Coup de gueule contre une société sans liberté.

Un commentaire fait pour répondre à un article de Stéphane Bride Bonnot.

Société sans liberté stéphane Bride Bonnot.

Les sites de Stéphane, j’aime bien. Stéphane est un homme que je ne connais pas vraiment en fait mais que j’apprends à connaitre à travers ses sites. Ceux-ci permettent à d’autres gens de révolutionner leur vie.

Pourtant, parfois, certains de ces articles me font sortir de mes gonds.

Et comme le commentaire que je mettais en réponse à l’un de ses articles commençait à être long, je me suis dit que j’allais en faire un article à mon tour, histoire que vous sachiez ce que je pense de notre cher belle société…

Et puis ça nous fait un retour de lien et de la publicité pour Stéphane, tout ça gratos ! 🙂

Commentaire.

Quel beaux discours… autant pour l’article que pour certains commentaires. Ce qui m’énerve un peu quand je vois les paroles sur « y a ceux qui bossent pas, qui restent au chômage et qui s’y complaisent », c’est que ces gens là ne voit pas le côté psychologique ni le côté sociétal des choses.

L’asservissement.

D’abord, Il y a très peu de gens qui restent au chômage par choix. Sur les 8 millions de personnes qui y sont (je parle aussi de ceux qui n’y sont que peu de temps et ceux qui ne sont pas dans les sondages), il sont peut-être 0.01 % à décider de ce choix. Mais dans la majorité des cas, ceux qui refusent un boulot ont des raisons valables. Quand on vous propose un boulot à 50 ou 100 km de chez vous, au SMIC, alors que vous avez des enfants à garder, à quoi ça sert d’y aller ? Pour nourrir la nounou (qu’on va avoir du mal à trouver de toute manière…) et l’état au travers du carburant qu’on va mettre dans la voiture ?
On peut prendre aussi l’exemple des SDF (clochards…) qui décident d’être dans la rue. Pourquoi ? Parce qu’ils ont été asservi durant toute une vie et que consciemment ou non, ils s’en sont rendu compte et ont décidé d’avoir la liberté… Pas forcément celle qu’on rêve tous… mais celle qu’ils ont choisi pour en finir avec un système qui leur ont pris une bonne part de leur liberté.
Le problème n’est pas ceux qui ne vont pas bosser ou qui profitent du système. Le problème c’est ceux qui ont mis en place ce système. Et ce n’est pas ceux qu’on croient.

Les gens de pouvoir et de pognon.

Vous rendez-vous compte que le système « beaucoup de pauvres » est un système mis en place depuis l’antiquité ? Plus il y a de gens à la porte des employeurs, plus ceux-ci n’auront pas à augmenter ceux qui veulent bien bosser, ils n’auront pas non plus à améliorer le confort de travail. Ainsi, si ceux-ci se plaignent « hé bien qu’ils aillent voir ailleurs, y en à d’autres à la porte qui attendent ta place ! « .
Et même si des améliorations se sont mis en place, ce ne sont que du vent pour pouvoir mettre en place discrètement des systèmes pour nous enfermer.
Et malheureusement, ce système est mis en place pour que les grosses sociétés et les gens plein de pognons ou ayant des postes clés au pouvoir puissent en profiter.
Car les petites entreprises individuelles qui auraient bien besoin de prendre un ou deux employés pour alléger leur charge de travail ne peuvent pas vu le coût du travail ! c’est un cercle vicieux… On donne du pognon aux chômeurs, donc on est bien obligé de le prendre quelque part. où ? Chez ceux qui bossent.

Le système encourage le manque de volonté.

