Un éclat, un sourire, un espoir nouveau.

L’espoir

 La neige épaisse recouvrait la charrette. L’homme, triste, s’approchait. Il regardait autour de lui, le regard dans le vague, comme s’il cherchait quelque chose.

Le désespoir l’avait envahit lorsque sa femme était morte, il y a de cela neuf jours. L’hiver recouvrait la campagne depuis déjà 2 mois, il était rude, la neige tombait environ tous les deux jours. Et ils étaient pauvres. Pour se chauffer, ils devaient ramasser du bois en forêt, de plus en plus loin. Ils n’avaient même pas une hache pour couper un arbre.

Un jour sa femme avait dérangé un ours. Celui-ci croyant se faire attaquer, a dû vouloir se défendre et l’a tuée. L’homme ne la voyant pas rentrer, l’a cherchée partout, suivant les traces qui heureusement n’avaient pas encore été recouvertes. Il l’a découverte au pied d’un arbre, le visage figé dans un masque de terreur et de douleur.

La charrette recouverte de neige devait lui servir à aller au marché avec des fromages. Seulement, sans cheval, il lui était impossible de sen servir. En la regardant, il essayait de réfléchir. Il avait froid, il avait faim, il était triste et se demandait pourquoi il se battait encore.

Depuis son enfance sa vie était ainsi. Pauvres, ses parents avaient treize enfants. Sept sont morts. De faim, de froid, des meurtres… jusque là il ne s’était pas posé plus de questions que ça. Le destin devait lui faire rencontrer sa femme à l’âge de quinze. Elle était belle dans ses robes de paysanne. Sa famille n’était pas plus riche que la sienne mais ce qui l’intéressait, c’était Elle.

L’amour, c’est un sentiment troublant, qui fait paraître le reste dans un nuage, sans importance. Il l’aimait, elle l’aimait, et c’est tout ce qui comptait.

Ils ont passés 7 ans d’une vie compliquée, dure, sans complaisance. Ils voulaient des enfants mais il semblait que Dieu ne le voulait pas. Tant pis, il était toujours amoureux et le reste n’était pas important.

Maintenant il ne savait plus. Il était las. Il ne savait plus pourquoi se battre.

Il regarda autour de lui. La neige recouvrant la nature donnait une impression d’éclat. Sans soleil, le jour était majestueux. Pourtant il n’arrivait plus à trouver tout ça beau.

Il commença à marcher vers la forêt, les mains dans les poches de sa veste. Le regard fixe, il continua comme ça, passant par des chemins, des passages d’animaux. Il n’avait plus froid mais il avait faim. Il ne savait pas du tout où il allait. Il commençait à être hagard, la tête lui tournait. Dans son hébétude, il entendit une cloche d’église. Il ne parvenait plus à réfléchir à quoi que ce soit. En fait, il prit conscience que ce qu’il voulait c’était rejoindre sa femme. Il voulait mourir.

Il tituba, se mit à genoux puis s’allongea sur la neige. Celle-ci tombait à gros flocons. Bientôt il serait recouvert. Il serait engourdit, ne sentirait plus rien et partirait comme ça, sans plus de souffrance, sans douleur.

Il s’endormait doucement.

Tout à coup, un bruit sourd le fit sursauter. Une voix étonnante, grave avec d’étranges inflexions se fit entendre : » lève toi ! ». Notre homme ne bougeait pas. D’abord il était totalement engourdit, ensuite une frayeur le submergeait. La voix redit : »Lève toi ! ».

Plus forte, plus insistante, elle redonna 5 fois ce message avant qu’il ne se décide à bouger. Lentement, doucement, avec des gestes imprécis, il se mit assis, puis à genoux, puis enfin debout, très instable, une main appuyée sur l’arbre à côté de lui.

Il tourna autour de lui mais ne voyait personne. Il essaya de parler mais aucun son ne vint.

D’un coup une onde de chaleur parvint sur lui ! Quelque chose de doux, de chaud, d’humide comme un bain bouillant !

La voix retentit comme un tonnerre :

« Ne reste pas là l’espoir reviendra. La vie de ta femme s’est finie mais la tienne ne fait que commencer. Ton destin est celui d’un homme riche même si tu ne le sais pas encore. Retourne chez toi un homme t’y attend. Fait ce qu’il te demande, suis le. »

L’homme ne bougeait pas. Il n’avait plus faim, il n’avait plus froid, sa tristesse s’était envolée. Que se passait-il ? Il ne le savait pas…

Lentement, il reparti. Il suivit les pas qu’il avait fait à l’aller. Deux heures plus tard, il était chez lui, s’assit sur un vieux tabouret et réfléchit à tout ce qu’il avait vécu. Il ne savait pas ce qui s’était passé mais se retrouvait plus gai qu’avant…

 

A suivre…

A la recherche de soi-même.

Qui suis-je ?

La majorité des gens de votre entourage (en tout cas du mien) évolue parce que la vie ne leur donne pas le choix. Ils croient d’ailleurs rester les mêmes maintenant que ce qu’ils étaient jeunes. Ce n’est bien-sûr pas vrai mais bon…

Pourtant, nous devrions tous, de notre propre chef, avoir besoin et avoir envie de changer… Dans un monde parfait…

Dans un monde parfait.

Dans un monde parfait, il n’y aurait pas de violence, d’égo, de vol, d’égoïsme, de critique, de négatif……….

Dans un monde parfait, nous voudrions tous et nous aurions tous confiance en nous-même, une bonne estime de nous-même, nous écouterions tous nos rêves et ferions tout pour y arriver. Nous persévérions pour arriver à nos fins, nous n’aurions pas peur de nous salir les mains, de demander et de donner de l’aide…

D’ailleurs dans un monde parfait, il n’y aurait pas d’argent et nous serions tous solidaires…

Mais nous ne sommes pas dans un monde parfait.

Que serais-je ?

Si nous voulions bien tous avoir le courage de réfléchir à nous-même, nous pourrions alors prendre le parti d’apprendre à nous conduire, à vivre, à respecter les autres COMME à nous respecter NOUS-MÊME.

Se respecter, c’est déjà apprendre à se connaitre. Et apprendre à se connaitre, c’est avoir le courage d’une introspection honnête et sérieuse pour connaitre nos vrais freins, nos mauvaises habitudes et pourquoi elles sont là, ce qu’il faudrait faire pour les remplacer.

Que veux je être ?

Et puis que voulons nous être en fin de compte ? Qui voulons-nous être ? Le monde tourne autour de l’argent, l’orgueille et le sexe. Beaucoup en oublie les valeurs fondamentales qui feraient de notre société un endroit agréable à vivre, sous le prétexte de la liberté.

Pour apprendre à se connaitre, rien de tel que les livres de psychologie, de développement personnel ou de réflexion. N’hésitez pas à en ouvrir, à en lire, beaucoup, dans votre vie mais surtout à travailler sur vous même avec eux.

Dites moi quel genre de livre vous lisez, vous avez lu ou vous voudriez lire…