Quelque chose d’extraordinaire : lire 52 livres en un an…

Lire 52 livres en un an.

 

A l’instar d’Olivier Roland et de son blog Des livres pour changer de vie, je vais faire un pari fou pour cette année 2014 : Lire 52 livres en un an. Donc si je calcule bien, 1 livre par semaine ;-).

Sachant qu’il y a entre 200 et 400 pages par livre, il va falloir que je me tienne de 30 à 60 pages par jour

Compliqué n’est ce pas ?

Sauf si l’on a une méthode !

Et cette méthode c’est celle de la Lecture éclair de Christian H. Godefroy. et qui va me permettre de lire plus rapidement tout en assimilant mieux ce que je lis.

Mais quels livres je vais lire ?

 

Essentiellement des livres de psychologie et de développement personnel. Pourquoi ? Pour être en phase avec mon blog Les relations humaines positives. Pour également ne pas faire comme Olivier Roland (et de nombreux autres d’ailleurs) qui a, avec succès, chroniqué de nombreux livres de développement personnel et surtout des livres d’amélioration dans la création et la gestion d’une entreprise, sur son propre blog non seulement du fameux NBA mais aussi de beaucoup, beaucoup d’autres livres.

Bon il y aura quelques livres chroniqués sur son blog et que je mettrais dans ma collection, car certains sont incontournables. Mais mes chroniques seront moins longues, ce seront des résumés courts de livres qui, je l’espère, vous donneront envie de les lire.

Pourquoi la psychologie ?

 

Nous sommes tous tributaires de notre passée. Et nous avons tous des défauts, plus ou moins importants, plus ou moins marqués qui peuvent être soit innés, soit acquis (ce qui est à 95 % le plus courant).

Or ces défauts, travers, problèmes… peuvent tous être réglés quand on sait si on les a et quand on sait dans quel sens les prendre.

Mais en plus de savoir et de les comprendre, il faut aussi des méthodes pour s’en débarrasser. Or les livres que je vais lire et que je vais vous proposer sont tous issus d’auteurs ayant des professions qui leur ont permis d’apprendre, de faire des recherches, de comprendre et d’expérimenter. Ils sont tous compétents dans leur domaine. Et c’est de cette compétence que nous pouvons nous même apprendre.

Loin de n’être que des théories, tous ces livres ont déjà aidés des millions de personnes à travers le monde…

Psychologie veut dire “psy” veut dire : “je suis fou ?”

 

Non ! 

 

Il est bien évident que ce n’est pas parce que l’on va voir un psy que l’on est fou. Même au contraire. Je serais tenté de dire que si l’on n’y va pas c’est justement qu’il y a quelque chose qui ne va pas (bon j’exagère peut-être un peu… 😉 )

Apprendre à s’améliorer devrait être la base même de l’être humain. Et certains malheureusement en ont besoin plus que d’autres.

Pour certaines personnes, ne lire que des livres de développement personnel ne suffit pas. En effet, elles ont des blocages dont elles ne pourront se débarrasser qu’une fois qu’elles auront compris d’abord qu’elles les ont, ensuite d’où ils viennent, puis finalement comment s’en débarrasser…

Bref, si vous avez l’impression de ne pas avancer dans votre vie, que vous êtes continuellement inquiet, que n’arrivez pas à lâcher prise, que vous n’avez pas confiance en vous ni d’estime de vous, que vous semblez toujours en retard dans tout ce que vous entreprenez, que vous procrastinez… et bien d’autres maux de notre époque, alors ce défis là est pour vous…

Le hasard existe t’il ?

L’effet papillon.

Je suis devant mon ordinateur à bosser. Il y a un sujet qui m’a toujours passionné c’est cette notion de “hasard”. Pour moi ni la chance ni le hasard n’existent (mais à chacun sa croyance n’est-ce pas ? ) Pour moi il existe des conséquences. Quand JE fais ça alors il va se passer CA. Ce qu’on appelle l’effet papillon. En effet l’exemple le plus parlant serait de dire :” si je vole une bijouterie je vais aller en prison”. C’est simplet mais 9 fois sur 10 c’est vrai.

Hasard ou destin ?