De plus, les gens sont négatifs. Oui. Pourquoi ? Parce que tout est mis en place pour ça.
La télé qui met des programmes tout ce qu’il y a de plus mièvres ou négatifs (rien que les infos… ça fait plusieurs années que j’ai arrêté de regarder cette boite à bêtises).
L’éducation qui a un système pour aider ceux qui ont des facilités et laisser sur place ceux qui n’y arrivent pas. Ainsi, ça donne des pauvres, des illettrés, des gens sans pouvoir…
La seule fenêtre qui reste en ce moment, c’est internet… et pour combien de temps ? Car là on peut trouver beaucoup de choses gratuites qui peuvent permettre aux gens de s’élever… Mais encore faut-il que ces gens en aient la volonté !
Car c’est ça le pire. C’est que nous avons tous le pouvoir de changer nos vies. Mais le système mis en place laisse les gens privées de volontés, leur laisse croire que rien ne pourra changer la donne.

Et Dieu dans tous ça ?

Et une dernière chose… Dieu ne fait rien ? C’est vrai… Mais que penseriez-vous d’un Dieu qui décide de vous diriger ? De diriger chaque personne ? Ce ne serait pas de la dictature ? Certes pour le bien de l’humanité mais quand même ? Où serait notre libre arbitre ? Car c’est toujours ce même discours (que j’ai tenu aussi d’ailleurs) que Dieu s’il existait ne permettrait pas toutes ces atrocités. Mais Dieu nous laisse vivre notre vie. Nous laisse prendre les décisions que l’on choisit. Et donc laisse la société s’enférer dans ce que NOUS avons choisi de faire.
Avant de critiquer ou de décider que Dieu n’existe pas ou qu’il ne fait pas ce qu’il faut, peut-être faut il lire ce qui est écrit à ce propos…
Bref un long commentaire qui ne se veut pas vindicatif contrairement aux apparences.
Même si je ne te connais pas vraiment Stéphane, ce que je lis ou les vidéos que je vois de toi me laisse à penser que tu es quelqu’un de bien, d’intelligent et de sincère.

Et j’aime beaucoup ce genre de personnes !
Mais il faut se méfier des apparences 🙂

Et pour ceux qui veulent se décider à se sortir de ce système (car tout n’est pas perdu ! :)) contactez-moi pour voir ce qui peut être fait, aller sur mon autre blog Des défis pour VOTRE avenir ou allez voir du côté de chez Stéphane, il a aussi des choses excellentes à vous proposer

 

Les secrets de l’attraction ou comment s’attendre à tout avoir en demandant…

Les secrets de l’attraction

 

On connait tous des gens qui râlent, qui critiquent, qui se plaignent autour de nous. Et on sait que souvent (toujours ? ) ces gens n’ont pas une vie très rigolote, très saine…

A côté de ça, on en voit d’autres à qui tout (ou presque) réussit, ils sont capables de faire du sport, d’offrir le resto à leur compagne, d’aller travailler (et de gagner pas mal d’argent), d’aller au cinéma, d’avoir tellement d’activités qu’on se demande si pour eux, une journée n’a pas plus de 24h.

Quelle est la différence entre ces personnes ? 

Ce qu’elles demandent à la vie…

Je sais, ce que j’aborde ici est plus facile à dire qu’à faire…

Surtout que je n’oublie pas que ce blog est consacré à des gens qui ne vont pas bien, font des dépressions, ont de mauvaises habitudes, n’arrivent pas à vivre leur vie comme ils le voudraient… Or changer une mauvaise habitude c’est extrêmement dur !!

J’en sais quelque chose, j’ai vécu 42 ans de ma vie avec des milliards de mauvaises habitudes, mais… mais… mais…mais…

Il y a des solutions……. 

Bon, j’avoue, je ne suis pas encore parfait, il me reste encore un ou deux milliards de mauvaises habitudes ou défauts à me débarrasser, cependant, j’arrive peu à peu et à force de travail à me guérir de pas mal de choses.

Et c’est ça un des « secrets »,  c’est le travail… il n’y aura que ça pour arriver à dépasser tout ce qui vous empêche de parvenir à vos objectifs et puis aussi des méthodes.

En lien (et en image)  se trouve une des méthodes la plus puissante que je connaisse pour arriver à ses fins.

Pourquoi je pense que c’est bon ? Parce que c’est une méthode que j’utilise tous les jours. Or  je vais de mieux en mieux, j’arrive de plus en plus à faire ce qu’il faut dans mon métier (celui de blogueur), dans ma vie privé, dans ma vie de tous les jours, dans ma vie sociale.

Et pourquoi je pense que vous aussi vous arriveriez à dépasser vos propres blocages ?

Je n’en sais rien à vrai dire… aïe !! mais oui… je ne vous connais pas et surtout je ne connais pas votre capacité à travailler sur vous car encore une fois, ce qui vous attend si vous désirez acquérir cet e-book et ce MP3, c’est du travail, beaucoup de travail… Mais est ce que ça ne vaut pas le coup de travailler pour enfin sortir de votre vie médiocre ? de la procrastination ? de la dépression ? de ces moments passés allongé sur votre canapé à regarder des conneries à la télé ??? et enfinVIVRE

Moi je pense que OUI… et vous ???

La philosophie et la psychologie…

Philosophie et psychologie.

Deux termes qui se ressemblent et pourtant qui n’ont rien à voir.

« La philosophie est le nom donné, à la fois, au domaine d’activité de la pensée qui s’assigne pour fin une réflexion sur les êtres, les causes et les valeurs envisagées au niveau le plus général, à l’ensemble des recherches et réflexions menées dans ce domaine, ainsi qu’aux discours historiquement issus de cette activité. Si l’action de philosopher se définit en soi par sa fonction de production de sens, diverses tentatives de classification ont néanmoins cherché à l’identifier par analogie, la ramenant diversement à une activité de type scientifique, à une activité de création littéraire, voire à une activité de nature spirituelle ou mystique. » (référence Wikipédia)

« La psychologie (du grec psukhêâme, et logosparole) est l’étude scientifique des faits psychiques et des comportements. Divisée en de nombreuses branches d’étude aussi bien théoriques que pratiques, la psychologie a des applications thérapeutiques individuelles ou collectives, sociales, et parfois politiques ou morales. Ayant pour objectif l’investigation de la structure et du fonctionnement du psychisme, elle s’attache donc à décrire, évaluer et expliquer les processus mentaux dans leur ensemble, en prenant en compte les manifestations de la subjectivité.

Dans un sens plus général, la psychologie est la connaissance empirique ou intuitive des sentiments, des idées, des comportements d’une personne et des manières de penser, de sentir, d’agir qui caractérisent un individu ou un groupe. » (référence Wikipédia)

 

Si la différence entre les deux est évidente, le fait qu’elles se rejoignent sur le côté humain donne à l’ensemble de ces sciences une analogie à laquelle on peut réfléchir.

Je pourrais dire (mais ce n’est qu’une réflexion toute personnelle) que la philosophie est une sorte de « psychologie de l’humanité ». Autant la psychologie s’occupe d’un individu, au même titre que la philosophie s’occuperait de l’humanité, de sa façon de « tourner », du pourquoi on est là, le vert est-il vert, la lumière et la matière existent elles vraiment ?

De Platon à Jean-Paul Galibert (allez sur son site, ça donne à réfléchir), la philosophie nous donne un aperçu de ce que nous ne sommes pas capable de comprendre si l’on n’est pas un initié… Chaque mot (en général) qu’utilise un philosophe est compréhensible. Cependant, celui-ci mettra des mots dans une même phrase qui, en apparence ne vont pas ensemble. Tout ça pour nous interroger sur le sens de la vie, du monde, de la société, de nous même, des mots (comme « la limite » dans cet article).

La psychologie, elle, s’adresse à des gens qui s’interrogent sur eux-mêmes. Le sens de leur vie, de leur monde, de leursociété, d’eux-même et des mots qu’ils emploient dans leur vie courante et qui les amènent à se poser des questions sur leur passé, leur enfance, leur présent…

La philosophie a remplacé la religion dans un temps où l’humanité ne croyait plus en Dieu. Peut-on dire aujourd’hui que celle-ci est obsolète ? Avec le retour de Dieu dans la vie de nombreuses personnes, on pourrait le penser. Pourtant, si on lit de nombreux textes, ceux-ci peuvent contribuer à nous définir, à nous comprendre, à comprendre que l’absurde de nos positions se comprend par ce que l’on ne comprend pas.

