Peut-on réussir sans apprendre à se défendre ? (A la croisée des blogs)

Je viens de voir le programme du site « http://developpementpersonnel.org » qui organise tous les mois le festival « à la croisée des blogs ». Pour y avoir déjà participé (cliquez sur la catégorie concours de mon blog), je dois dire que chaque fois ça me permet de lire et de croiser des blogs très intéressants.

Ce mois ci c’est Mickaël du blog « http://wikoaching.fr«  qui organise ce concours. Pour avoir lu son propre article sur le sujet on constate qu’il en sait quelque chose en matière de défense…
Un (ancien ? ) dépressif comme moi, qui veut partager avec vous des manières, justement, de se défendre contre ce mal-être tellement répandu en France (voici une étude de 2005 pour un plan santé de 2009, vous pourrez la télécharger pour la lire sur votre Kindle…) ne devrait pas avoir de mal à vous donnez des astuces pour vous défendre contre la dépression. (Attention, ce ne sont que des choses expérimentées sur moi, qui ont donné des résultats, il n’y a rien de miraculeux et cela demande naturellement des efforts, de la volonté… Mais on a tous au fond de nous du potentiel !)

Je ne vais pas revenir sur la définition d’une dépression puisque j’en avais donné déjà une sur cet article ci.

Comment s’en défendre ? 

Comment faire lorsqu’on n’a plus aucune volonté, lorsqu’on voit tout en noir, lorsqu’on est totalement découragé de tout ?

La pire des façons bien-sûr est de boire, de fumer (en tout cas autre chose que des cigarettes), de se droguer, de jouer (ordinateur ou jeux d’argent), de dépenser son argent, de rester enfermé. Cependant, dès lors qu’on n’est pas bien dans sa tête, sortir, faire des choses, travailler, agir est pour nous une torture, et même une impossibilité.

Et pour les cas les plus forts, le « pire du pire », c’est l’envie de mourir. Malheureusement, en France et dans le monde des milliers de gens désirent en finir parce qu’ils ne sentent pas bien dans leur peau, incompris, insatisfait… (le lien vous amène sur un site sur lequel vous pourrez aussi télécharger un rapport en ce sens)

Pourtant il existe de nombreuses façons de se sortir de ces cercles infernaux. Et aussi difficile que ça puisse être c’est possible !

1. Le choix

La première chose extrêmement importante, primordiale, capitale, c’est le choix. Si l’on ne fait pas le choix de s’en sortir, si l’on ne choisit pas de se guérir, il sera difficile voir impossible de s’en sortir. Et ce choix doit se faire de manière profonde, la décision doit se faire au niveau du tréfonds de soi-même (je sais ce n’est pas très beau le « tréfonds » de soi-même mais au moins ce qui choque reste…) Lorsque l’on fait une dépression le mal-être n’est pas linéaire. Il y a des moments (nombreux) où l’on ne va pas bien du tout mais il y a aussi quelques moments où ça va bien, où l’on retrouve le sourire, une certaine joie de vivre, un peu de volonté.

C’est à ce moment là qu’il faut agir ! 

Je vais vous raconter un peu ma vie… pour ceux que ça gène je leur demanderai de sortir naturellement, certains passages ne sont pas pour les enfants…(mais non je blague revenez !!)

Il y a quelques mois une femme m’a quitté (la sa… !!!). Du coup, moi qui fait des dépressions chroniques  je n’ai pas résisté, paf !! dépression… Peu à peu je me sentais descendre, descendre de plus en plus… ce sentiment que vous connaissez peut-être, mal être, envie de rien, manque de volonté, juste l’envie de rester au lit, de regarder la télé (et encore), envie de mourir…

Cela a duré quelques temps mais (il est vrai) j’en avais marre de ces situations qui se répétaient sans cesse depuis mon adolescence.