 

Si l’on complique les choses un peu on pourrait dire :

Ce matin, en marchant pour aller au travail, j’ai rencontré Alcide. C’est une jolie jeune femme blonde 1m75, des yeux verts, une poitrine…. -non je ne dis rien !-, et en plus elle est intelligente. (Ce qui ne gâte rien !) Elle s’est mise à me parler de tout et de rien, presque à me draguer. Puis j’ai continué à marcher car je ne devais pas louper mon boulot tout de même. Mais j’avais la tête dans la lune. Et là en traversant la rue, crac ! une voiture me rentre dedans !!

La femme qui conduisait sort de celle-ci horrifiée, s’approche de moi qui était à terre et me demande si ça va. Je la rassure, ce n’est rien. C’est une femme brune, banale dans son physique mais qui a ce charme indéfinissable que j’aime par dessus tout. Elle essaye de me rassurer, qu’elle a appelé l’ambulance, moi je la rassure comme je peux en lui disant que c’est de ma faute…que je ne regardais pas que j’avais la tête ailleurs… Deux jours plus tard, je suis toujours à l’hôpital, je n’ai pas grand chose mais ils ont préféré me garder en observation. La conductrice est venue. Elle était très embêtée. Je l’ai rassurée en lui disant que c’était de ma faute je ne regardais pas où j’allais, j’avais la tête ailleurs. Nous nous sommes regardés pendant deux minutes.

Quelque chose se passait. Cette petite chose dont on rêve tous nous les romantiques. Ce petit choc émotionnel où se passe toute une vie de bonheur, le soleil, la chaleur, un soir d’été sur une plage quand il n’y a plus personne… Ensuite ? je vous laisse deviner. Mais est ce le hasard ? est-ce le destin ? est ce Dieu ou Allah ? Je vous laisse trouver votre réponse mais… personnellement je l’ai trouvée.

Il faut savoir écouter les coïncidences de notre vie.

Il y a trop d’indices quand on observe ce qui peut se passer, les moindres détails, dans une situation pour trouver que c’est le hasard. Après… je suis d’accord que pour certaines choses il est difficile de trouver quelque chose de calculé… Un homme qui meurt d’un cancer en laissant une femme aimante et des enfants en pleurs…. je veux bien croire qu’il y ait de quoi se poser des questions… Pourtant bien des histoires de ce genre finissent par faire une vie pour ceux qui restent… différente mais vraiment très bonne quand même. Il faut quand même y travailler bien sûr rien n’arrive sans effort mais tout de même une bonne vie vaut mieux que pas de vie du tout non ? Pour ça je vous conseille la lecture d’un livre qui explique pourquoi tout cela est vrai mais comment on provoque le “hasard” et la “chance”. Si la version livre ne vous intéresse pas et que vous pensez n’avoir pas le temps de lire ou simplement vous n’aimez pas ça, l’auteur, Christian Henri Godefroy, a fait la version mp3. Alors pas d’excuses, découvrez vite cette merveille qui de toute façon va vous faire du bien…

Les secrets de l'attraction
Les secrets de l’attraction – Christian H. Godefroy

 

Un article d’exception pour une voix d’exception.

Des voix que l’on oublie pas.

Ce n’est pas que je veuille vous arroser d’articles aujourd’hui mais en surfant sur youtube j’ai découvert cette perle. Qu’on aime ou pas ce genre de musique, on ne peut que concéder que ce jeune homme a du talent.

sung bong choi

Pour traduire à ceux qui ne parleraient pas anglais (ou coréen lol ), Sung Bong Choi est un jeune homme de 22 ans à la vie plutôt triste, ayant vécu dix ans dans la rue, vivant d’expédient.

Je dois être un peu particulier dans la tête aujourd’hui, mais non seulement j’ai eu des frissons en entendant sa voix, mais j’ai même pleuré. Alors je sais, je suis quelqu’un de plutôt sensible mais là je dois dire que ça prend aux tripes.

Dans ce monde, il y a des gens qui ont du talent et qui ne le savent pas. Juste avant d’interpréter sa chanson, il dit “Je ne suis pas un bon chanteur, j’aime juste ça…” Non ce n’est pas un bon chanteur. C’est juste l’un des meilleurs.