Comprendre sa vie est indispensable pour comprendre le sens que l’on doit y mettre. Mais comprendre le sens de la vie est indispensable si l’on veut aussi se comprendre…

Cercle vicieux qui se brise si, justement, on mélange un peu de philosophie dans la psychologie et de psychologie dans la philosophie…

Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-neuf.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirées du livre.

Imparfaits, libre et heureux
                                                           Imparfaits, libre et heureux

Ne plus juger : les bénéfices à accepter les autres

Nous jugeons souvent les autres. Mais est-ce bénéfique pour nous ou est ce que ça contribue à nous détruire ?

Juger ou connaitre ?

Juger, c’est voir chez les autres à partir de ce que nous sommes. Mais dans ce cas, nous jugeront donc en fonction de ce que nous sommes nous : nos qualités et nos défauts.

Mais juger ferme aussi l’expérience des autres. Ça ne permet pas l’ouverture nécessaire pour faire apparaître ce qu’il y a de bon chez les autres.

Je suis toujours déçu (e) par les autres.

Ce discourt est très fréquent. mais les autres sont ils vraiment décevants ou bien est ce moi qui ai des critères trop forts ?

Les autres ne sont ni trop minables ni trop bien, ils sont comme nous : avec des qualités et des défauts.

C’est ce que je dis souvent. Je suis très tolérant en général (pardon pour ce manque d’humilité 🙂 ). Pourquoi ? Parce que j’estime que je ne suis pas mieux que celui qui fait une erreur. Je ne fais peut-être pas les mêmes erreurs. Mais j’en fais aussi. Alors pourquoi faudrait il que je critique et que je sois absolument fâché contre quelqu’un qui a fait une erreur alors que je passe mon temps à en faire ? 

Adopter une « politique relationnelle » active dans les soirées (par exemple), c’est de ne pas « supporter » les autres mais de les faire parler pour qu’ils puissent raconter des choses intéressantes et que l’on puisse ensuite utiliser positivement.

S’entraîner à ne pas juger : toujours l’acceptation.

Étiqueter quelqu’un, c’est ensuite, quelque soit ce qu’il peut se passer par la suite, ne pas pouvoir changer d’opinion sur lui. Or, « on choisit de préférence les informations qui confirment nos croyances et nos préférences »

Donc, la plupart du temps on va rester sur notre opinion que untel est radin, l’autre méchant etc. Sauf que nous pouvons aussi juger sur de mauvaises bases. Parce que quelqu’un d’autre nous a dit des mensonges, des exagérations etc…

Alors il suffira d’avoir vu ou entendu une parole, que l’on sortira de son contexte pour que l’opinion sera définitivement négative.

Exercices d’empathie.

Un exercice que l’on peut faire :

  • S’entraîner à fragmenter et à balancer son jugement.
  • Passer de la tentation de juger à l’effort de ne décrire que le comportement.
  • Passer d’un point de vue permanent à un point de vue situationnel.
  • Passer du « jugement pur » au « compréhensif »
  • Passer du ressentiment à la discussion.

L’objectif de l’approche empathique d’autrui :

  1. De vous faire du bien.
  2. D’éviter un certain nombre de fausse manœuvre ou d’opinions erronées à son égard.
  3. D’apprendre peu à peu à procéder de même pour soi.

On peu aussi regarder des films ou lire des livres et se mettre à la place des personnages. (Sauf qu’il faut savoir maîtrisé l’empathie…)

Pourquoi ne pas juger les autres, c’est bon pour l’estime de soi… 

Si je vais bien, j’ai plus de facilité à la bienveillance, cette bienveillance me fait elle même du bien… L’acceptation d’autrui permet d’aller mieux soi-même et plus on va mieux plus on accepte l’autre…

Plus on aura d’estime de soi plus on sera à l’écoute de l’autre… sans juger, sans comparer ou envier…et plus on sera à  l’écoute de l’autre plus on aura d’estime de soi.

