Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt et un

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

Imparfaits, libre et heureux

Imparfaits, libre et heureux

La lutte contre la peur du rejet (et ses excès) :

On l’a vu, le rejet (ou le pseudo rejet) peut provoquer des réflexes exagérés. S’isoler, se mettre en colère, bégayer,  rougir… Dans le précédent article, nous avons vu qu’un individu « normal » (ayant une estime de soi haute normale…), s’il se sent rejeté, va analyser le fait. Si effectivement c’est un vrai rejet, il va analyser la cause, si c’est le fruit de son imagination, il va se demander quels sont les faits réels qui se sont produits. Il ne va pas hésiter à aller demander aux gens qui l’auraient rejeté ce qui a pu se produire. Or la plupart du temps, il n’y a pas lieu de s’inquiéter… Mais bien sur, nous, nous avons malheureusement comme premier réflexe de s’en affliger !

STOP !!

Analysons les choses ! Il faut surtout le faire rapidement, c’est extrêmement important. Le faire avant que notre imagination s’emballe. Être alerté par quelque chose qui ne va pas est normal, c’est un processus réflexe de l’esprit qui permet souvent d’éviter des erreurs, comme ce réflexe des paupières lorsqu’on fait mine de nous lancer quelque chose. On cligne des yeux…

Un exemple qui surement va vous parler. Vous vous retrouvez au restaurant avec des amis. Vous ne vous sentez pas à votre aise. Vous avez l’impression d’être mal habillé, mal coiffé, qu’en mangeant, quelque chose c’est coincé dans vos dents. Vous pensez que vos amis vous regardent d’un drôle d’air, lorsque vous parlez, on ne vous répond pas… Et comme ça pendant tout le repas votre imagination s’emballe. Vous vous sentez de plus en plus mal à l’aise, vous transpirez, vous avez l’impression que de plus en plus les autres vous regardent méchamment… ça en devient gênant… de plus en plus. Mais si l’on se promène dans la tête de vos amis, qu’y voyons nous ? Chacun en fait s’occupe de la conversation qu’il a avec l’autre, chacun s’occupe de son assiette, et éventuellement, parce que vous arrivez  à faire une drôle de tête, quelqu’un pensera : » ben que lui arrive t’il, est il malade ?

Mais en fait rien de méchant… La seul solution à ce problème est de « faire des exercices » Il faut se mettre en situation. Le mieux bien sur est de trouver un groupe, un thérapeute, ou éventuellement un ami en qui vous avez confiance pour vous aider dans cette démarche.

Dans le chapitre que j’étudie dans Imparfaits, libres et heureux de Christophe André (qui est la référence à cet article), Christophe André fait avec ces patients des « exercices d’exposition au risque ».

Je vous laisse bien sur lire cette partie il ne s’agit pas de recopier intégralement le chapitre mais sachez qu’il est important pour se sortir de ces situations qui freinent notre vie de s’exercer souvent pour revenir à des réflexes normaux. « Ne te fais pas si petit, tu n’es pas si grand. »

C’est une petite phrase que vous pourriez vous dire lorsque vous vous sentez observé et jugé. En effet, à se croire jugé, on essaye de se faire moins voir. « Tu n’es pas si grand(e), pour que tout le monde tourne les yeux vers toi, comme tu le redoutes. Respire, lève la tête, regarde autour de toi : ne te fais pas si petit(e)… »

Voici quelques stratégies auxquelles on peut avoir recours face à la peur du rejet : (Bien sur ce ne sont que les premières idées des explications plus claires sont détaillées dans le chapitre)

Bien connaitre les situations starter de notre anxiété d’évaluation. Se rappeler que les autres pensent aussi majoritairement à eux-même. Accepter éventuellement d’être jugé. Adopter des comportements sociaux proactifs, c’est à dire aller vers les gens.

En lisant toute l’explication de cette stratégie, je me rend compte combien il faudrait un livre entier pour aller plus loin. En effet « aller vers les gens » peut évoquer bien des situations de la vie. Vouloir draguer, chercher du boulot, avoir des amis, faire du sport d’équipe, avoir de bons rapport avec ces voisins…

Je sais que moi, je n’ai pratiquement jamais pu « séduire » une femme. J’ai eu tellement peur de ce rejet qu’il m’était impossible de m’approcher pour leur parler. Et pourtant je sais par la suite que certaines étaient prêtes à ça. Je me souviens avoir parler à une jeune femme avec qui j’étais à l’école plus jeune et qui m’avait avoué qu’à l’époque elle était tombée amoureuse de moi… Et moi je ne m’en suis jamais aperçu !  Je vais donc dans de prochains articles chercher à aller plus loin. Je sais qu’il existe de nombreux livres qui parlent des « rapports sociaux » dont le très connu :

Comment se faire des amis

Apprendre à créer des liens durables, sociales, respectueux avec les autres

Comment se faire des amis.

Il sera intéressant de créer des conditions qui nous amènent à aller plus loin dans notre quête des « relations humaines positives » à la condition que je sois capable de faire ce que je dis… 

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