Ne doutez pas de votre talent.

Combien d’entre nous ont du talent dans des domaines divers et ne le savent pas.

Combien d’entre nous espèrent changer de vie mais ont l’impression qu’ils ne pourront jamais parce qu’il n’ont pas de chance, pas ce qu’il faut, ne vivent pas où il faut, ne viennent pas de la bonne famille, du bon quartier…

Alors vous me direz :”Lui a eu au moins la chance de participer à cette émission.

Peut-être.

Mais la chance il l’a provoquée. Parce que pour participer à ce genre d’émission il faut avoir le courage de s’inscrire, de venir, de se présenter, de participer, et de chanter.

Et quand on ne croit pas qu’on est un “bon” chanteur comme il l’a dit, ça représente autant d’énergie que pour quelqu’un qui traverserait un désert.

La chance ça se provoque. Quelque soit d’où l’on vient. Vous n’êtes pas bien dans votre tête ? Vous avez l’impression de tout rater ? Il y a des psys pour vous aider mais il faut juste le vouloir.

C’est vous seuls qui prenez votre destinée en main. Après, quand vous l’avez décidé, vous serez capable d’aller là où il faut, de rencontrer les gens qu’il faut pour vous accompagner. Ça ne rend pas la vie plus facile, des difficultés vous en aurez toujours mais vous serez capables plus facilement de les affronter.

Mais il faut le décider.

Je vous conseille de lire des livres de développement personnel. Il n’y a rien de miraculeux, le changement c’est bien sur de vous que ça viendra, ce ne sont que des outils pour vous améliorer, pour vous donner des pistes, pour vous comprendre mieux et comprendre ce que vous pouvez faire pour évoluer et surtout comment.

Mais ça aide. Si bien sur on veut être aidé. En voici un qui peut paraitre curieux au premier abord mais pourtant c’est du sérieux : Les secrets de l’attraction. Je vous laisse ouvrir le lien, vous aurez toutes les explications de pourquoi ce livre est bon.

La volonté

La volonté

Vouloir est un verbe traître

On VEUT tous :

On veut gagner plein d’argent, on veut être heureux, on veut tomber sur la femme parfaite, on veut être parfait…

Mais a t-on la volonté de faire tout ça ?

Plutôt a t’on la volonté de mettre en place les actions qu’il faut pour obtenir ce que l’on veut ?

Car ce soir il y a un match à la télé….

– ha mince ce soir nous étions invité à une réunion d’information pour un truc…. Jean nous a dit qu’on pouvait gagner de l’argent…. Ouais mais y a le match !!!

Çà sera pour une autre fois !!!!

– Ho je devais voir un client ce soir…

Ho oui mais il y a ma copine qui vient….

– Il fait beau aujourd’hui allons nous promener.

hum… j’ai du travail…. ho et puis on fera ça demain…

La volonté….

C’est justement faire les choses qui nous prennent la tête sur le moment parce qu’il y a toujours mieux à faire mais si on ne fait pas notre travail notre avenir se trouve plus compliqué…

Et lorsque nous sommes salarié rien de compliqué. On a un chef qui nous “dicte” ce que l’on doit faire et dans quel temps (la plupart des fois pour avant hier !!!) donc on a pas à réfléchir plus loin. On doit le faire sinon on a des remarques, ou bien on se fait virer… Mais avec une entreprise ou une activité à soi… il faut la volonté de ne pas se faire bouffer par ce qui nous entoure…

Et ça s’apprend !

Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt et un

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

Imparfaits, libre et heureux
Imparfaits, libre et heureux

La lutte contre la peur du rejet (et ses excès) :

On l’a vu, le rejet (ou le pseudo rejet) peut provoquer des réflexes exagérés. S’isoler, se mettre en colère, bégayer,  rougir… Dans le précédent article, nous avons vu qu’un individu “normal” (ayant une estime de soi haute normale…), s’il se sent rejeté, va analyser le fait. Si effectivement c’est un vrai rejet, il va analyser la cause, si c’est le fruit de son imagination, il va se demander quels sont les faits réels qui se sont produits. Il ne va pas hésiter à aller demander aux gens qui l’auraient rejeté ce qui a pu se produire. Or la plupart du temps, il n’y a pas lieu de s’inquiéter… Mais bien sur, nous, nous avons malheureusement comme premier réflexe de s’en affliger !