Le fait de vouloir évoluer, changer, de voir la vie et les autres autrement, plus on aura la capacité « d’extraire les bonnes choses de notre environnement, mais aussi de les provoquer. »

Par exemple, lors d’une soirée, on trouve un convive particulièrement ennuyeux. Plutôt que de passer son temps à le juger, à en penser du mal, pourquoi ne pas essayer de le voir autrement, essayer de voir en lui ce qu’il a de bon, d’intéressant. Ca permet de le rendre lui-même différent.

« Une bonne estime de soi peut ainsi être un outil de « bonification du réel ». Du coup, on n’évolue plus dans le même monde. »

Aller jusqu’au pardon ?

« Quel rapport entre pardon, acceptation et jugement ? Pardonner, c’est renoncer à juger et à punir. Ce n’est pas oublier… c’est décider que l’on ne veut plus dépendre de la haine et du ressentiment envers ceux qui nous ont blessé. C’est décider de se libérer d’eux, c’est une forme supérieure d’acceptation, ou plutôt de réacceptation après une forte blessure. »

« Le pardon n’est pas une esquive, ni une démission : il doit être un choix. »

« Il est probable par ailleurs que l’exercice du pardon à autrui, non contraint par sa propre faiblesse ou par la force de ce dernier, facilite celui du pardon à soi-même. »

Pour avoir « expérimenté » le pardon, je dois dire que c’est un exercice libérateur extrèmement important. Il ne s’agit pas de « pardonner en surface ». Il s’agit de ressentir profondément cette émotion. Il ne s’agit pas d’oublier nos agressions ou de ne plus se considérer comme victime. Il faut « juste » considérer ce qui nous est arrivé comme une réalité, accepter que ça se soit passé et que l’on ne peut rien y faire ou bien que les procédures soient en court (genre une plainte de déposée) et qu’il n’y a plus rien à faire.

Nous sommes toujours la victime, nous avons toujours le droit de nous souvenir, mais le pardon permet de se sentir bien, soulagé, zen. On n’est pas obligé non plus d’aller voir la personne qui nous a offensé, d’ailleurs parfois ce n’est même pas possible. Il n’est d’ailleurs pas la peine de vouloir attendre de l’autre une excuse ou autre mais quand même faire les choses d’une manière sincère.

Enfin, faire les choses avant tout pour nous même car après tout c’est pour nous soulager…

Acceptation, pardon et non-violence.

Martin Luther King disait : « La raison pour laquelle je m’interdis d’obéir à la philosophie ancienne qui exige « oeil pour oeil », c’est que celle-ci finit par rendre tout le monde aveugle.  »  » le vrai pacifisme n’est pas la non-résistance au mal, mais une résistance non violente opposée au mal(…). Elle n’est pas une stratégie que l’on peut se contenter d’utiliser en fonction des circonstances ; la non-violence est au bout du compte un mode de vie que les hommes embrassent pour la simple raison qu’elle se veut morale. »

(Je vous laisse le loisir de lire dans le livre le reste et d’ailleurs tout le chapitre car je n’ai fait qu’un résumé rapide ou recopié des phrases qui me paraissaient importantes mais impossibles à changer. C’est pour moi un des chapitres le plus important du livre…)

Education des enfants.

Des enfants, ça s’éduquent, ça ne s’élèvent pas.

J’ai envie aujourd’hui d’aborder un thème un peu éloigné de la psychologie ou du développement personnel mais pas tant que ça en fait…

 

L’éducation des enfants implique – bien sûr – qu’on en ait. Pour en faire (non, non je ne vous ferai pas un dessin, je suis sûr que ça vous savez comme les faire … ;-) ) il faut déjà en avoir envie. Malheureusement, parfois, ils arrivent par « accident ».

