourd’hui est spécial.

22. Préparez-vous aussi bien que possible, puis prenez la route dans le bon sens.

23. Soyez excentrique maintenant. Ne pas attendre la vieillesse pour porter du violet.

24. L’organe sexuel le plus important est le cerveau.

25. Personne n’est responsable de votre bonheur, sauf vous.

26. Remplacer tous ce qu’on appelle catastrophe dans ces termes: «Dans cinq ans, quelle en sera l’importance ?

27. Toujours choisir la Vie.

28. Pardonne mais n’oublie pas.

29. Ne vous occupez pas de ce que pensent les autres de vous.

30. Le temps guérit de presque tout. Donner du temps au temps.

31. Que ce soit une bonne ou une mauvaise situation, elle va changer.

32. Ne vous prenez pas trop au sérieux. Personne d’autre ne le fait.

33. Croyez aux miracles.

34. Dieu vous aime à cause de ce qui fait Dieu, et non pas à cause de ce que vous avez fait ou n’avez pas fait.

35. Ne vérifiez pas tout dans la vie. Agissez et profitez de ce moment.

36. Vieillir est une excellente alternative à mourir jeune.

37. Vos enfants n’ont qu’une seule enfance.

38. Tout ce qui compte vraiment à la fin, c’est l’Amour.

39. Sortez tous les jours. Des Miracles vous attendent partout.

40. Si nous avons tous jeté nos problèmes sur un tas et vu tous les autres faire de même, nous pourrions être comme neuf. (traduction peu sure !)

41. L’envie est une perte de temps. Acceptez ce que vous avez déjà, pas ce dont vous pensez avoir besoin.

42. Le meilleur est encore à venir …

43. Peu importe comment vous vous sentez, levez-vous, habillez-vous et agissez.

44. Rendement.

45. La vie n’est pas toujours facile, mais c’est quand même un cadeau.

 

Written By Regina Brett, 45 years old, of The Plain Dealer, Cleveland, Ohio

« To celebrate growing older, I once wrote the 45 lessons life taught me. It is the most-requested column I’ve ever written. »

Ecrit par Regina Brett, 50 ans, de The Plain Dealer, Cleveland, Ohio
« Pour célébrer ma veille d’anniversaire , j’ai un jour écrit 45 leçons que la vie m’a apprise. C’est la chose la plus demandée que j’ai jamais écrit. »

Coup de gueule contre une société sans liberté.

Un commentaire fait pour répondre à un article de Stéphane Bride Bonnot.

Société sans liberté stéphane Bride Bonnot.

Les sites de Stéphane, j’aime bien. Stéphane est un homme que je ne connais pas vraiment en fait mais que j’apprends à connaitre à travers ses sites. Ceux-ci permettent à d’autres gens de révolutionner leur vie.

Pourtant, parfois, certains de ces articles me font sortir de mes gonds.

Et comme le commentaire que je mettais en réponse à l’un de ses articles commençait à être long, je me suis dit que j’allais en faire un article à mon tour, histoire que vous sachiez ce que je pense de notre cher belle société…

Et puis ça nous fait un retour de lien et de la publicité pour Stéphane, tout ça gratos ! 🙂

Commentaire.

Quel beaux discours… autant pour l’article que pour certains commentaires. Ce qui m’énerve un peu quand je vois les paroles sur « y a ceux qui bossent pas, qui restent au chômage et qui s’y complaisent », c’est que ces gens là ne voit pas le côté psychologique ni le côté sociétal des choses.

L’asservissement.

