Quand on est fatigué de vivre.

Quand on est fatigué de vivre et que nos impressions nous trahissent.
Quand nous avons tant et tant de malheurs que nous ne savons plus comment faire.
Quand notre image nous parait si peu crédible, que tous les doutes s’immiscent.
Et qu’à chaque action, chaque “bêtise”  nous voudrions rentrer sous terre.

Lorsque nous avons l’impression que le regard des autres est porté sur nous
Avec tout le mépris dont peut-être capable un être humain
Alors  même que c’est juste sa mauvaise humeur qui se montre à nous
Nous sommes tant capable d’inventer nos ennemis, nos problèmes, nos petits riens.

Quand on est fatigué de vivre, que nous sommes épuisés de n’avoir rien fait.
Que nous sommes découragés, mortifiés, honteux et que l’on ne s’aime pas.
Rien ne peut changer, ni un sourire, ni une parole gentille, ni une fille qui plait.
Que l’on a mare de tout, de soi, des autres, du boulot, de soi, et encore de soi…

Quand on est fatigué de vivre et que l’on voudrait mourir.
Et que même penser à ceux qui nous aiment ne change rien à nos envies.
Quand on est fatigué de vivre et que l’on arrive plus à sourire
Que pleurer ne nous soulage même plus, ni manger, ni boire, on est sans vie…

Une chose peut encore nous sauver de ce geste fatal,
C’est de se dire : “attendons encore un peu”
Il y aura peut-être un truc, lui, elle ou Dieu.
Il y aura peut-être encore un espoir, même pâle…

Car ce ne sont que quelques secondes dont ont besoin ces désespérés de la vie
Quand on est fatigué de vivre, quelques secondes encore et l’on rit,
Quelques rayons de soleil en plus, un peu de chant d’oiseau, une voiture qui passe,
Un train au loin, un avion dans le ciel, et peut-être… le désespoir passe

La fatigue s’éloigne, la vie reprend même pâle, l’espoir renaît, un peu encore.
Quand on est fatigué de vivre……

 

 

Imparfaits, libre et heureux… deuxième partie.

Voici la première partie du livre “Imparfaits libre et heureux”.

L’estime de soi c’est tout ça.

L’estime de soi c’est tout un programme. L’énumération qui va suivre est, je pense, une des choses les plus importantes de  ce livre car elle met le doigt sur ce que nous devrions être et que nous n’arrivons pas à être.

J’irais presque jusqu’à dire que pour être parfait il faudrait :

  • Dire ce que je pense.
  • Faire ce que je veux.
  • Insister quand je me heurte à une difficulté.
  • Ne pas avoir honte de renoncer.
  • Ne pas me faire avoir par la pub ou les modes, qui veulent me faire croire qu’on n’est quelqu’un de bien que si on porte telle marque ou si on pense de telle façon.
  • Rire de bon coeur si on me chambre gentiment.
  • Savoir que je peux survivre à mes échecs.
  • Oser dire “non” ou “stop”.
  • Oser dire “je ne sais pas”.
  • Suivre mon chemin, même si j’y suis seul(e).
  • Me donner le droit d’être heureux(se).
  • Me sentir digne d’être aimé(e).
  • Supporter de ne plus être aimé(e), même si ça me rend malheureux(se) sur le moment.
  • Me sentir tranquille avec moi-même.
  • Dire “j’ai peur” ou “je suis malheureux(se)” sans me sentir rabaissé(e).
  • Aimer les autres sans les surveiller ou les étouffer.
  • Faire de mon mieux pour réussir ce que je veux réussir, mais sans me mettre la pression .
  • Me donner le droit de décevoir ou de rater.
  • Demander de l’aide sans me sentir pour autant inférieur(e).
  • Ne pas me rabaisser ni me faire du mal lorsque je ne suis pas content(e) de moi.
  • Ne pas me sentir envieux(se) de la réussite ou du bonheur des autres.
  • Savoir que je peux survivre à mes malheurs.
  • Me donner le droit de changer d’avis après réflexion.
  • Faire preuve d’humour avec moi-même.
  • Dire ce que j’ai à dire, même si j’ai le trac.
  • Tirer les leçons de mes erreurs.
  • Me mettre en maillot de bain même si mon corps n’est pas parfait.
  • Me sentir en règle avec les blessures de mon passé.
  • Ne pas avoir peur de l’avenir.
  • Trouver que je suis quelqu’un de bien, avec ses qualités et ses défauts.
  • Sentir que je progresse et que je tire des leçons de la vie.
  • M’accepter te(le) que je suis aujourd’hui sans renoncer pour autant à changer demain .
  • Et enfin, arriver à penser à autre chose qu’à moi…

 

Comment ne peut on pas rêver d’avoir tout ça ?

Je ne suis pas un expert mais j’avoue que j’aurais la moitié de cette liste en moi, je serais un autre homme.

Mais après tout… qu’ai je de cette liste ? Voici un test que vous pouvez faire simplement et honnêtement…

  1. Dire ce que je pense… soyons honnête, la plupart du temps c’est ce que je fais… Mais il y a des façons et des moments de le faire puis des personnes avec qui on peut le faire. 
  2. Insister quand je me heurte à des difficultés… la preuve, c’est que je recommence mon blog alors que je n’ai que des problèmes avec…
  3. Ne pas me faire avoir par la pub ou les modes, qui veulent me faire croire qu’on n’est quelqu’un de bien que si on porte telle marque ou si on pense de telle façon… là pas de problème je me fous de la mode, je ne regarde plus la télé et donc les pubs, la radio je n’écoute que des podcasts…. et sur internet, certes je suis des sites avec de la pub mais (ne leur dites pas !!) je ne les regarde pas vraiment…
  4. Rire de bon coeur si on me chambre gentiment… j’ai appris à accepter qu’on puisse se moquer de moi (à la condition que ce soit gentil. )
  5. Oser dire non, stop ou je ne sais pas… je sais dire tout ça mais il y a parfois quand même un sursaut d’orgueil…
  6. Aimer les autres sans les surveiller ou les étouffer … j’aime les autres et j’essaye de leur montrer, simplement.
  7. Ne pas me sentir envieux(se) de la réussite ou du bonheur des autresnon là je ne peux pas dire que je suis envieux ou jaloux… au contraire, je suis très heureux de la réussite des autres…
  8. M’accepter te(le) que je suis aujourd’hui sans renoncer pour autant à changer demain …c’est mon crédo… être moi-même aujourd’hui et quelqu’un de mieux demain..

Imparfaits, libre et heureux… première partie

Un retour parmi les blogueurs !!

 

Bonjour à tous, me revoici parmi la blogosphère, qui a bien dû changé depuis le temps que je ne suis pas venu consulter les nombreux blogs que j’affectionnais…

Je ne vais pas revenir sur mon propre parcourt qui fut un peu chaotique ces derniers mois mais je reviens, bien décidé à faire ce qui me plait le plus : donner à ceux qui en ont besoin ce que je sais, mes idées, mon aide autant que faire ce peu…

Imparfaits, libre et heureux : Comment allez-vous ?

“Les hommes se distinguent par ce qu’ils montrent et se ressemblent par ce qu’ils cachent. ”

Paul Valéry

 

Voici donc un premier extrait de ce livre que j’affectionne tout particulièrement et que, j’avoue, je rouvre ces derniers jours pour mon plus grand plaisir et mon plus grand profit.

Mon objectif n’est pas de faire un copier-coller de ce livre mais de vous le faire découvrir le mieux possible pour que vous aussi vous désiriez l’acquérir, le lire, le décortiquer, l’étudier et le relire de nouveau.

Tout va bien mais seulement lorsque la mer est calme…

Lors d’un sondage en 1997 aux états-unis, sur “Les personnalités qui ont le plus de chance d’aller au ciel“, la réponse la meilleurs fut :

87 % de réponses positives pour les personnes répondant  au sondage (donc des personnes lambda) donc de meilleurs chances que Mère Térésa (79 %) ou Lady Diana (60 %)…

Il y a surévaluation de l’estime de soi mais seulement dans des tâches normales. Face aux difficultés, nous nous décomposons. 

Tempêtes sur l’estime de soi.

Le manque d’estime de soi va alimenter chez les plus faibles l’alcoolisme, l’anorexie, la dépression et tout un tas d’autres maladies si courantes dans notre siècle.

Miroirs aux alouettes ?

Nous avons tendance à vouloir acheter, posséder. C’est ce qui alimente notre estime de soi. Pourtant, on le sait, posséder n’est rien d’autre qu’une pirouette pour s’aimer soi-même.