On peut penser qu’ils n’arrivent jamais par hasard. Même victime d’un viol, une femme qui porte un enfant, si elle en a la force, pourrait faire de cet enfant une victoire sur ce viol en lui donnant tout l’amour que le geste lui même lui a enlevé au moment de cet acte ignoble…

Ce geste, aussi horrible qu’il soit, peut-être une épreuve qui pourrait donner, dans l’avenir de quelqu’un, un bonheur qu’il n’aurait peut-être pas eu si ça ne lui était pas arrivé…

Je sais, ça parait horrible ce que je dis et bien-sûr je ne suis pas en train de dire que c’est bien d’avoir du malheur, des agressions, je suis juste en train de dire que parfois il faut savoir prendre les évènements autrement que ce qu’ils paraissent être…

Bon je m’égare…

L’éducation d’un enfant.

Un enfant quand il naît ne sait rien, ne connait rien, découvre un monde totalement inconnu. Même sa mère il ne la connait que de l’intérieur. Certes, de sa mère il a les odeurs, le « feeling », l’instinct, un lien « maternel. Mais à part ça et à part déjà un bout de caractère, un bout de personnalité et quelques petites choses innées qui lui permettent quand même de trouver le sein de sa mère, un bébé ne sait rien faire.

C’est son entourage qui lui apprend. Ses parents, sa famille proche, les amis qui viennent, la télé et autre… puis naturellement sa propre intelligence et ses initiatives, sa capacité à imiter.

Mais les enfants font-ils vraiment comme les parents le veulent ? Non bien-sûr. Vous avez pu remarquer, vous qui avez des enfants qu’ils sont prêts à faire tout le contraire de ce que vous demandez si ça ne va pas dans leur sens…

Mais je pense que ça va même plus loin. Il vont faire les choses pour que ça aille dans leur sens selon leur caractère, leur personnalité, leur humeur du moment, leur demande de protection ou de sécurité, leur intelligence, leur capacité d’analyse, leur rapidité, leur réflexe…

Un exemple. Je connais quelqu’un (bon, allez j’avoue c’est moi lol ) qui avait besoin de se protéger des agressions extérieures. Naturellement, sur le moment il fallait bien que j’y passe, mais mon esprit a appris à ne pas souffrir trop longtemps et, pour ce faire, me faisait aller dans un « autre monde ». Non, non, je n’ai pas atterri sur Mars ou Vénus mais je me créais des histoires qui me faisaient passer ailleurs, dans mon esprit, et me protégeaient des conséquences des agressions (psychologiquement)

Par ailleurs, j’avais un esprit rebelle (un certain esprit…) qui me faisait ne pas obéir aux ordres que l’on me donnait. Naturellement pas ceux de mes parents mais surtout des gens extérieurs qui, je le savais, n’allaient pas me faire du mal.

Une troisième chose, c’est de n’en faire que le minimum pour à peu près satisfaire mon père (ça arrivait rarement), sans pour autant avoir l’impression que c’est lui qui gagnait.

Ces deux situations antagonistes ( car naturellement je me faisais quand même punir et mon père savait alors me « corriger ») paraissent plutôt illogiques .D’un côté, j’avais ces «agressions» qu’elles soient psychologiques ou physiques, de l’autre et malgré cette menace, je désobéissais… j’avais besoin de montrer ma «révolte».

L’antagonisme de l’esprit.

En fait, un enfant va acquérir non pas ce qu’il a besoin en surface ou ce qu’on va lui apprendre pour « son bien », mais ce qui va lui faire du bien inconsciemment et à long terme (durant toute son enfance et son adolescence).

Malheureusement, ses réflexes acquis durant cette période restent aussi lors de l’âge adulte. Et à moins d’avoir une très forte volonté, d’être très intelligent, d’avoir un esprit d’analyse parfait, l’adulte aura beaucoup de mal à vivre sa vie sans continuer à souffrir intérieurement. D’où les dépressions.

Aussi, lors de l’éducation d’un enfant, il faut faire attention naturellement à ne pas le faire souffrir psychologiquement, mais surtout être très à son écoute. Savoir décrypter ce qu’il dit mais aussi et surtout ce qu’il ne dit pas.

