$wpsc_last_post_update = 1506804090; //Added by WP-Cache Manager $wpsc_last_post_update = 1506804090; //Added by WP-Cache Manager Imparfaits, libres et heureux...chapitre vingt-huit - Les relations humaines positivesLes relations humaines positives

Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt-huit

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirées du livre.

Imparfaits, libre et heureux

Imparfaits, libre et heureux

La confiance

La confiance

Ne plus se méfier des autres et faire confiance : les bénéfices sont supérieurs aux inconvénients.

La confiance est aussi favorable aux personnes qu’aux groupes humains.

Faire confiance

Faire confiance, c’est accepter de donner à l’autre (ou aux autres…) une part de nous-mêmes sans réellement savoir ce qu’il (ou ils) en fera. La confiance est intuitive, décisionnelle parfois, une espérance, mais par une certitude.

Faire confiance aujourd’hui implique que dans le passé nous ayons eu des exemples allant dans ce sens. Il est évident que si nous avons eu des exemples contraires, nous serons enclins à ne pas donner aux autres notre confiance aujourd’hui…

On peut faire confiance parce qu’on n’a pas confiance en nous-mêmes, du coup on pense que les autres sont tous dignes de confiance, ou nous n’avons pas le courage de faire attention, ou bien au contraire, nous ferons confiance si l’on se connait suffisamment pour cela.

Du coup, nous oserons risquer une part de nous-mêmes car nous aurons la capacité de nous défendre intérieurement. Il est même possible de changer la confiance d’une personne de manière « hormonale ». Il existe une substance appelée ocytocine qui, si on le vaporise sur quelqu’un peut donner à la personne l’illusion de la confiance.

Bien évidemment on comprend le côté pervers de la chose si cette substance se trouve dans de mauvaises mains…

Le côté psychologique peut bien sûr faire évoluer la confiance dans un sens ou dans un autre. Si l’on tombe amoureux par exemple (qui est un sentiment positif) on fera d’autant plus confiance à son partenaire.

Or certains manipulateurs se serviront de ça… Si par contre dans sa vie on a tendance à la dépression, à des phobies sociales, à être négatif, on aura beaucoup de mal à faire confiance. D’autres raisons peuvent conduire à un manque de confiance…

Avantages et inconvénients de la confiance. 

Faire confiance est un risque, être méfiant aussi.

Ainsi, être méfiant implique qu’on soit toujours à surveiller l’autre, à toujours se poser des questions, à avoir des pensées négatives tout au long de la journée. Notre pensée est sans cesse tournée vers cela plutôt que tournée vers l’objectif qui devrait être le nôtre : vivre sa vie simplement… c’est épuisant autant physiquement que psychiquement…

La confiance suppose évidemment d’accepter un risque social relatif, celui de la tromperie ou de la duplicité de nos interlocuteurs, pour un bénéfice palpable, qui est celui de la qualité de vie. « Trop bon, trop con ? Et si les « bons cons » avaient une vie plus heureuse que les « toujours méfiants » ? Et si nous étions condamnés à nous faire avoir de toute façon dans notre vie ? Et si cela ne devait rien – ou beaucoup moins que ce que nous pensons – à la méfiance ou à la confiance ?

Du bon usage de la confiance…

Mieux vaut donc faire confiance a priori ? Si notre objectif est la qualité de vie, la réponse est oui… Autrement dit, la solution réside dans une confiance raisonnable, à donner jusqu’à ce que l’on puisse juger de la situation. Il faut donc quand même laisser la porte ouverte au doute éventuel.

J’ai toujours et naturellement donné ma confiance ainsi. Je mets une échelle de 10/20 lors d’une nouvelle rencontre. Ensuite, le niveau de cette confiance s’élève ou s’abaisse en fonction de l’action ou des paroles des gens que je connais…  Je me suis aperçu il y a quelques années que je n’avais jamais réussi à faire 100 % confiance, mais aussi que je ne pouvais pas être méfiant à 100 %. Il reste toujours un doute d’un côté ou de l’autre…  Par contre, pour ajouter un élément, il faut faire attention à sa propre naïveté. Faire confiance, c’est bien mais à qui ou à quoi ? Et là pour un rêveur comme moi qui voudrais vivre dans un monde meilleur, qui voudrait croire que l’argent se trouve ailleurs que dans une vie « normale » (salarié…), faire confiance en des concepts, des idées, en des gens qui les prônent peut parfois s’avérer « dangereux ». Cependant, je ne regrette jamais mes choix,  car j’estime que l’on apprend toujours de tout. Et que même si l’on répète ses erreurs parfois un peu trop, ça veut dire que l’on a à apprendre encore… 

Bien sûr, il existe des gens qui font d’emblée confiance à 100% ou qui au contraire ne font pas confiance et qui disent : »ils doivent la mériter »

Et pour faire confiance, il ne faut pas le faire en fonction de ses propres doutes mais en fonction du contexte… De ce fait il faut faire attention au fait que parfois, les erreurs des autres sont dues à de la maladresse, de l’incompréhension ou de l’égoïsme mais qu’elles ne sont pas forcément dues à de la malveillance…

La confiance déçue

Evidemment, notre confiance en quelqu’un peut-être trompée. Si cela est fait par malhonnêteté et selon le cas, on peut porter plainte, se plaindre et demander réparation auprès de la personne… ou ne rien faire si celle-ci a disparue. Bon… à ce niveau, il n’y a pas à faire grand chose… Mais il y a une autre catégorie, c’est la maladresse, ou le besoin de se montrer… Dans ce cas, il y a des réponses :

  • Se rappeler que la personne sur qui la trahison en dit le plus, c’est celle qui trahit, non celle qui est trahie.
  • Sous l’effet de la blessure émotionnelle, ne pas généraliser la méfiance ultérieure à tout le genre humain. Continuer d’accorder sa confiance aux personnes fiables.
  • S’en tenir seulement à une méfiance augmentée envers la personne qui a trahi, mais pas forcément lui retirer toute confiance.
  • En parler rapidement à des proches pour se faire aider dans l’évaluation de la gravité de la trahison. Se méfier de la période initiale où l’on ressentira des émotions « chaudes », propres à radicaliser nos jugements.
  • Si ce sont des propos rapportés, toujours vérifier leur portée et leur nature exacte.
  • En parler éventuellement à la personne concernée, mais plus sous forme d’enquête (Peux-tu m’expliquer ou me rassurer ?) que sous forme de reproches ou d’accusations.

 Les bénéfices individuels de collectifs de la confiance mutuelle.

La confiance est fondamentale aux sociétés humaines dans toutes les parties de la société : famille, amis, travail, couple…

La position de confiance mutuelle est celle qui est susceptible d’apporter le plus, à long terme, aux individus comme aux groupes sociaux. 

Une passionnante histoire, le dilemme du prisonnier, est racontée qui illustre bien la difficulté d’avoir confiance, mais aussi les bénéfices que cela engendre.

Le coût collectif de la méfiance est toujours plus élevé que celui de la confiance…

 

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