STOP !!

Analysons les choses ! Il faut surtout le faire rapidement, c’est extrêmement important. Le faire avant que notre imagination s’emballe. Être alerté par quelque chose qui ne va pas est normal, c’est un processus réflexe de l’esprit qui permet souvent d’éviter des erreurs, comme ce réflexe des paupières lorsqu’on fait mine de nous lancer quelque chose. On cligne des yeux…

Un exemple qui surement va vous parler. Vous vous retrouvez au restaurant avec des amis. Vous ne vous sentez pas à votre aise. Vous avez l’impression d’être mal habillé, mal coiffé, qu’en mangeant, quelque chose c’est coincé dans vos dents. Vous pensez que vos amis vous regardent d’un drôle d’air, lorsque vous parlez, on ne vous répond pas… Et comme ça pendant tout le repas votre imagination s’emballe. Vous vous sentez de plus en plus mal à l’aise, vous transpirez, vous avez l’impression que de plus en plus les autres vous regardent méchamment… ça en devient gênant… de plus en plus. Mais si l’on se promène dans la tête de vos amis, qu’y voyons nous ? Chacun en fait s’occupe de la conversation qu’il a avec l’autre, chacun s’occupe de son assiette, et éventuellement, parce que vous arrivez  à faire une drôle de tête, quelqu’un pensera :” ben que lui arrive t’il, est il malade ?

Mais en fait rien de méchant… La seul solution à ce problème est de “faire des exercices” Il faut se mettre en situation. Le mieux bien sur est de trouver un groupe, un thérapeute, ou éventuellement un ami en qui vous avez confiance pour vous aider dans cette démarche.

Dans le chapitre que j’étudie dans Imparfaits, libres et heureux de Christophe André (qui est la référence à cet article), Christophe André fait avec ces patients des “exercices d’exposition au risque”.

Je vous laisse bien sur lire cette partie il ne s’agit pas de recopier intégralement le chapitre mais sachez qu’il est important pour se sortir de ces situations qui freinent notre vie de s’exercer souvent pour revenir à des réflexes normaux. “Ne te fais pas si petit, tu n’es pas si grand.”

C’est une petite phrase que vous pourriez vous dire lorsque vous vous sentez observé et jugé. En effet, à se croire jugé, on essaye de se faire moins voir. “Tu n’es pas si grand(e), pour que tout le monde tourne les yeux vers toi, comme tu le redoutes. Respire, lève la tête, regarde autour de toi : ne te fais pas si petit(e)…”

Voici quelques stratégies auxquelles on peut avoir recours face à la peur du rejet : (Bien sur ce ne sont que les premières idées des explications plus claires sont détaillées dans le chapitre)

Bien connaitre les situations starter de notre anxiété d’évaluation. Se rappeler que les autres pensent aussi majoritairement à eux-même. Accepter éventuellement d’être jugé. Adopter des comportements sociaux proactifs, c’est à dire aller vers les gens.

En lisant toute l’explication de cette stratégie, je me rend compte combien il faudrait un livre entier pour aller plus loin. En effet “aller vers les gens” peut évoquer bien des situations de la vie. Vouloir draguer, chercher du boulot, avoir des amis, faire du sport d’équipe, avoir de bons rapport avec ces voisins…

Je sais que moi, je n’ai pratiquement jamais pu “séduire” une femme. J’ai eu tellement peur de ce rejet qu’il m’était impossible de m’approcher pour leur parler. Et pourtant je sais par la suite que certaines étaient prêtes à ça. Je me souviens avoir parler à une jeune femme avec qui j’étais à l’école plus jeune et qui m’avait avoué qu’à l’époque elle était tombée amoureuse de moi… Et moi je ne m’en suis jamais aperçu !  Je vais donc dans de prochains articles chercher à aller plus loin. Je sais qu’il existe de nombreux livres qui parlent des “rapports sociaux” dont le très connu :

Comment se faire des amis
Apprendre à créer des liens durables, sociales, respectueux avec les autres

Comment se faire des amis.

Il sera intéressant de créer des conditions qui nous amènent à aller plus loin dans notre quête des “relations humaines positives” à la condition que je sois capable de faire ce que je dis… 

Imparfaits, libres et heureux… Chapitre vingt

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

Imparfaits, libre et heureux
Imparfaits, libre et heureux

Vivre avec les autres.

Je vous écris le “prologue” de la troisième partie : 

Animal social. Et peurs sociales.

Mille et une peurs : être oubliés, rejetés, ridiculisés mal aimés… Ces craintes nous rendent parfois hypersensibles à ce que nous redoutons, au point de nous faire percevoir partout des risques de rejet et de désamour.

Notre attente de reconnaissance se transforme alors en fragilité, puis en souffrance, suscitée par un rien. La grande inquiétude, la grande obsession de l’estime de soi, c’est le rejet, sous toutes ses formes :

indifférence, froideur, méchanceté, agressions, mépris, négligences…

Pour éviter cela, nous sommes prêtes à tout : combattre, nous soumettre, accomplir des efforts démesurés.

Tout sauf ne pas exister dans le regard ou dans le cœur des autres. Pour nous libérer des excès de cette grande peur, nous avons à apprendre d’autres façons de vivre le lien : cultiver, en toute liberté et en toute lucidité, la confiance, l’admiration, la gratitude, la gentillesse, le partage…

Bref les mille et une formes de l’amour. Rien d’étonnant à cela : l’estime de soi préfère toujours l’amour.”

La douleur insoutenable du rejet social.

Ne plus pouvoir se regarder dans la glace.

C’est une expression qui pour certain est une réalité. Lorsque dans une journée normale, nous évoluons parmi les autres, nous avons parfois l’impression d’avoir été maladroit, incorrect, impoli, d’avoir dit ou fait une “bêtise”.

Ça peut être vrai.

Mais la plupart du temps ce n’est que le fruit de notre imagination. Mais lorsqu’on en arrive à ce point et qu’on a une basse estime de soi, nous nous sentons rejetés, nous avons l’impression que tous les yeux des gens autour de nous sont rivés sur nous et qu’ils pensent :“quel crétin !”

Nous nous sentons alors rejeté. Et là le résultat et notre réaction à ce soit-disant rejet peut aller jusqu’à l’envie de se suicider. Surtout si ça fait longtemps que ça dure. Mais même sans en arriver à cette extrémité, notre vie est un véritable calvaire, nous nous sentons mal, nous avons envie de nous isoler, ne plus voir personne, ne plus avoir leur regard sur nous. Nous n’osons plus rien faire de peur de se faire juger de mauvaise manière.

Ce qu’il y a de pire, ce sont les rejets dû au préjuger. Le racisme, l’antisémitisme, la peur des “inconnus”, font des gens qui en sont victimes des “victimes particuliers” à une basse estime de soi.

A force de regards, de sourires en coin et autres injures, les personnes ont tendance à se sentir de plus en plus rejetés. Ce n’est pas étonnant après que dans certaines banlieues, (quand ce n’est pas le fait de véritables voyous bien-sur) il y ait une explosion de violence pour montrer leur ras le bol.

A l’inverse, il m’est arrivé une histoire dans laquelle j’ai joué un rôle absolument stupide (je devrais dire méchant mais ce n’est même pas le cas…).

Je travaillais alors dans une usine. Nous étions en pause à boire un café entre collègues. Nous discutions de tout et de rien quand tout à coup je dis :” s’il n’y avait pas tous ces arabes il y aurait plus de boulot… ” (ce ne sont pas exactement les mêmes mots mais c’est le sens).

Et parmi nous se trouvait justement un maghrébin, intérimaire de son état… Aussitôt je me suis sentis extrêmement mal. D’ailleurs, un silence s’est fait à ce moment là.

Puis bien sur quelques idiots (plus idiots que moi encore car eux le pensaient vraiment ! ) se sont mis à surenchérir.

Après analyse de cette connerie, je me rends compte que c’est mon envie d’être avec les autres, de participer à leurs discutions qui m’a amené à dire une stupidité pareil (ainsi bien sur qu’une éducation où “l’étranger” est quelque chose de “pas normal”.