D’abord, Il y a très peu de gens qui restent au chômage par choix. Sur les 8 millions de personnes qui y sont (je parle aussi de ceux qui n’y sont que peu de temps et ceux qui ne sont pas dans les sondages), il sont peut-être 0.01 % à décider de ce choix. Mais dans la majorité des cas, ceux qui refusent un boulot ont des raisons valables. Quand on vous propose un boulot à 50 ou 100 km de chez vous, au SMIC, alors que vous avez des enfants à garder, à quoi ça sert d’y aller ? Pour nourrir la nounou (qu’on va avoir du mal à trouver de toute manière…) et l’état au travers du carburant qu’on va mettre dans la voiture ?
On peut prendre aussi l’exemple des SDF (clochards…) qui décident d’être dans la rue. Pourquoi ? Parce qu’ils ont été asservi durant toute une vie et que consciemment ou non, ils s’en sont rendu compte et ont décidé d’avoir la liberté… Pas forcément celle qu’on rêve tous… mais celle qu’ils ont choisi pour en finir avec un système qui leur ont pris une bonne part de leur liberté.
Le problème n’est pas ceux qui ne vont pas bosser ou qui profitent du système. Le problème c’est ceux qui ont mis en place ce système. Et ce n’est pas ceux qu’on croient.

Les gens de pouvoir et de pognon.

Vous rendez-vous compte que le système « beaucoup de pauvres » est un système mis en place depuis l’antiquité ? Plus il y a de gens à la porte des employeurs, plus ceux-ci n’auront pas à augmenter ceux qui veulent bien bosser, ils n’auront pas non plus à améliorer le confort de travail. Ainsi, si ceux-ci se plaignent « hé bien qu’ils aillent voir ailleurs, y en à d’autres à la porte qui attendent ta place ! « .
Et même si des améliorations se sont mis en place, ce ne sont que du vent pour pouvoir mettre en place discrètement des systèmes pour nous enfermer.
Et malheureusement, ce système est mis en place pour que les grosses sociétés et les gens plein de pognons ou ayant des postes clés au pouvoir puissent en profiter.
Car les petites entreprises individuelles qui auraient bien besoin de prendre un ou deux employés pour alléger leur charge de travail ne peuvent pas vu le coût du travail ! c’est un cercle vicieux… On donne du pognon aux chômeurs, donc on est bien obligé de le prendre quelque part. où ? Chez ceux qui bossent.

Le système encourage le manque de volonté.

De plus, les gens sont négatifs. Oui. Pourquoi ? Parce que tout est mis en place pour ça.
La télé qui met des programmes tout ce qu’il y a de plus mièvres ou négatifs (rien que les infos… ça fait plusieurs années que j’ai arrêté de regarder cette boite à bêtises).
L’éducation qui a un système pour aider ceux qui ont des facilités et laisser sur place ceux qui n’y arrivent pas. Ainsi, ça donne des pauvres, des illettrés, des gens sans pouvoir…
La seule fenêtre qui reste en ce moment, c’est internet… et pour combien de temps ? Car là on peut trouver beaucoup de choses gratuites qui peuvent permettre aux gens de s’élever… Mais encore faut-il que ces gens en aient la volonté !
Car c’est ça le pire. C’est que nous avons tous le pouvoir de changer nos vies. Mais le système mis en place laisse les gens privées de volontés, leur laisse croire que rien ne pourra changer la donne.

Et Dieu dans tous ça ?

Et une dernière chose… Dieu ne fait rien ? C’est vrai… Mais que penseriez-vous d’un Dieu qui décide de vous diriger ? De diriger chaque personne ? Ce ne serait pas de la dictature ? Certes pour le bien de l’humanité mais quand même ? Où serait notre libre arbitre ? Car c’est toujours ce même discours (que j’ai tenu aussi d’ailleurs) que Dieu s’il existait ne permettrait pas toutes ces atrocités. Mais Dieu nous laisse vivre notre vie. Nous laisse prendre les décisions que l’on choisit. Et donc laisse la société s’enférer dans ce que NOUS avons choisi de faire.
Avant de critiquer ou de décider que Dieu n’existe pas ou qu’il ne fait pas ce qu’il faut, peut-être faut il lire ce qui est écrit à ce propos…
Bref un long commentaire qui ne se veut pas vindicatif contrairement aux apparences.
Même si je ne te connais pas vraiment Stéphane, ce que je lis ou les vidéos que je vois de toi me laisse à penser que tu es quelqu’un de bien, d’intelligent et de sincère.