 

Penser à soi en des termes rationnels est ce qu’il faut pour notre estime de soi. Il faut arrêter de vouloir croire que l’image que l’on veut de nous doit venir de l’apparence. Elle doit venir de nos propres réflexions, de notre travail sur soi?

Imparfaits, libres et heureux va vous permettre de” comprendre comment vit et respire l’estime de soi, ce qui la déstabilise et ce qui la nourrit, ce qui l’entrave et ce qui la libère. Rapport à soi, rapport aux autres, rapport à l’action : nous abordons tout ce qui compte pour l’estime de soi. Pour le comprendre, puis changer. Vous allez voir : ce n’est pas si compliqué que l’on croit…” 

 

Bienvenue dans l’aventure de l’estime de soi. J’espère vous avoir avec moi assez longtemps pour faire connaissance et me permettre, un peu, beaucoup, passionnément, de vous aider aussi bien que possible.

 

Imparfaits, libres et heureux… Chapitre quatre.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

Les boiteries de l’estime de soi.

Me revoilà pour le chapitre suivant de ce livre passionnant Imparfaits, libres et heureux de Christophe André que je vous invite à acquérir car je suis sur que comme moi il vous aidera dans votre vie si (comme moi) vous pensez que la vie que vous menez n’est pas la vie que vous méritez. “Un jour on s’aime et l’autre non.

Il y a deux principes essentiels pour nourrir notre estime de soi : D’abord “la reconnaissance sociale“. C’est l’essentiel de la nourriture dont on a besoin pour s’estimer.

Ensuite le “sentiment d’efficacité personnelle“. Il peut être directement lié à la reconnaissance sociale mais est parfois autonome :

Vous avez écrit un livre. Il est terminé. Il est dans votre tiroir et vous aimez le travail que vous avez fait. Personne d’autre que vous n’est au courant mais vous êtes fier de ce que vous avez accompli.

Les deux sont essentiels. En effet pour se sentir fier il faut avoir accompli quelque chose. Pour que les autres parlent de vous d’une manière élogieuse, il faut que vous ayez accompli quelque chose. Bien sur cela ne suffit pas car c’est la façon dont nous “orientons notre existence à la recherche de ces sources d’estime de soi, reconnaissance ou contrôle, qui va compter”.

Nous pouvons aussi bien saboter nos réussites que nous faire croire que l’échec n’est pas de nous mais des autres. (Je parle dans mes articles plus d’une estime de soi basse que d’une estime de soi haute – c’est à dire de quelqu’un qui croit être au dessus de tout, qui croit tout réussir, qui pense que les échecs ne sont pas pour lui – car c’est mon cas.

Ma reconstruction, c’est d’enfin pensé que je vaux quelque chose et qu’enfin j’en suis conscient. Mais bien sur dans ce livre l’auteur parle d’estime de soi “en général” donc de tout ce qui peut bloquer une vie que l’on se sente inférieur ou supérieur) Il y a plusieurs sources d’erreurs et de problèmes qui peuvent se poser :

  • “En s’observant, se focaliser sur ce qui ne va pas au lieu d’avoir une vision globale (le problème des complexes par exemple, que nous aborderons un peu plus loin);
  • En se jugeant, le faire selon des critères de sévérité, d’exigence et de perfectionnisme tellement rigoureux que l’on ne peut qu’être déçu par soi (et ensuite s’en affliger ou s’en vouloir);
  • En se comparant, faire un mauvais usage de ces comparaisons (pour se rassurer ou se dévaloriser, et non pour apprendre en observant autrui);
  • En se focalisant sur le regard et le jugement des autres : se demander en permanence ce que pensent les autres de nous et de nos actions. Et, surtout, ne pas seulement se le demander (et chercher les réponses chez les autres, en leur posant la question ou en les observant et en les écoutant vraiment), mais répondre soi-même aux questions (“comment j’étais ? – nul ! “). Cet enfermement sur soi est l’une des caractéristiques les plus robustes et les plus toxiques (bloquant toute évolution) des problèmes d’estimes de soi. Certains patients anxieux semblent faire l’inverse, et chercher sans arrêt de la réassurance, au point de lasser leur entourage, mais, en réalité, s’ils posent bien les questions, ils n’écoutent pas les réponses.”

