$wpsc_save_headers = 0; $cached_direct_pages = array( ); $wp_cache_home_path = '/'; $wpsc_last_post_update = 1511434210; //Added by WP-Cache Manager $wpsc_save_headers = 0; $cached_direct_pages = array( ); $wp_cache_home_path = '/'; $wpsc_last_post_update = 1511434210; //Added by WP-Cache Manager Imparfaits, libres et heureux... Chapitre vingt - Les relations humaines positivesLes relations humaines positives

Imparfaits, libres et heureux… Chapitre vingt

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

Imparfaits, libre et heureux

Imparfaits, libre et heureux

Vivre avec les autres.

Je vous écris le « prologue » de la troisième partie : 

« Animal social. Et peurs sociales.

Mille et une peurs : être oubliés, rejetés, ridiculisés mal aimés… Ces craintes nous rendent parfois hypersensibles à ce que nous redoutons, au point de nous faire percevoir partout des risques de rejet et de désamour.

Notre attente de reconnaissance se transforme alors en fragilité, puis en souffrance, suscitée par un rien. La grande inquiétude, la grande obsession de l’estime de soi, c’est le rejet, sous toutes ses formes :

indifférence, froideur, méchanceté, agressions, mépris, négligences…

Pour éviter cela, nous sommes prêtes à tout : combattre, nous soumettre, accomplir des efforts démesurés.

Tout sauf ne pas exister dans le regard ou dans le cœur des autres. Pour nous libérer des excès de cette grande peur, nous avons à apprendre d’autres façons de vivre le lien : cultiver, en toute liberté et en toute lucidité, la confiance, l’admiration, la gratitude, la gentillesse, le partage…

Bref les mille et une formes de l’amour. Rien d’étonnant à cela : l’estime de soi préfère toujours l’amour. »

La douleur insoutenable du rejet social.

Ne plus pouvoir se regarder dans la glace.

C’est une expression qui pour certain est une réalité. Lorsque dans une journée normale, nous évoluons parmi les autres, nous avons parfois l’impression d’avoir été maladroit, incorrect, impoli, d’avoir dit ou fait une « bêtise ».

Ça peut être vrai.

Mais la plupart du temps ce n’est que le fruit de notre imagination. Mais lorsqu’on en arrive à ce point et qu’on a une basse estime de soi, nous nous sentons rejetés, nous avons l’impression que tous les yeux des gens autour de nous sont rivés sur nous et qu’ils pensent :« quel crétin ! »

Nous nous sentons alors rejeté. Et là le résultat et notre réaction à ce soit-disant rejet peut aller jusqu’à l’envie de se suicider. Surtout si ça fait longtemps que ça dure. Mais même sans en arriver à cette extrémité, notre vie est un véritable calvaire, nous nous sentons mal, nous avons envie de nous isoler, ne plus voir personne, ne plus avoir leur regard sur nous. Nous n’osons plus rien faire de peur de se faire juger de mauvaise manière.

Ce qu’il y a de pire, ce sont les rejets dû au préjuger. Le racisme, l’antisémitisme, la peur des « inconnus », font des gens qui en sont victimes des « victimes particuliers » à une basse estime de soi.

A force de regards, de sourires en coin et autres injures, les personnes ont tendance à se sentir de plus en plus rejetés. Ce n’est pas étonnant après que dans certaines banlieues, (quand ce n’est pas le fait de véritables voyous bien-sur) il y ait une explosion de violence pour montrer leur ras le bol.

A l’inverse, il m’est arrivé une histoire dans laquelle j’ai joué un rôle absolument stupide (je devrais dire méchant mais ce n’est même pas le cas…).

Je travaillais alors dans une usine. Nous étions en pause à boire un café entre collègues. Nous discutions de tout et de rien quand tout à coup je dis : » s’il n’y avait pas tous ces arabes il y aurait plus de boulot…  » (ce ne sont pas exactement les mêmes mots mais c’est le sens).

Et parmi nous se trouvait justement un maghrébin, intérimaire de son état… Aussitôt je me suis sentis extrêmement mal. D’ailleurs, un silence s’est fait à ce moment là.

Puis bien sur quelques idiots (plus idiots que moi encore car eux le pensaient vraiment ! ) se sont mis à surenchérir.

Après analyse de cette connerie, je me rends compte que c’est mon envie d’être avec les autres, de participer à leurs discutions qui m’a amené à dire une stupidité pareil (ainsi bien sur qu’une éducation où « l’étranger » est quelque chose de « pas normal ».

