Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-sept.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
                                                           Imparfaits, libres et heureux

Envie et jalousie : les émotions du doute de soi et leurs remèdes. 

Voici des défauts (ou des problèmes ?) que je n’ai pas… il faut bien quand même que je n’ai pas tous les défauts de la terre tout de même !! 😉 Cependant, ce sont des caractéristiques que l’on trouve très souvent autour de nous. Si ce n’est pas un mari jaloux, c’est un voisin qui nous envie ou qui envie l’un de ses voisins ou l’un de ses proches. C’est aussi le signe d’une mauvaise estime de soi… basse ou haute fragile. 

Pourquoi je ressens de l’envie ?

« L’apparition de l’envie ou de la jalousie signe l’un des échecs de l’estime de soi, lorsqu’elle cède à la tentation des comparaisons et de la compétition. »

L’envie, c’est le fait de vouloir ce que les autres ont : Une plus grosse voiture que la votre, une meilleure situation, une plus belle femme…

La jalousie, c’est la peur de perdre quelque chose ou quelqu’un que nous avons.

Le sentiment d’envie se fait rarement envers des gens autres que l’entourage proche.

Mais dans les deux cas, cela peut nous amener à avoir des actions destructrices voire violentes.

Si vous avez des enfants, vous savez que l’un peut souvent être jaloux ou envieux de l’autre. D’ou la nécessité lorsqu’on les éduque de leur apprendre à s’estimer, à avoir confiance en eux, à s’aimer pour qu’ils apprennent à avoir par eux même ce qu’ils veulent de façon à ce qu’ils n’envient pas les autres. 

Pour avoir ce sentiment d’envie il faut :

  • Une comparaison sociale – défavorable.
  • Un sentiment d’impuissance à obtenir ce que les autres ont.

Or si l’on continue à avoir ce sentiment, il nous amène à avoir un jugement sévère et faux à l’encontre de ce que l’on pense du « pourquoi on n’obtient pas la même chose que les autres ». On s’enferme dans des réflexes auto-destructeurs qui nous amènent de plus en plus à se dire : »je suis nul, je n’arrive à rien, et la société ne m’aide pas, les amis ne sont jamais là quand on en a besoin…  »

Se libérer de l’envie.

[ L’auteur nous donne quelques exemples pour se libérer de l’envie, cependant je n’adhère pas vraiment à la première ni à la deuxième tant je pense que le respect et l’honnêteté doivent se donner le plus possible…]

  • Perpétrer des commérages sur son entourage sans violence ni émotion négative trop vigoureuse…
  • Médire de la société et habiller son envie d’un discours, plus valorisant socialement, sur l’intolérance à l’injustice.
  • Il faut s’entraîner à ne pas en vouloir à celui qui réussi, à celui qui a ce que vous n’avez pas… ce n’est bien sûr pas facile mais c’est un exercice sain (comme tout ce qui est positif à travailler d’ailleurs)
  • Il faut aussi s’entraîner… à avoir, réfléchir comment faire pour posséder soi-même et agir…

Travailler sur la jalousie

La psychothérapie a encore peu d’expérience de l’aide à apporter aux jaloux pathologiques.

C’est en fait un vaste travail sur soi dont l’estime de soi est une étape. Il faut travailler sur la méthode d’attachement envers les autres (et notamment dans le domaine amoureux)

Comprendre comment dans son enfance cela s’est passé, s’il y a eu rupture des parents, fuite de l’un d’eux, etc…

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