Et j’aime beaucoup ce genre de personnes !
Mais il faut se méfier des apparences 🙂

Et pour ceux qui veulent se décider à se sortir de ce système (car tout n’est pas perdu ! :)) contactez-moi pour voir ce qui peut être fait, aller sur mon autre blog Des défis pour VOTRE avenir ou allez voir du côté de chez Stéphane, il a aussi des choses excellentes à vous proposer

 

Les secrets de l’attraction ou comment s’attendre à tout avoir en demandant…

Les secrets de l’attraction

 

On connait tous des gens qui râlent, qui critiquent, qui se plaignent autour de nous. Et on sait que souvent (toujours ? ) ces gens n’ont pas une vie très rigolote, très saine…

A côté de ça, on en voit d’autres à qui tout (ou presque) réussit, ils sont capables de faire du sport, d’offrir le resto à leur compagne, d’aller travailler (et de gagner pas mal d’argent), d’aller au cinéma, d’avoir tellement d’activités qu’on se demande si pour eux, une journée n’a pas plus de 24h.

Quelle est la différence entre ces personnes ? 

Ce qu’elles demandent à la vie…

Je sais, ce que j’aborde ici est plus facile à dire qu’à faire…

Surtout que je n’oublie pas que ce blog est consacré à des gens qui ne vont pas bien, font des dépressions, ont de mauvaises habitudes, n’arrivent pas à vivre leur vie comme ils le voudraient… Or changer une mauvaise habitude c’est extrêmement dur !!

J’en sais quelque chose, j’ai vécu 42 ans de ma vie avec des milliards de mauvaises habitudes, mais… mais… mais…mais…

Il y a des solutions……. 

Bon, j’avoue, je ne suis pas encore parfait, il me reste encore un ou deux milliards de mauvaises habitudes ou défauts à me débarrasser, cependant, j’arrive peu à peu et à force de travail à me guérir de pas mal de choses.

Et c’est ça un des « secrets »,  c’est le travail… il n’y aura que ça pour arriver à dépasser tout ce qui vous empêche de parvenir à vos objectifs et puis aussi des méthodes.

En lien (et en image)  se trouve une des méthodes la plus puissante que je connaisse pour arriver à ses fins.

Pourquoi je pense que c’est bon ? Parce que c’est une méthode que j’utilise tous les jours. Or  je vais de mieux en mieux, j’arrive de plus en plus à faire ce qu’il faut dans mon métier (celui de blogueur), dans ma vie privé, dans ma vie de tous les jours, dans ma vie sociale.

Et pourquoi je pense que vous aussi vous arriveriez à dépasser vos propres blocages ?

Je n’en sais rien à vrai dire… aïe !! mais oui… je ne vous connais pas et surtout je ne connais pas votre capacité à travailler sur vous car encore une fois, ce qui vous attend si vous désirez acquérir cet e-book et ce MP3, c’est du travail, beaucoup de travail… Mais est ce que ça ne vaut pas le coup de travailler pour enfin sortir de votre vie médiocre ? de la procrastination ? de la dépression ? de ces moments passés allongé sur votre canapé à regarder des conneries à la télé ??? et enfinVIVRE

Moi je pense que OUI… et vous ???

La philosophie et la psychologie…

Philosophie et psychologie.

Deux termes qui se ressemblent et pourtant qui n’ont rien à voir.