Mes propres réflexions ensuite m’ont permis de réfléchir intelligemment mais les réflexes sont difficiles à faire parti. Quelques jours après, (même bien deux semaines…;-( ) je me suis excusé auprès de la personne. C’était quelqu’un d’extrêmement gentil, très pieux, qui apparemment ne m’en a pas tenu rigueur.

Moi par contre je m’en suis toujours voulu.

Ainsi, de cette histoire je retiens que parfois, le racisme fait plusieurs victimes et pas toujours celle qu’on croit. Mais bien sur la plus à « plaindre » est celui contre qui l’injure est dite… Plusieurs victimes car être raciste veut souvent dire avoir besoin de « détruire l’autre » pour exister. Donc souvent avoir une très très basse estime de soi.

Une forme d’exclusion à repérer très tôt c’est celle à l’école. Lorsqu’un enfant est persécuté à l’école, il faut vite intervenir pour ne pas aggraver les choses. Car cela donne comme résultat un repli de l’enfant, celui-ci pourra avoir comme système de défense le fait d’être « dans son monde » pour oublier les brimades mais surtout une estime de soi extrêmement basse, au point de rater sa scolarité, puis sa vie plus tard en pensant que de toute façon c’est un raté qui mérite ce qui lui arrive.

Et pour tout ceux qui se sentent mal dans leur peau, qui se mettent parfois à pleurer seuls chez-eux et qui surtout ne veulent voir personne, ne parler à personne, analysés donc un peu votre vie si ce n’est pas un système de défense contre le regard des autres…

Faites attention aussi à ne pas vous brimer. L’erreur est humaine comme on dit. Si vous en faites il ne faut surtout pas vous en vouloir. Ce qu’il faut au contraire c’est analysé les choses, pourquoi vous l’avez faites, vous faut il de l’aide ? une formation ? Mais surtout il faut en parler.

Allez voir les gens en qui vous avez vraiment confiance et parlez leur. Et puis la plupart du temps vous n’aurez même pas fait d’erreur… Et comme je l’ai déjà dit ici, n’hésitez pas aller voir un spécialiste. Il vous conseillera.

Vivre avec les autres. Le rejet.

Lorsque il est rejeté (ou qu’il  a l’impression de l’être) l’individu normal réfléchit à savoir pourquoi, d’où vient ce potentiel rejet et essaye de réparer ce qu’il peut.

Mais lorsque l’on a un déficit d’estime de soi, on a tendance à s’auto-flageller. On a tendance à penser que c’est forcément de notre faute, que l’on est coupable de… quoi on n’en sait rien en fait mais coupable quand même.

De fait, pour se défendre on va avoir tendance à se montrer agressif, à s’isoler, à rompre avec ceux dont on aura l’impression qu’il risque de nous rejeter, de nous faire du mal. On va avoir tendance à « vouloir se détruire », en buvant plus, en se droguant, en devenant boulimique ou anorexique…

Dans les moments de rejet, notre « intelligence » (ou nos intelligences…) a tendance à diminuer. On a du mal à réfléchir, a résoudre des problèmes simples ce qui peut être préjudiciable à notre métier ou lors de problèmes familiales ou d’argent.

Dans ces cas de rejets ou pseudos rejets, il est nécessaire de réagir. Ainsi ne surtout pas s’isoler. Au contraire, aller voir les gens qu’on apprécie, ne pas hésiter à poser des questions, savoir si on a pu faire des erreurs. Reconstruire sa propre confiance en faisant de petites choses. Le ménage, le jardin, des choses qui vont motiver.

Je sais combien ces moments peuvent être pénibles. Nous n’avons pas de nouvelles d’amis depuis longtemps, on a tendance à les appeler alors que eux non ou pas trop. Pourtant, il faut bien accepter que les autres, comme nous, ont des défauts. Et ce n’est pas parce qu’ils n’appellent pas qu’ils ne pensent pas à nous mais simplement ont-ils des journées bien remplies, pas le temps, d’autres préoccupations. Il faut réfléchir aux situations passées. Ne pas laisser le doute s’installer.

Prochain chapitre ICI

 

 

Vous êtes venu ici ? super.
Mais comme je voudrais améliorer mon blog et mes services, j'aimerais en savoir plus sur vous.
Auriez-vous la gentillesse de répondre à ce petit questionnaire ?
Ça ne vous demandera que deux minutes !!

Merci

Sondage

N'hésitez pas à vous inscrire !!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Aide

WordPress theme: Kippis 1.15