Bien-sûr ce que je dis convient à des parents « normaux » qui aiment leurs enfants, qui leur veulent réellement du bien. Pour ceux qui ont des enfants « parce qu’ils n’ont pas pu avoir de chien » pour parodier Coluche, je pense qu’il serait bon d’avoir une vraie remise en question de ce qu’ils sont, de pourquoi ils sont sur cette terre, pourquoi ils ont ce comportement. Je leur conseillerais la lecture de ce livre :

La prophétie des Andes

C’est un roman initiatique, de prime abord plutôt anodin, mais qui a une portée philosophique et psychologique assez impressionnante…

Une fois que l’on sait ce que l’on fait sur terre et que l’on a acquis la conviction d’avoir été dans l’erreur, il serait bon de lire et surtout d’étudier et d’appliquer ce qu’il y a dans ce livre là :

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

Je sais que mon blog est truffé de passage, d’article de ce livre mais croyez moi, dans la « vraie vie », je passe mon temps lorsque je rencontre des gens à en parler tellement je crois en ce livre là…

La motivation

Se sentir motiver.

Il est absolument incroyable à quel point on peut se sentir bien à côté de personnes positives, énergiques, charismatiques. C’est ainsi que l’on peu avoir la motivation nécessaire pour passer outre nos soucis.

Il y a pas mal de temps, j’étais chez des amis qui avaient invité un couple de colombien qu’ils connaissaient depuis près de 35 ans. L’homme, je lui aurais donné à peine 65 ans. C’est un grand gaillard plein d’énergie, d’humour, de charisme.

Il est vrai que j’ai passé une journée très agréable, avec mes enfants, à « agir pour ma vie », à prendre des initiatives. Mais, si vous me suivez ou me connaissez un peu, vous savez que j’ai des tendances dépressifs. Pourtant cette journée passée avec pas mal d’amis ou de connaissances agréables s’est terminée d’une manière miraculeuse tellement je me sentais bien. J’avais  l’impression que mes problèmes étaient loin, loin derrière moi, que je pouvais déplacer des montagnes.

L’énergie qui se dégageait de l’ami de mes amis était contagieuse, véritablement un délice. Quand je dis que je lui aurais donné 65 ans c’est parce qu’en fin de compte, on m’a dit son âge : 79 ans… Incroyable ! C’est une personne tellement jeune dans sa tête, tellement plein d’énergie que ça se voit sur son physique.

Il faut, lorsque l’on ne se sent pas bien se trouver avec des gens comme cela. Et même si ça ne dure pas indéfiniment, ça permet au moins pendant un certain temps de goûter à de la joie de vivre pure comme lors d’une scéance de yoga par exemple…

Puis bien-sûr il existe tellement de remèdes, pratiques qui permettent d’aller mieux comme celui-ci, ou bien celui-là que jamais rien n’est perdu dans la vie, il faut toujours garder espoir aussi difficile que ce soit surtout à certains moments… Il faut se trouver des amis motivants, ne pas rester seul… c’est ce que je fais et vraiment, ça marche. Même si parfois je peux encore ne pas me sentir bien, en tout cas c’est toujours la petite marche à mon mieux être que de prendre des initiatives comme aller voir des amis, surtout s’ils ont des amis aussi énergiques que ce sympathique Colombien-Belge…

Je n’ai rien dit…

Je n’ai rien dit

Je n’ai rien dit lorsque mon père m’a frappé.

Je n’ai rien dit lorsque mon oncle m’a touché.

Je n’ai rien dit lorsque mon camarade m’a volé à l’école.

Je n’ai rien dit lorsque l’on m’a bousculé dans le couloir.

Je n’ai jamais rien dit alors qu’on me prenait pour « une tête de turc ».

Je n’ai rien dit lorsqu’adolescent un groupe d’idiots m’a passé à tabac pour rien, pour « rigoler ».

Je n’ai rien dit lorsqu’ensuite, plus tard, ce même groupe n’a rien trouvé dans mon porte-feuille et m’a frappé de nouveau.

Je n’ai rien dit lorsqu’à l’université, un groupe d’extrémistes a voulu me tatouer au fer rouge une croix gammée. (il n’y est pas parvenu..)