« La philosophie est le nom donné, à la fois, au domaine d’activité de la pensée qui s’assigne pour fin une réflexion sur les êtres, les causes et les valeurs envisagées au niveau le plus général, à l’ensemble des recherches et réflexions menées dans ce domaine, ainsi qu’aux discours historiquement issus de cette activité. Si l’action de philosopher se définit en soi par sa fonction de production de sens, diverses tentatives de classification ont néanmoins cherché à l’identifier par analogie, la ramenant diversement à une activité de type scientifique, à une activité de création littéraire, voire à une activité de nature spirituelle ou mystique. » (référence Wikipédia)

« La psychologie (du grec psukhêâme, et logosparole) est l’étude scientifique des faits psychiques et des comportements. Divisée en de nombreuses branches d’étude aussi bien théoriques que pratiques, la psychologie a des applications thérapeutiques individuelles ou collectives, sociales, et parfois politiques ou morales. Ayant pour objectif l’investigation de la structure et du fonctionnement du psychisme, elle s’attache donc à décrire, évaluer et expliquer les processus mentaux dans leur ensemble, en prenant en compte les manifestations de la subjectivité.

Dans un sens plus général, la psychologie est la connaissance empirique ou intuitive des sentiments, des idées, des comportements d’une personne et des manières de penser, de sentir, d’agir qui caractérisent un individu ou un groupe. » (référence Wikipédia)

 

Si la différence entre les deux est évidente, le fait qu’elles se rejoignent sur le côté humain donne à l’ensemble de ces sciences une analogie à laquelle on peut réfléchir.

Je pourrais dire (mais ce n’est qu’une réflexion toute personnelle) que la philosophie est une sorte de « psychologie de l’humanité ». Autant la psychologie s’occupe d’un individu, au même titre que la philosophie s’occuperait de l’humanité, de sa façon de « tourner », du pourquoi on est là, le vert est-il vert, la lumière et la matière existent elles vraiment ?

De Platon à Jean-Paul Galibert (allez sur son site, ça donne à réfléchir), la philosophie nous donne un aperçu de ce que nous ne sommes pas capable de comprendre si l’on n’est pas un initié… Chaque mot (en général) qu’utilise un philosophe est compréhensible. Cependant, celui-ci mettra des mots dans une même phrase qui, en apparence ne vont pas ensemble. Tout ça pour nous interroger sur le sens de la vie, du monde, de la société, de nous même, des mots (comme « la limite » dans cet article).

La psychologie, elle, s’adresse à des gens qui s’interrogent sur eux-mêmes. Le sens de leur vie, de leur monde, de leursociété, d’eux-même et des mots qu’ils emploient dans leur vie courante et qui les amènent à se poser des questions sur leur passé, leur enfance, leur présent…

La philosophie a remplacé la religion dans un temps où l’humanité ne croyait plus en Dieu. Peut-on dire aujourd’hui que celle-ci est obsolète ? Avec le retour de Dieu dans la vie de nombreuses personnes, on pourrait le penser. Pourtant, si on lit de nombreux textes, ceux-ci peuvent contribuer à nous définir, à nous comprendre, à comprendre que l’absurde de nos positions se comprend par ce que l’on ne comprend pas.

Comprendre sa vie est indispensable pour comprendre le sens que l’on doit y mettre. Mais comprendre le sens de la vie est indispensable si l’on veut aussi se comprendre…

Cercle vicieux qui se brise si, justement, on mélange un peu de philosophie dans la psychologie et de psychologie dans la philosophie…

Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-neuf.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirées du livre.

Imparfaits, libre et heureux
                                                           Imparfaits, libre et heureux

Ne plus juger : les bénéfices à accepter les autres

Nous jugeons souvent les autres. Mais est-ce bénéfique pour nous ou est ce que ça contribue à nous détruire ?

Juger ou connaitre ?

Juger, c’est voir chez les autres à partir de ce que nous sommes. Mais dans ce cas, nous jugeront donc en fonction de ce que nous sommes nous : nos qualités et nos défauts.

Mais juger ferme aussi l’expérience des autres. Ça ne permet pas l’ouverture nécessaire pour faire apparaître ce qu’il y a de bon chez les autres.

Je suis toujours déçu (e) par les autres.

Ce discourt est très fréquent. mais les autres sont ils vraiment décevants ou bien est ce moi qui ai des critères trop forts ?