Un jour, je me lève, me lave, m’habille (ben oui quand même on est pas chez les sauvages !) puis… retourne me coucher. Rien envie de faire… je sommeille légèrement… Puis je me relève avec une énergie nouvelle, cette remonté que l’on a parfois en pleine dépression. Je me mets à faire le ménage et d’autres choses encore. J’avais en tête l’envie depuis quelques temps (plutôt l’idée plus que l’envie d’ailleurs) de téléphoner au CMP (Centre Médico Psychologique, dépendant de l’hôpital mais à l’écart de celui-ci en général) de ma ville. du coup ce matin là, je me suis assis à mon bureau avec le téléphone puis les ai appelés pour prendre un rendez-vous. Celui-ci à été pris le lendemain. Lorsque que la secrétaire m’a demandé pourquoi je voulais le rendez-vous, j’ai dit « parce que j’ai envie de mourir ». Certes sur le moment, ce n’était pas le cas, cependant, c’était le cas plusieurs fois avant… et après d’ailleurs.

Voilà, j’ai fait le choix d’appeler à l’aide des professionnels.

2. Son entourage.

Ce n’est pas le tout de passer une heure avec un psy, aussi bon soit-il, il ne peut pas être présent tous les jours pour vous. Et pourtant, lorsqu’on retourne dans notre quotidien, le plus que l’on a ressenti lors de la visite repart aussi sec !

Il y a donc des solutions. Celles d’aller voir ces amis. Certes pour eux c’est surement pas mal pénible parfois d’avoir un dépressif à la maison, mais vous n’êtes pas non plus obligés de vous servir d’eux comme d’un psy. Certes ils vous écouteront par politesse, mais regarderont certainement l’heure en toute discrétion (ou pas) en se demandant quand est ce que vous allez partir. Les amis peuvent parfois servir à déverser notre trop plein de mal-être mais doivent surtout servir à passer une bonne soirée / journée / week-end… Je pense qu’il ne faut pas hésiter à leur demander de vous héberger une nuit ou deux, à la condition expresse que ce soit un WE pour changer d’air et non pour ressasser les problèmes que vous avez.  (je sais ce n’est pas facile)

3. Les médicaments. 

On le sait, les médicaments hypnotiques, anti-dépresseurs et autres anxiolytiques sont lespremiers médicaments prescrits en France et en augmentation en plus. (l’article en question est de 2008 mais de toute façon, un reportage d’il n’y a pas si longtemps faisait le même constat).

Personnellement, en tant que non médecin ;-) , je pense que pour certains il faut des médicaments et que pour d’autres non… Monsieur de la Palisse, je vous emmer…, je sais, ce que je dis coule de source. Cependant, ce que je veux dire, est que c’est au cas par cas et sous la responsabilité d’un docteur mais aussi, sous sa propre responsabilité, que l’on doit prendre ces médicaments. On ne se sent certes pas fort au moment d’une dépression, il n’est donc pas facile de prendre une décision. La prise de médicament est donc souvent conseillée par le médecin pour et seulement pour un court temps. Et en parallèle avec la psychothérapie. Ensuite, je pense si l’on va un peu mieux, si l’on sent les effets de la psychothérapie, qu’il faut prendre l’innitiative d’arrêter le médicament mais seulement si le médecin l’a accepté et dans les formes… jamais d’un coup car ça fait un drôle d’effet… (suivez mon regard !) Puis parfois, pour être moins drôle, ça peut faire replonger quelqu’un dans une dépression telle qu’il risque de se suicider..

4. La psychothérapie.

Vous avez le choix dans ce domaine tellement les spécialités sont nombreuses :

Psychiatrie, psychanalyse, psychothérapie  sont les principales mais il en existe de nombreuses variantes. Je ne vous conseille pas ceux qui sont là pour écouter et ne vous disent rien (mais après tout si ça peut vous faire du bien pourquoi pas!).
Par expérience, lorsque j’ai eu à faire à des professionnels qui échangent, la psychothérapie s’est super bien passée, j’avais vraiment l’impression que les choses s’éclairaient. Dans tous les cas, il faut être sûr de vous sentir bien avec le praticien. Si ce n’est pas le cas, changez-en, une fois, deux fois s’il le faut. C’est extrêmement important de se sentir en confiance. En effet vous serez amené à dire des choses que vous n’aurez jamais dit (probablement) à personne. Ce seront des choses secrètes, gênantes, dont vous aurez honte, aussi vaut-il mieux être bien avec la personne en face de vous.