Les symptômes de souffrance de l’estime de soi.

  • “Obsession de soi : comme toutes les fois qu’un soucis nous hante et qu’il n’est pas résolu, les questions sur soi et son image, sa recevabilité social, peuvent prendre une place obsédante, pesante excessive à l’esprit de la personne, qu’elle l’avoue ou pas. Nous – ou plutôt notre image, notre moi social – devenons alors un soucis pour nous même.
  • Tension intérieur : insécurité dans les situations sociales avec une impression d’usure mentale liée au sentiment d’une surveillance par le regard des autres et aux interrogations inquiètes sur sa conformité.
  • Sentiment de solitude : Impression d’être une personne différentes des autres : plus fragile, moins compétente, plus vulnérables, plus isolée… (…)
  • Sentiments d’imposture : occasionnel ou fréquent, qui se déclenche au moindre succès, au moindre signe de reconnaissance, et enclenche la lancinante question : “Est-ce que ce qui m’arrive, je le mérite vraiment ? ” Ou cette autre : ” Et maintenant, vais je être à la hauteur de ce succès ? “
  • Comportements inadéquats par rapport à nos intérêts : (devenir désagréable lorsqu’on se sent jugé) ou nos valeurs (essayer d’impressionner, de rabaisser autrui alors que cela ne correspond pas à nos valeurs personnelles. Se voir faire ce qu’il ne faudrait pas faire, mais les faire. Accomplir des choses qui nous horrifient, nous attristent ou nous exaspère (…). Parfois, se laisser aller à ses “mauvais penchants” peut offrir une délectation morose et paradoxale : comme une habitude de défaite de soi presque sécurisante, car familière (cela fait tant d’années que l’on procède ainsi) et peu couteuse en énergie sur le moment.
  • Tendance à l’auto-aggravation lorsqu’on va mal : D’assez nombreux travaux ont étudié ce penchant irrésistible des personnes à basse estime de soi à partir en vrille lorsqu’elle commencent à avoir le blues, et à ne pas faire alors ce qu’elles devraient faire si elles voulaient aller mieux.
  • Procéder à des choix de vie contraires à nos envies, à nos intérêts, à nos intuitions. Même si ces attitudes ne sont pas heureusement, si fréquentes, elles n’en restent pas moins étonnantes. (se marier avec un quelqu’un qu’on aime pas juste par peur de rester seul… )
  • Difficulté à demander de l’aide : Paradoxalement, ce sont les personnes à bonne estime de soi qui demande le plus facilement de l’aide à autrui. Elles ne se sentent pas dévalorisées de devoir le faire : c’est normal de s’aider entre humain, non ?
  • Dépendance excessive envers les normes et les codes des groupes sociaux, à propos de l’apparence de son corps, de la mode, de son vocabulaire, de ses possessions matérielles, des règles implicites de bonne manières…
  • Faire semblant : d’être fort, d’être faible, d’être indifférent…
  • Tentation du négativisme : de rabaisser tout le monde, de ne voir que les mauvais côtés, les mesquineries, les choses sombres, ou tristes… L’intolérance aussi, à tout ce qui remet en cause nos valeurs et nos certitudes, est sensible aux oscillations d’estime de soi : plus on doute de soi, moins on supporte ceux qui nous font douter, les contradicteurs, les étranger, ceux qui n’ont pas le même avis ou la même vie que nous.
  • Problème avec la remise en question : Trop permanente et lancinante, chez les personnes à basse d’estime de soi. Difficile ou impossible chez les personne à haute estime de soi fragile, qui, face à ce qui pourrait leur apprendre, préfèrent nier leur responsabilité, détourner le regard, ou “tourner la page” ( Je connais quelqu’un qui devrait lire ce passage là… puis tout le livre et même plusieurs fois !!!!!! Article : la trahison) 
  • Caractère excessif des émotions négatives (honte, colère, inquiétude, tristesse, envie…) par leur fréquence, leur intensité, leur durée, leurs répercussions comportementales et relationnelles, et les milles dégâts au quotidien qu’elles entrainent… “

Jusqu’où peuvent aller les problèmes d’estime de soi :