Les autres ne sont ni trop minables ni trop bien, ils sont comme nous : avec des qualités et des défauts.

C’est ce que je dis souvent. Je suis très tolérant en général (pardon pour ce manque d’humilité 🙂 ). Pourquoi ? Parce que j’estime que je ne suis pas mieux que celui qui fait une erreur. Je ne fais peut-être pas les mêmes erreurs. Mais j’en fais aussi. Alors pourquoi faudrait il que je critique et que je sois absolument fâché contre quelqu’un qui a fait une erreur alors que je passe mon temps à en faire ? 

Adopter une « politique relationnelle » active dans les soirées (par exemple), c’est de ne pas « supporter » les autres mais de les faire parler pour qu’ils puissent raconter des choses intéressantes et que l’on puisse ensuite utiliser positivement.

S’entraîner à ne pas juger : toujours l’acceptation.

Étiqueter quelqu’un, c’est ensuite, quelque soit ce qu’il peut se passer par la suite, ne pas pouvoir changer d’opinion sur lui. Or, « on choisit de préférence les informations qui confirment nos croyances et nos préférences »

Donc, la plupart du temps on va rester sur notre opinion que untel est radin, l’autre méchant etc. Sauf que nous pouvons aussi juger sur de mauvaises bases. Parce que quelqu’un d’autre nous a dit des mensonges, des exagérations etc…

Alors il suffira d’avoir vu ou entendu une parole, que l’on sortira de son contexte pour que l’opinion sera définitivement négative.

Exercices d’empathie.

Un exercice que l’on peut faire :

  • S’entraîner à fragmenter et à balancer son jugement.
  • Passer de la tentation de juger à l’effort de ne décrire que le comportement.
  • Passer d’un point de vue permanent à un point de vue situationnel.
  • Passer du « jugement pur » au « compréhensif »
  • Passer du ressentiment à la discussion.

L’objectif de l’approche empathique d’autrui :

  1. De vous faire du bien.
  2. D’éviter un certain nombre de fausse manœuvre ou d’opinions erronées à son égard.
  3. D’apprendre peu à peu à procéder de même pour soi.

On peu aussi regarder des films ou lire des livres et se mettre à la place des personnages. (Sauf qu’il faut savoir maîtrisé l’empathie…)

Pourquoi ne pas juger les autres, c’est bon pour l’estime de soi… 

Si je vais bien, j’ai plus de facilité à la bienveillance, cette bienveillance me fait elle même du bien… L’acceptation d’autrui permet d’aller mieux soi-même et plus on va mieux plus on accepte l’autre…

Plus on aura d’estime de soi plus on sera à l’écoute de l’autre… sans juger, sans comparer ou envier…et plus on sera à  l’écoute de l’autre plus on aura d’estime de soi.

Le fait de vouloir évoluer, changer, de voir la vie et les autres autrement, plus on aura la capacité « d’extraire les bonnes choses de notre environnement, mais aussi de les provoquer. »

Par exemple, lors d’une soirée, on trouve un convive particulièrement ennuyeux. Plutôt que de passer son temps à le juger, à en penser du mal, pourquoi ne pas essayer de le voir autrement, essayer de voir en lui ce qu’il a de bon, d’intéressant. Ca permet de le rendre lui-même différent.

« Une bonne estime de soi peut ainsi être un outil de « bonification du réel ». Du coup, on n’évolue plus dans le même monde. »

Aller jusqu’au pardon ?