Ha !! A propos de ça, si vous voulez vous soigner, vraiment, sincèrement, alors il faut absolument dire ce que vous avez sur le coeur. Naturellement, cela ne pourra pas se faire dés la première séance, mais, un moment donné, déchargez-vous, il (ou elle) est fait pour ça…

C’est impératif !!

J’ai fait l’expérience il y a quelques mois d’un moment comme cela. Je pensais à quelque chose parfois, mais c’est en le disant à voix haute, devant une psychologue, que je me suis aperçu à quel point ce qui m’était arrivé était grave. Ainsi en verbalisant les choses, on règle des passifs des années en arrière.

Pour vous aider, il y a l’hypnose, la PNL… et beaucoup de genre de thérapie…

 

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Cet article aura une suite… je vous laisse digérer déjà ces informations, n’hésitez pas à venir commenter, me poser des questions, me contredire même pourquoi pas…

J’ai essayé

 

Coeur

 

J’ai essayé de te dire que l’amour c’est autre chose qu’une simple histoire.

J’ai essayé de te dire que l’amour c’était beau, pour le partage, pour la tendresse, pour les moments d’amour physique .

J’ai pu comprendre ce que tu voulais mais c’était trop tard.

Alors la souffrance maintenant on la partage.

Partager l’amour et ne pas fuir…

c’est si beau d’aimer…

J’ai essayé…

La dépression : Penser et Agir, à quel moment devez-vous passer à l’action ?

Événement inter blogueur

Tout comme il y a eu l’événement au mois de juillet avec Olivier Roland et « à la croisée des blogs« , qui consistait à écrire un article sur trois livres qui ont changé notre vie, (je vous invite d’ailleurs à voir le résultat ici et à télécharger le livre qui en est résulté…) aujourd’hui nous est proposé par ce même site (à la croisée des blogs) mais avec la collaboration de « Penser et Agir » (de Mathieu) l’écriture d’un article sur le thème : Penser et Agir, à quel moment devez-vous passer à l’action ?
Évidemment, c’est plutôt un thème de développement personnel, donc c’est le genre de sujet où l’on va vous parler de réflexion, puis d’action tout de suite dans des domaines comme l’entreprenariat, le sport, les défis de toutes sortes… Seulement moi, j’ai un blog sur la psychologie.
Bien sûr pas sur la pure psychologie d’école… Mais sur mes propres expériences, mes défauts, mes lacunes, et toutes les fois où je ne vais tellement pas bien que je suis incapable de faire quoi que ce soit !!
Et là me direz vous, comment faire pour penser et agir quand on est bloqué ?  Reprenons depuis le début…

La dépression

Je dois vous parler de dépression. Qu’est-ce qu’une dépression ? « Les personnes atteintes sont tristes, n’ont plus goût à rien et se sentent sans valeur. Une dépression peut être déclenchée par un événement tragique (deuil) ou n’avoir aucune cause apparente. » (référence « L’approche Véniez« )
(C’est étrange… je pensais aussi faire des crises d’angoisse mais en cherchant la définition je constate que ce n’est pas du tout le cas.. .ouf me voilà soulagé !
Comme quoi on en apprend tous les jours n’est ce pas ? )
Bien… une fois la définition apprise, qu’est ce que l’on peut en dire de plus ? Rien allons nous coucher…
heu.. non pas du tout au boulot !! 😉
Donc quand j’ai une crise, ce qui m’arrive fréquemment, elle peut être soit déclenchée par.. rien, soit par tout un tas de raisons plus ou moins idiotes (enfin en apparence)…
Comme la définition le dit, elle peut être déclenchée par le deuil (chose quand même sérieuse) mais aussi par tout autre raison comme les finances, le boulot, les émotions, une rupture, une dispute, les amis… et parfois par rien du tout…
(moi c’est l’argent j’en ai marre d’en manquer tout le temps… une p’tite pièce s’il vous plait !! ;-), mais ça peut être une rupture amoureuse et ça aussi ça m’arrive… de temps en temps… )
Et là les symptômes sont, l’angoisse, l’anxiété, l’envie de ne rien faire, la dépréciation de soi même, parfois l’envie de mourir.
Quand on a un boulot salarié avec un programme bien défini, il est plutôt facile (enfin quoique) de faire son boulot, il suffit de suivre le programme… et même si on n’a moins d’entrain pour le faire, moins d’envie ou de désir, sous la pression, on le fera… ou si vraiment l’état est tel qu’on n’y arrive pas on se met en maladie…
Mais quand on bosse pour soi, on n’a pas de chef derrière nous à dire ce qu’on doit faire. Et quand bienmême on se donne un programme, il est tellement facile de ne pas le suivre puisque… il y a des trucs à la télé, les enfants ont besoin de nous, un jeu sur son ordi qui nous tend les bras… tout sauf bosser !!! non pas parce qu’on est une feignasse, mais parce que dans notre tête ça ne va pas (d’ailleurs en général la seule chose que l’on arrive à faire c’est rester couché devant la télé à zapper (ou pas) )
Autrement dit, on a tout le temps de penser mais alors agir !!! Ça c’est plus dur. Donc quelle est la solution ?