Les troubles de l’estime de soi sont un peu les “grands aggravateurs”de toutes les formes de difficultés : ils sont un facteur de risque lorsqu’ils sont associés à des maladies psychiques (dépressions, anxiété, phobies, etc.) ou à des problèmes d’autocontrôle de la vie quotidienne… ”

Aujourd’hui j’ai beaucoup “copier”… Ce chapitre est très important car il explique bien et mets en place tous les éléments qui nous amènent à douter de nous. J’ai donc pris cette “liberté” (encore qu’il faut le faire quand même non mais !! 😉 ) Car les mots de l’auteur sont les plus précis que l’on peut trouver (normal c’est quand même lui le spécialiste 🙂 Mais non non je n’ai pas TOUT copié ils vous en restent encore beaucoup à lire et étudier… Pour ma part je retiens pratiquement tout. En effet j’ai l’impression de souffrir de tout ce qu’il a écrit. Si je ne savais pas qu’il avait la solution dans son livre je pense que je me suiciderais tout de suite :-)… Mais non rassurez-vous cher lecteur je ne vais pas encore disparaitre… Mais tout cela demande un tel travail sur soi, un tel investissement que vraiment…. casser des pierres par 50° à l’ombre en plein désert avec 5 gardes chiourmes en train de me fouetter c’est du gâteau… Mais c’est le premier pas qui compte… quand la machine sera en route et à sa vitesse de croisière, les choses seront plus simples… vous verrez aussi par vous même vous qui voulez faire ce même travail…

Prochain article ICI

Imparfaits, libre et heureux… Chapitre trois.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

Qu’est ce qu’une bonne estime de soi ?

Avoir une bonne estime de soi, c’est être serein face à la vie, aux difficultés, avoir un comportement toujours en phase avec les situations… et que les autres puissent le voir…

Il y a donc 6 parties dans l’estime de soi que l’on devrait tous avoir :

 

  1. Hauteur : la hauteur de l’estime de soi, c’est être sûr de soi pour agir et prendre sa place parmi les autres, ne pas s’effondrer face aux échecs ou aux difficultés etc. Mais ça peut -être aussi se dévaloriser, être peu sûr de soi au point de souvent éviter d’agir et ou de prendre sa place parmi les autres, facilement s’effondrer ou renoncer face aux échecs ou aux difficultés, etc…
  2. Stabilité : c’est rester soi-même quelque soi le genre de personnes que l’on peut avoir devant soi… c’est rester serein face aux critiques et aux approbations.
  3. Harmonie : Avoir un seul et unique centre d’intérêt et y exceller, c’est bien quand ça marche mais en cas de difficultés, on risque de sombrer. D’où l’intérêt de se consacrer à plusieurs choses à la fois : avoir des amis, faire du sport ou de la musique, sortir avec des amis… de façon à ce que quand ça ne va pas dans un domaine on puisse se réfugier dans un autre.
  4. Autonomie : On est autonome si l’on ne cède pas à ce que veut la “société” : avoir une grosse voiture, une femme “comme il faut”, un boulot “pour les voisins” et non parce qu’on y est bien…
  5. Coût : Une personne à haute et bonne estime de soi s’économise lorsqu’il a des critiques : loin de les éviter, il va au contraire manifester de l’intérêt; s’en nourrir, s’en servir…
  6. Investissement : On aura une bonne estime de soi lorsqu’on sera capable d’agir non pas pour se montrer mais pour être utile, non pas forcément pour attendre quelque chose de quelqu’un mais en faisant les choses “gratuitement”.

L’autre jour, j’ai vu un film qui montre bien ce qu’est ou n’est pas : avoir une bonne estime de soi.

ça s’appelle “Le pacteOrigine du film : Canadien. Réalisateur : Michael Bafaro :

Un homme à qui tout réussi, pense avoir une promotion. Il l’attend, c’est ce qu’il y a de plus important dans sa vie et il est sûr de l’avoir… Cependant, en fin de compte, il ne l’a pas… Alors il est dépité, il en veut à tout le monde, et, se fait agresser et devient aveugle. Alors sa vie s’effondre. Il n’est plus rien, malgré sa femme qui est ravissante, son ami qui est là pour lui, il dépérit.

Survient alors un coup de fil qui lui dit qu’un docteur peut le guérir en change d’un service…  Je ne vais pas tout raconter mais la fin du film est beau… et montre au personnage qu’il n’y a rien de plus beau que l’instant présent malgré toutes les difficultés.