« Quel rapport entre pardon, acceptation et jugement ? Pardonner, c’est renoncer à juger et à punir. Ce n’est pas oublier… c’est décider que l’on ne veut plus dépendre de la haine et du ressentiment envers ceux qui nous ont blessé. C’est décider de se libérer d’eux, c’est une forme supérieure d’acceptation, ou plutôt de réacceptation après une forte blessure. »

« Le pardon n’est pas une esquive, ni une démission : il doit être un choix. »

« Il est probable par ailleurs que l’exercice du pardon à autrui, non contraint par sa propre faiblesse ou par la force de ce dernier, facilite celui du pardon à soi-même. »

Pour avoir « expérimenté » le pardon, je dois dire que c’est un exercice libérateur extrèmement important. Il ne s’agit pas de « pardonner en surface ». Il s’agit de ressentir profondément cette émotion. Il ne s’agit pas d’oublier nos agressions ou de ne plus se considérer comme victime. Il faut « juste » considérer ce qui nous est arrivé comme une réalité, accepter que ça se soit passé et que l’on ne peut rien y faire ou bien que les procédures soient en court (genre une plainte de déposée) et qu’il n’y a plus rien à faire.

Nous sommes toujours la victime, nous avons toujours le droit de nous souvenir, mais le pardon permet de se sentir bien, soulagé, zen. On n’est pas obligé non plus d’aller voir la personne qui nous a offensé, d’ailleurs parfois ce n’est même pas possible. Il n’est d’ailleurs pas la peine de vouloir attendre de l’autre une excuse ou autre mais quand même faire les choses d’une manière sincère.

Enfin, faire les choses avant tout pour nous même car après tout c’est pour nous soulager…

Acceptation, pardon et non-violence.

Martin Luther King disait : « La raison pour laquelle je m’interdis d’obéir à la philosophie ancienne qui exige « oeil pour oeil », c’est que celle-ci finit par rendre tout le monde aveugle.  »  » le vrai pacifisme n’est pas la non-résistance au mal, mais une résistance non violente opposée au mal(…). Elle n’est pas une stratégie que l’on peut se contenter d’utiliser en fonction des circonstances ; la non-violence est au bout du compte un mode de vie que les hommes embrassent pour la simple raison qu’elle se veut morale. »

(Je vous laisse le loisir de lire dans le livre le reste et d’ailleurs tout le chapitre car je n’ai fait qu’un résumé rapide ou recopié des phrases qui me paraissaient importantes mais impossibles à changer. C’est pour moi un des chapitres le plus important du livre…)

Education des enfants.

Des enfants, ça s’éduquent, ça ne s’élèvent pas.

J’ai envie aujourd’hui d’aborder un thème un peu éloigné de la psychologie ou du développement personnel mais pas tant que ça en fait…

 

L’éducation des enfants implique – bien sûr – qu’on en ait. Pour en faire (non, non je ne vous ferai pas un dessin, je suis sûr que ça vous savez comme les faire … ;-) ) il faut déjà en avoir envie. Malheureusement, parfois, ils arrivent par « accident ».

On peut penser qu’ils n’arrivent jamais par hasard. Même victime d’un viol, une femme qui porte un enfant, si elle en a la force, pourrait faire de cet enfant une victoire sur ce viol en lui donnant tout l’amour que le geste lui même lui a enlevé au moment de cet acte ignoble…

Ce geste, aussi horrible qu’il soit, peut-être une épreuve qui pourrait donner, dans l’avenir de quelqu’un, un bonheur qu’il n’aurait peut-être pas eu si ça ne lui était pas arrivé…

Je sais, ça parait horrible ce que je dis et bien-sûr je ne suis pas en train de dire que c’est bien d’avoir du malheur, des agressions, je suis juste en train de dire que parfois il faut savoir prendre les évènements autrement que ce qu’ils paraissent être…

Bon je m’égare…

L’éducation d’un enfant.

Un enfant quand il naît ne sait rien, ne connait rien, découvre un monde totalement inconnu. Même sa mère il ne la connait que de l’intérieur. Certes, de sa mère il a les odeurs, le « feeling », l’instinct, un lien « maternel. Mais à part ça et à part déjà un bout de caractère, un bout de personnalité et quelques petites choses innées qui lui permettent quand même de trouver le sein de sa mère, un bébé ne sait rien faire.