Mes propres réflexions ensuite m’ont permis de réfléchir intelligemment mais les réflexes sont difficiles à faire parti. Quelques jours après, (même bien deux semaines…;-( ) je me suis excusé auprès de la personne. C’était quelqu’un d’extrêmement gentil, très pieux, qui apparemment ne m’en a pas tenu rigueur.

Moi par contre je m’en suis toujours voulu.

Ainsi, de cette histoire je retiens que parfois, le racisme fait plusieurs victimes et pas toujours celle qu’on croit. Mais bien sur la plus à “plaindre” est celui contre qui l’injure est dite… Plusieurs victimes car être raciste veut souvent dire avoir besoin de “détruire l’autre” pour exister. Donc souvent avoir une très très basse estime de soi.

Une forme d’exclusion à repérer très tôt c’est celle à l’école. Lorsqu’un enfant est persécuté à l’école, il faut vite intervenir pour ne pas aggraver les choses. Car cela donne comme résultat un repli de l’enfant, celui-ci pourra avoir comme système de défense le fait d’être “dans son monde” pour oublier les brimades mais surtout une estime de soi extrêmement basse, au point de rater sa scolarité, puis sa vie plus tard en pensant que de toute façon c’est un raté qui mérite ce qui lui arrive.

Et pour tout ceux qui se sentent mal dans leur peau, qui se mettent parfois à pleurer seuls chez-eux et qui surtout ne veulent voir personne, ne parler à personne, analysés donc un peu votre vie si ce n’est pas un système de défense contre le regard des autres…

Faites attention aussi à ne pas vous brimer. L’erreur est humaine comme on dit. Si vous en faites il ne faut surtout pas vous en vouloir. Ce qu’il faut au contraire c’est analysé les choses, pourquoi vous l’avez faites, vous faut il de l’aide ? une formation ? Mais surtout il faut en parler.

Allez voir les gens en qui vous avez vraiment confiance et parlez leur. Et puis la plupart du temps vous n’aurez même pas fait d’erreur… Et comme je l’ai déjà dit ici, n’hésitez pas aller voir un spécialiste. Il vous conseillera.

Vivre avec les autres. Le rejet.

Lorsque il est rejeté (ou qu’il  a l’impression de l’être) l’individu normal réfléchit à savoir pourquoi, d’où vient ce potentiel rejet et essaye de réparer ce qu’il peut.

Mais lorsque l’on a un déficit d’estime de soi, on a tendance à s’auto-flageller. On a tendance à penser que c’est forcément de notre faute, que l’on est coupable de… quoi on n’en sait rien en fait mais coupable quand même.

De fait, pour se défendre on va avoir tendance à se montrer agressif, à s’isoler, à rompre avec ceux dont on aura l’impression qu’il risque de nous rejeter, de nous faire du mal. On va avoir tendance à “vouloir se détruire”, en buvant plus, en se droguant, en devenant boulimique ou anorexique…

Dans les moments de rejet, notre “intelligence” (ou nos intelligences…) a tendance à diminuer. On a du mal à réfléchir, a résoudre des problèmes simples ce qui peut être préjudiciable à notre métier ou lors de problèmes familiales ou d’argent.

Dans ces cas de rejets ou pseudos rejets, il est nécessaire de réagir. Ainsi ne surtout pas s’isoler. Au contraire, aller voir les gens qu’on apprécie, ne pas hésiter à poser des questions, savoir si on a pu faire des erreurs. Reconstruire sa propre confiance en faisant de petites choses. Le ménage, le jardin, des choses qui vont motiver.

Je sais combien ces moments peuvent être pénibles. Nous n’avons pas de nouvelles d’amis depuis longtemps, on a tendance à les appeler alors que eux non ou pas trop. Pourtant, il faut bien accepter que les autres, comme nous, ont des défauts. Et ce n’est pas parce qu’ils n’appellent pas qu’ils ne pensent pas à nous mais simplement ont-ils des journées bien remplies, pas le temps, d’autres préoccupations. Il faut réfléchir aux situations passées. Ne pas laisser le doute s’installer.

Prochain chapitre ICI