Agir oui, mais comment ?

La première bien-sûr c’est déjà d’avoir conscience d’être en dépression. Parce que figurez-vous, beaucoup de gens le sont sans le savoir (peut-être vous). En effet, pour la cacher, il suffit d’avoir une volonté extrêmement forte, des occupations qui vous empêchent de trop penser à autre chose qu’à celle-ci, le temps qui défile à une vitesse telle que vous avez l’impression de ne jamais avoir le temps de tout finir dans une journée.
Mais si vous arrêtez cinq minutes et que vous y réfléchissez, que se passe t-il ? N’y a t-il pas une espèce d’angoisse qui vous arrive ? Est ce que vous ne vous sentez pas vidés ? triste ? Sans trop savoir pourquoi ? Est ce que en vous posant la question « mais que fais-je sur terre ?  »  Il n’y a pas un vide qui s’installe en vous ? Une impression d’inutilité ? Non ? Tant mieux, apriori, tout va bien… mais si c’est le cas, alors cherchez plus loin… car vous pouvez vous dire que ce n’est que de la fatigue, une baisse de moral, mais croyez-moi, ça peut-être autre chose.
Et on peut cacher ça plusieurs années enfouit en soi mais un jour à l’occasion d’un événement plus ou moins grave (deuil, rupture, licenciement, retraite…), alors la chose sortira d’autant plus forte qu’on ne l’aura pas vue venir.
Une fois qu’on sera sûr que c’est une dépression, il faudra bien-sûr comprendre pourquoi on l’a, d’où peut-elle venir, est ce un problème dû à l’enfance ou à cause de sensations des dernières années (par exemple un boulot dans lequel on a l’impression de se plaire alors qu’en fin de compte au fond de soi il nous gonfle !!) Et ça, il n’y aura qu’un spécialiste pour vous le dire… ou plutôt vous le faire dire.
Psychologue, psychiatre, psychothérapeute… avec tout un tas de spécialisations… vous aurez le choix, ainsi que pour le prix bien sûr… je vous laisse juge mais le principal, c’est de bien sentir la personne qui vous aidera sinon c’est voué à l’échec.
Il ne faut pas hésiter à en changer si le praticien ne vous convient pas…
Je voudrais préciser quelque chose.
Quand je dis « ou plutôt à vous le faire dire », c’est qu’en fait le praticien n’est pas là pour faire le boulot à votre place. Certes il pourra vous y aider en mettant en place des exercices, en vous donnant quelques conseils, en vous posant des questions qui vous feront parler de tels ou tels sujets mais, – et c’est extrêmement important à comprendre – c’est vous même qui déclencherez le processus de guérison. Soit en parlant, soit en vous exerçant à pratiquer. 
Pour donner une anecdote, lors d’une thérapie qui consistait à parler à la psychologue que j’avais en face de moi, j’étais en train de raconter un passage de ma vie d’enfant. Je devais avoir 5 ans. Je ne vais pas vous raconter ce qu’il s’est passé car c’est trop personnel, cependant, c’est en racontant mon souvenir que je me suis aperçu de la gravité de celui-ci. Pourtant tout au long des années, j’avais déjà repensé à cette histoire mais sans en prendre pleinement conscience.

La prochaine étape, c’est VOUS et VOUS SEUL.

Lorsqu’on veut réparer une voiture, il faut faire un diagnostic, récupérer les pièces neuves, démonter les pièces cassées, remonter les neuves… et voilà, le boulot est fait ma p’tite dame, ça fera 2500€ siou plait !!
Mais quand il faut se réparer soi-même ? Ce n’est pas pareil, surtout quand c’est psychologique. Il n’y a pas de pièces neuves à remonter. Non là il faut tout recycler. Tout ça demande du travail, du temps, de l’énergie. Et lors d’une dépression, on manque souvent d’énergie et de volonté. Donc c’est un travail du quotidien !

Chaque jour, un pas de plus.

Tous les jours un peu plus, pour évoluer. Comme pour le développement personnel après tout. Mais avec des contraintes en plus. Il ne faut pas hésiter à lire des livres de motivations, de psychologie, faire du sport, de la méditation. 

Agir

C’est ce qu’il y a de plus dur. D’autant qu’autour de nous, souvent les gens ne comprennent pas ce qu’est une dépression. Quand on ne l’a pas vécu on ne sait pas à quel point c’est dur de se bouger, de se lever, de se débloquer. Les gens croient qu’on est juste des feignasses qui ne veulent rien faire, qui ne veulent pas bosser, ils ne s’aperçoivent pas que tout cela c’est dans la tête et que c’est là que le bas blesse : La tête c’est ce qui commande tout le reste.

Pour finir.  Le sujet c’est « Penser et Agir, à quel moment devez-vous passer à l’action ? » Comme dans tout, c’est maintenant que vous devez agir. La réflexion bien-sûr on en a besoin pour mettre en place, organiser, avoir des rendez-vous etc. Mais agir, c’est aujourd’hui. Il ne sert à rien de continuer à se poser des questions : « Dois-je le faire ? Est-ce bien ? Suis-je vraiment malade ? Que vont dire les autres ? » 

NON !!!! Agissez aujourd’hui, là à cette heure, maintenant pour commencer à agir pour soit aller mieux soit faire ce que vous avez à faire (construire un blog, créer une entreprise…). N’attendez pas le BON moment car il n’y en a pas, Le bon moment c’est maintenant.  Bien sur, dans le cas d’une dépression, souvent le bon moment, c’est lors d’une prise de conscience. Mais lors de celle-ci il n’y a pas à hésiter… 

Votre bonheur est à ce prix… 

Des livres pour changer de vie : du nouveau !!

Des livres pour changer de vie

Pour ceux qui ont un peu suivi – mais pour les autres aussi rassurez-vous je vais résumer… – j’ai participé en juillet à un concours visant à parler de trois livres. C’est Olivier Roland, blogueur bien connu de la sphère internet, qui a organisé ce concours par l’intermédiaire du site « à la croisée des blogs » (le lien vous amène à une page qui donne la liste de tous les évènements passés et à venir ce qui vous montrera qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai… ) Je ne vais pas ici vous donner les modalités du concours, si cela vous intéresse allez ICIcependant, j’ai eu la chance que mon article ait été accepté (la chance… ou le talent ??? lol) parmi 151 autres blogueurs. Cela donne un eBook qui reprend tous les articles de tous les participants, absolument passionnant, qui vous résume environ 400 livres de toutes sortes : développement personnel, santé, psychologie… Ce livre est distribué gratuitement et va l’être par tous les participants. On a tous eu la chance de pouvoir le personnaliser ce qui fait que la version que je vous propose aujourd’hui, c’est la mienne, avec mon nom sur toutes les pages…

« vanité des vanités, tout est vanité » dit l’expression.

Oui, mais je peux être fier du travail donné pour cet évènement donc je le montre !! Il vous suffira de cliquer sur la couverture du livre pour le télécharger et ainsi avoir 782 pages de résumé de livres. Il ne s’agit pas de lire tout ça d’une traite comme un roman (enfin vous avez le droit de le faire… 😉 ) mais vous pouvez vous en servir comme d’un glossaire lorsque que vous ne savez pas quoi lire en terme de développement personnel ou autres…

Ces livres ont changé des vies, pourquoi pas la votre…

Le tag de Vanille holmes sur insolence triomphante

Vanille Holmes du blog « insolence triomphante ».

J’ai décidé de faire un article du commentaire que j’ai fait sur l’article de Vanille Holmes de Insolence triomphante que j’ai découvert il y a peu.

C’est une blogueuse de talent que je vous invite à découvrir à votre tour… Voici donc 11 choses sur moi en réponse à son article :   Lol je ne savais pas ce que c’était qu’un tag… maintenant je sais (on en apprend à tout age n’est ce pas ??? )

Onze choses sur moi que vous pouvez apprendre.

1. J’ai 42 ans (oui je sais je ne les fais pas !!) (article écrit en 2012 ! )

2. Je suis comme toi je fais un blog pour gagner ma vie.

3. Même si je n’ai pas d’idole dans ma vie, j’apprécie aussi beaucoup Olivier Roland car c’est un exemple de réussite.

4. J’aime la psychologie car elle répond à toutes ces questions auxquelles on se pose souvent quand on a l’impression que rien ne va autour de soi et en soi… d’où mon blog qui je l’espère répondra à quelques questions de mes lecteurs aussi.

5. J’adore Jean Jacques Goldman. Mais j’adore aussi les Pink-Floyd, AC/DC, La traviata de Verdi…

6. J’ai deux enfants adorables, que j’aime de plus en plus et quand je les laisse à leur mère, ça me fait de plus en plus mal… des fois j’ai envie d’aller les enlever… lol (bon ça c’est quand ça va pas bien dans ma tête… ils ont aussi besoin de leur mère qui, après tout n’est pas si mauvaise… hi hi hi

7. Mon film préféré (enfin un des films…) c’est star-war, je les regarderais 1 millions de fois sans aucun problème…

8. J’aime aider les autres, j’aime donner des conseils, des solutions… mais bien sur ça marche rarement car je n’ai pas le titre « officiel » de « psychologue ». J’y travaille car j’ai (peut-être) l’intention de refaire des études pour devenir « praticien psychothérapeute ».

9. J’adore la mer, là je suis en vacance pas très loin et aujourd’hui( 18 aout 2012) on est sensé y aller… mais fait pas très beau…

10. Encore quelque chose sur moi ??? hum… je voudrais que vous, lecteur de Vanille, vous alliez sur mon blog, que vous vous inscriviez, que vous réagissiez aussi à mes articles (et en vous inscrivant vous aurez le droit à un beau cadeau bien sur !! )… Parce que je le vaux bien !!

11. Je suis quelqu’un toujours à la recherche de faire mieux, de guérir mes faiblesses et mes défauts, de toujours, autant que faire se peut, d’utiliser les valeurs que je prône parce que « la liberté des uns s’arrête là où la liberté des autres commence ». Voilà voilou !!

Bonne journée et bon courage à ceux qui bossent…

L’article de Vanille

Fermez la porte à votre égo !!!

Fermez la porte à votre égo

Ego mal approprié.

 

On pourrait comprendre tant d’hommes et de femmes si l’on fermait la porte de son propre ego. Des rois ont fait la guerre juste par incompréhension, des empereurs ont voulu grandir par simple peur de ce que les autres pensaient. On ne comprend les autres que parce ce que l’on est nous même. Mais si nous même on s’oubliait en regardant les autres ? Si nous même nous regardions les autres sans a priori.

Un exemple :

Susan Boyle.

Vous souvenez vous avoir vu comment c’était passé sa première prestation. Si vous ne l’avez jamais vu je vous invite à aller sur youtube. C’est absolument flagrant :

Susan Boyle

Elle arrive sur scène. Tout le monde rigole.

En effet Susan Boyle est une femme grande, grosse, moche, mal habillée. Les juristes sont moqueurs, ont des sourires en coin, sont ironiques. Pourtant Susan fait comme si elle ne l’avait pas remarqué. Peut-être le trac fait son effet mais en tout cas je pense que pour elle, elle n’a rien a perdre. Alors elle se lance !! Et là surprise !! Une voix absolument magnifique, un coffre, une justesse ! Quand on pense qu’elle n’a dû chanter que dans sa salle de bain.

Notre ego, fermons lui la porte au profit de l’ego de l’autre…