Les bénéfices d’une bonne estime de soi.

Sur mon blog “Les défis pour l’avenir“, se retrouve (et se retrouveront de plus en plus), des résumés de livres de “motivation”.

Or, “Imparfaits, libres et heureux” se consacre à l’estime de soi comme source de motivation “intérieur” ainsi qu’à casser l’influence sociale qui peuvent nous bloquer dans une évolution positive de notre être.

Ce livre étudie l’effet de protection et d’autoréparation : l’estime de soi facilite la résilience face aux événements de vie adverses.

Il étudie aussi l’effet favorable sur la santé somatique. (santé du corps). Il est démontrer par des expériences en laboratoire que penser positivement est bon pour le corps

(ce qui, soit dit en passant, est le but de la plupart des livres de motivations : faire en sorte que le lecteur pense “positivement”, en terme de “possibilité”. Et quoi que je ne mette pas en doute les effets des livres de motivation, par expérience, il ne faut pas avoir de problèmes profonds d’estime de soi ou de confiance en soi pour que de réels résultats soit effectifs.
Et d’autant plus faudrait il en lire encore plus, et les relire encore, lorsqu’on a des problèmes psychologiques (je ne parle pas de troubles médicales profonds…) de façon à ce que l’inconscient imprime et que puisse être remplacer tout le côté négatif d’une personne). 

Une intelligence de soi.

L’estime de soi, c’est une forme d’intelligence. C’est une façon de s’adapter, d’ajuster sa façon d’être et de faire en fonction de l’entourage, de nos erreurs, de nos succès…

La bonne estime de soi, un idéal impossible à atteindre ?

Rien n’est impossible à celui qui le veut vraiment (pour paraphraser un autre livre)

Il faut vouloir aller de l’avant… mais c’est quelque chose que l’on devrait tous rechercher pour être heureux. Et ce livre est un des excellents chemins pour y arriver.

Le prochain chapitre est ICI.

Imparfaits, libres et heureux… Chapitre deux.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

L’essentiel sur l’estime de soi.

Voici 43 ans que je suis sur “cette bonne vieille terre” (comme dirait le capitaine Haddock) et que je me débats avec des problèmes d’estime de soi. 

Tout seul, en règle générale (à part bien-sûr lorsque j’étais en pleine dépression), tout va bien dans ma tête : j’ai l’impression d’être fort, de pouvoir tout réussir, de pouvoir parler avec n’importe quelles sortes de personnes… Mais dés que je me confronte avec des gens, en groupe où individuellement, je ne peux pas m’empêcher de me demander si on m’apprécie, si l’on me prend au sérieux, si ce que je dis est correct, si l’on ne se moque pas de moi, si ce que je fais est apprécié… Et même si au début d’une “scène de la vie courante”, je peux me sentir bien et en confiance, peu à peu, mon estime de moi-même se dégrade jusqu’à en avoir un malaise plus ou moins fort. Fort heureusement, ces “scènes” ne durent jamais assez longtemps (en règle générale) pour que mon malaise prenne le pas sur l’apparence de la confiance que je peux avoir mais si ça devait être le cas, il me faut alors sortir de la pièce ou du groupe histoire de respirer un bon coup…

Qu’est ce que l’estime de soi  ?

L’estime de soi c’est :

-Ce que je pense de moi,
-Comment je me sens avec des pensées,
-Ce que je fais de ma vie avec tout ça.

Mais c’est aussi ce que je crois que les autres peuvent penser de moi.

L’estime de soi nous est naturel.

Nous avons une grande chance en tant qu’être humain de l’espèce “mammifère pensante“, c’est de pouvoir réfléchir sur soi, de s’analyser, de pouvoir évoluer et de s’améliorer. Mais il y a le côté négatif de cela, nous sommes aussi capable de nous mépriser nous-même, de nous faire mal, de nous critiquer. Or il est évident que ce n’est pas la bonne marche à suivre pour aller bien mais ceci est fait de manière “instinctive” de part notre passé, notre enfance, nos souffrances, nos habitudes…

Le rapport à l’autre fait que, quand notre estime de soi est mauvaise, on finit par ne plus voir en l’autre qu’un regard intrusif et un jugement sévère. A redouter le rejet au lieu de susciter l’acceptation. A craindre l’échec au lieu de chercher la réussite. 

L’estime de soi influence notre façon d’être.

Un égo en bon état de marche est un bon outil précieux pour la survie et la qualité de vie. L’estime de soi nous donne des informations qui sont importantes pour notre vie. Elle nous signale si nos besoins de reconnaissances sociales et les signes de performance sont satisfaits ou non.

L’estime de soi est surtout sensible aux échecs et aux rejets. Elle nous donne une “alarme” pour savoir si on est toujours sur le bon chemin ou si l’on s’en écarte.

L’estime de soi est plus que jamais nécessaire.

Notre société a évolué. D’une société dans laquelle chacun était à sa place et devait y rester, nous sommes passés à une société ou chacun doit se débrouiller pour vivre… où survivre, sans que quelqu’un d’autre ait son mot à dire.

Nous sommes dans une société de performance et, la construction de soi est ainsi devenue indispensable dans des périodes comme la nôtre, fondées sur l’autonomie et la performance individuelle. 

Nous ne pouvons donc pas, aujourd’hui nous passer de l’estime de soi, pour survivre en ce monde, pour éventuellement le changer : il en a bien besoin !

Nous avons besoin d’agir pour changer et changer notre société et pour ça, il nous faut de l’estime de nous même.

Sans estime de soi, toute notre personnalité restera sous influence.

L’estime de soi est l’outil de notre liberté et de notre autonomie psychologique.

Si nous n’en avons pas, nous risquons de rester sous influence :

  • Influence de notre passé,  nous resterons en “pilotage automatique” par rapport à ce que nous auront appris enfant et adolescent.
  • Influence de notre société qui nous évertue à nous faire acheter, penser, être selon une mode ou une influence extérieur.

Une bonne estime de soi nous permet de ne pas être le jouet des influences sociales. 

 

Comment devenir moi-même en émergeant de toutes ces influences ? Comment choisir ce que je veux être ? Et surtout, comment m’y prendre ? En travaillant tranquillement sur l’estime de soi .

 

Le prochain article est ICI

A la recherche de soi-même.

Qui suis-je ?

La majorité des gens de votre entourage (en tout cas du mien) évolue parce que la vie ne leur donne pas le choix. Ils croient d’ailleurs rester les mêmes maintenant que ce qu’ils étaient jeunes. Ce n’est bien-sûr pas vrai mais bon…

Pourtant, nous devrions tous, de notre propre chef, avoir besoin et avoir envie de changer… Dans un monde parfait…

Dans un monde parfait.

Dans un monde parfait, il n’y aurait pas de violence, d’égo, de vol, d’égoïsme, de critique, de négatif……….

Dans un monde parfait, nous voudrions tous et nous aurions tous confiance en nous-même, une bonne estime de nous-même, nous écouterions tous nos rêves et ferions tout pour y arriver. Nous persévérions pour arriver à nos fins, nous n’aurions pas peur de nous salir les mains, de demander et de donner de l’aide…

D’ailleurs dans un monde parfait, il n’y aurait pas d’argent et nous serions tous solidaires…

Mais nous ne sommes pas dans un monde parfait.

Que serais-je ?

Si nous voulions bien tous avoir le courage de réfléchir à nous-même, nous pourrions alors prendre le parti d’apprendre à nous conduire, à vivre, à respecter les autres COMME à nous respecter NOUS-MÊME.

Se respecter, c’est déjà apprendre à se connaitre. Et apprendre à se connaitre, c’est avoir le courage d’une introspection honnête et sérieuse pour connaitre nos vrais freins, nos mauvaises habitudes et pourquoi elles sont là, ce qu’il faudrait faire pour les remplacer.

Que veux je être ?

Et puis que voulons nous être en fin de compte ? Qui voulons-nous être ? Le monde tourne autour de l’argent, l’orgueille et le sexe. Beaucoup en oublie les valeurs fondamentales qui feraient de notre société un endroit agréable à vivre, sous le prétexte de la liberté.

Pour apprendre à se connaitre, rien de tel que les livres de psychologie, de développement personnel ou de réflexion. N’hésitez pas à en ouvrir, à en lire, beaucoup, dans votre vie mais surtout à travailler sur vous même avec eux.

Dites moi quel genre de livre vous lisez, vous avez lu ou vous voudriez lire…