C’est son entourage qui lui apprend. Ses parents, sa famille proche, les amis qui viennent, la télé et autre… puis naturellement sa propre intelligence et ses initiatives, sa capacité à imiter.

Mais les enfants font-ils vraiment comme les parents le veulent ? Non bien-sûr. Vous avez pu remarquer, vous qui avez des enfants qu’ils sont prêts à faire tout le contraire de ce que vous demandez si ça ne va pas dans leur sens…

Mais je pense que ça va même plus loin. Il vont faire les choses pour que ça aille dans leur sens selon leur caractère, leur personnalité, leur humeur du moment, leur demande de protection ou de sécurité, leur intelligence, leur capacité d’analyse, leur rapidité, leur réflexe…

Un exemple. Je connais quelqu’un (bon, allez j’avoue c’est moi lol ) qui avait besoin de se protéger des agressions extérieures. Naturellement, sur le moment il fallait bien que j’y passe, mais mon esprit a appris à ne pas souffrir trop longtemps et, pour ce faire, me faisait aller dans un « autre monde ». Non, non, je n’ai pas atterri sur Mars ou Vénus mais je me créais des histoires qui me faisaient passer ailleurs, dans mon esprit, et me protégeaient des conséquences des agressions (psychologiquement)

Par ailleurs, j’avais un esprit rebelle (un certain esprit…) qui me faisait ne pas obéir aux ordres que l’on me donnait. Naturellement pas ceux de mes parents mais surtout des gens extérieurs qui, je le savais, n’allaient pas me faire du mal.

Une troisième chose, c’est de n’en faire que le minimum pour à peu près satisfaire mon père (ça arrivait rarement), sans pour autant avoir l’impression que c’est lui qui gagnait.

Ces deux situations antagonistes ( car naturellement je me faisais quand même punir et mon père savait alors me « corriger ») paraissent plutôt illogiques .D’un côté, j’avais ces «agressions» qu’elles soient psychologiques ou physiques, de l’autre et malgré cette menace, je désobéissais… j’avais besoin de montrer ma «révolte».

L’antagonisme de l’esprit.

En fait, un enfant va acquérir non pas ce qu’il a besoin en surface ou ce qu’on va lui apprendre pour « son bien », mais ce qui va lui faire du bien inconsciemment et à long terme (durant toute son enfance et son adolescence).

Malheureusement, ses réflexes acquis durant cette période restent aussi lors de l’âge adulte. Et à moins d’avoir une très forte volonté, d’être très intelligent, d’avoir un esprit d’analyse parfait, l’adulte aura beaucoup de mal à vivre sa vie sans continuer à souffrir intérieurement. D’où les dépressions.

Aussi, lors de l’éducation d’un enfant, il faut faire attention naturellement à ne pas le faire souffrir psychologiquement, mais surtout être très à son écoute. Savoir décrypter ce qu’il dit mais aussi et surtout ce qu’il ne dit pas.

Bien-sûr ce que je dis convient à des parents « normaux » qui aiment leurs enfants, qui leur veulent réellement du bien. Pour ceux qui ont des enfants « parce qu’ils n’ont pas pu avoir de chien » pour parodier Coluche, je pense qu’il serait bon d’avoir une vraie remise en question de ce qu’ils sont, de pourquoi ils sont sur cette terre, pourquoi ils ont ce comportement. Je leur conseillerais la lecture de ce livre :

La prophétie des Andes

C’est un roman initiatique, de prime abord plutôt anodin, mais qui a une portée philosophique et psychologique assez impressionnante…

Une fois que l’on sait ce que l’on fait sur terre et que l’on a acquis la conviction d’avoir été dans l’erreur, il serait bon de lire et surtout d’étudier et d’appliquer ce qu’il y a dans ce livre là :

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

Je sais que mon blog est truffé de passage, d’article de ce livre mais croyez moi, dans la « vraie vie », je passe mon temps lorsque je rencontre des gens à en parler tellement je crois en ce livre là…