Je n’ai rien dit vers 27 ans dans mon premier boulot quand mes collègues m’ont traité de « PD » lorsqu’ils m’ont vu pleurer sous la tension du boulot.

Je n’ai rien dit lorsque mon patron m’a viré parce que « je n’avais pas les couilles ».

Je n’ai rien dit quand ma première chérie et les suivantes m’ont quitté.

Je n’ai rien dit quand je me suis fait attaquer par un groupe de jeunes à la sortie de Pôle-emploi.

Souvent, on ne dit rien face aux agressions de la vie courante. On laisse faire croyant qu’un jour ça va s’arrêter. Mais ça ne s’arrête jamais. Tant qu’on ne sait pas dire « non », ça ne s’arrête pas. Il faut apprendre à dire non car ne jamais rien dire équivaut à laisser faire des gens qui n’ont aucun respect pour la personne humaine.

Et ça s’apprend !!

(Je précise que – pour la plupart – ces faits ne me sont pas arrivés)

Casse toi d’ici connard !! Non pas vous ami(e)s lecteurs !!! ;-)

Vivre libre.

La liberté consiste souvent à ne pas empiéter sur la pelouse du voisin…

Mais consiste t’elle à faire justice, à se fâcher, à insulter  ?

Faut-il vraiment faire la guerre à son voisin parce que l’un d’eux a tué un ami, un frère ?

C’est pourtant le cas en Israël, en Afghanistan, dans beaucoup de pays d’Afrique.

 Si vous voulez que les choses s’arrangent avec les autres lors d’un début de conflit la première chose à faire est de rester calme. Je sais c’est plus facile à dire qu’à faire. Je suis la preuve vivante que lorsqu’on touche à ma fille, je perds mon sang froid. Mais mon exemple est aussi la preuve vivante que de s’énerver est bien plus préjudiciable que rester calme.

Bon à partir de là quoi faire ?

En fait c’est en amont qu’il faut régler cette situation… Non mes amis, je ne parle pas de deviner qu’un conflit va se jouer ! Non… Ce que je veux dire c’est que dès à présent, il vous faut travailler sur vous même pour devenir plus zen. Je sais c’est tout un travail, une technique, une discipline que vous avez besoin d’acquérir.

Il existe beaucoup de façon de procéder. La respiration, la méditation, le yoga…

Naturellement  ça dépend à quel niveau de nervosité naturelle vous vous trouvez ! Si vous êtes un grand nerveux, le travail sera plus long. Mais pas plus difficile. En fait la vraie difficulté consiste à… faire le choix, décider et commencer.

Oui, comme pour toutes choses que l’on fait dans la vie la vraie difficulté est dans ces trois mots là :

Choix, décision et commencement. 

Dans la vie, tout est question de choix. On choisit un boulot, on choisit sa femme, on choisit sa vie, on choisit sa santé… (à part les quelques fois où les choses sont plus inexplicables naturellement…)

Dans la vie tout est une question de choix.

Ainsi donc si vous prenez le choix de méditer, Il faut décider ensuite de le faire. Si vous n’en rester qu’au choix naturellement vous n’irez pas loin… Et c’est souvent une question de simple volonté, de se « donner un coup de pied au cul »…

Bon vous avez décidez de le faire… Ensuite ?

Là encore, il peut manquer un petit rien pour procrastiner… Ce petit truc qui va vous dire, pfff, on est tellement mieux devant les experts, avec sa femme/chérie (parfois c’est la même ;-) ).

Bon… que manque t’il ? le premier pas… Une fois que celui-là est fait ? Tout roule !!

En fait, non… pas encore tout à fait… Car il faut aussi de la discipline, de la persévérance. C’est à dire faire ça régulièrement et sur un certain temps…

Bon… je vais vous laisser dans les mains de la méditation 3g… Concept rigoureux et sérieux qui peut vous permettre à l’avenir d’éviter un maximum de conflit…

Et puis si vraiment vous ne pouvez pas faire autrement… défendez-vous quand même, pas la peine non plus de se laisser faire pour un oui ou pour un non !!