La philosophie et la psychologie…

Philosophie et psychologie.

Deux termes qui se ressemblent et pourtant qui n’ont rien à voir.

« La philosophie est le nom donné, à la fois, au domaine d’activité de la pensée qui s’assigne pour fin une réflexion sur les êtres, les causes et les valeurs envisagées au niveau le plus général, à l’ensemble des recherches et réflexions menées dans ce domaine, ainsi qu’aux discours historiquement issus de cette activité. Si l’action de philosopher se définit en soi par sa fonction de production de sens, diverses tentatives de classification ont néanmoins cherché à l’identifier par analogie, la ramenant diversement à une activité de type scientifique, à une activité de création littéraire, voire à une activité de nature spirituelle ou mystique. » (référence Wikipédia)

« La psychologie (du grec psukhêâme, et logosparole) est l’étude scientifique des faits psychiques et des comportements. Divisée en de nombreuses branches d’étude aussi bien théoriques que pratiques, la psychologie a des applications thérapeutiques individuelles ou collectives, sociales, et parfois politiques ou morales. Ayant pour objectif l’investigation de la structure et du fonctionnement du psychisme, elle s’attache donc à décrire, évaluer et expliquer les processus mentaux dans leur ensemble, en prenant en compte les manifestations de la subjectivité.

Dans un sens plus général, la psychologie est la connaissance empirique ou intuitive des sentiments, des idées, des comportements d’une personne et des manières de penser, de sentir, d’agir qui caractérisent un individu ou un groupe. » (référence Wikipédia)

 

Si la différence entre les deux est évidente, le fait qu’elles se rejoignent sur le côté humain donne à l’ensemble de ces sciences une analogie à laquelle on peut réfléchir.

Je pourrais dire (mais ce n’est qu’une réflexion toute personnelle) que la philosophie est une sorte de « psychologie de l’humanité ». Autant la psychologie s’occupe d’un individu, au même titre que la philosophie s’occuperait de l’humanité, de sa façon de « tourner », du pourquoi on est là, le vert est-il vert, la lumière et la matière existent elles vraiment ?

De Platon à Jean-Paul Galibert (allez sur son site, ça donne à réfléchir), la philosophie nous donne un aperçu de ce que nous ne sommes pas capable de comprendre si l’on n’est pas un initié… Chaque mot (en général) qu’utilise un philosophe est compréhensible. Cependant, celui-ci mettra des mots dans une même phrase qui, en apparence ne vont pas ensemble. Tout ça pour nous interroger sur le sens de la vie, du monde, de la société, de nous même, des mots (comme « la limite » dans cet article).

La psychologie, elle, s’adresse à des gens qui s’interrogent sur eux-mêmes. Le sens de leur vie, de leur monde, de leursociété, d’eux-même et des mots qu’ils emploient dans leur vie courante et qui les amènent à se poser des questions sur leur passé, leur enfance, leur présent…

La philosophie a remplacé la religion dans un temps où l’humanité ne croyait plus en Dieu. Peut-on dire aujourd’hui que celle-ci est obsolète ? Avec le retour de Dieu dans la vie de nombreuses personnes, on pourrait le penser. Pourtant, si on lit de nombreux textes, ceux-ci peuvent contribuer à nous définir, à nous comprendre, à comprendre que l’absurde de nos positions se comprend par ce que l’on ne comprend pas.

Comprendre sa vie est indispensable pour comprendre le sens que l’on doit y mettre. Mais comprendre le sens de la vie est indispensable si l’on veut aussi se comprendre…

Cercle vicieux qui se brise si, justement, on mélange un peu de philosophie dans la psychologie et de psychologie dans la philosophie…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *