La méditation et la psychologie.

La méditation et la psychologie.

La méditation désigne une pratique mentale ou spirituelle. Elle consiste souvent en une attention portée sur un certain objet de pensée ou sur soi. La méditation est au cœur de la pratique du Bouddhisme, de l’hindouisme, du Taoïsme, du Yoga, de l’Islam, de la Chrétienté ainsi que d’autres formes plus récentes de spiritualité mais également médicale. C’est une pratique visant à produire la paix intérieure, la vacuité de l’esprit, des états de conscience modifiés ou l’apaisement progressif du mental voire une simple relaxation, obtenus en se « familiarisant » avec un objet d’observation : qu’il soit extérieur (comme un objet réel ou un symbole) ou intérieur (comme l’esprit ou un concept, voire l’absence de concept). (Référence Wikipédia)

La méditation, lorsqu’elle est bien faite permet de maîtriser ces sens, ses pensées, ses habitudes. Elle permet d’activer des réactions enfouies au fond de soi et qui améliorent l’être…

Certains pensent que c’est en nous et uniquement en nous, que nous pouvons trouver la paix, la relaxation profonde, le calme et le véritable amour. Je pense que pour le croyant (dont je fais parti), Dieu peut être là aussi pour nous aider… Après tout, certaines façons de prier peuvent s’apparenter à de la méditation. Et en fin de compte la prière est une « conversation » avec Dieu.

Ceci dit, pour celui qui est athée ou agnostique (si si vous avez le droit ! :lol: ), il est prouvé que, bien faite, la méditation peut calmer le stress, permettre de se retrouver avec soi même, calmer l’anxiété, accompagner le patient dépressif vers la voix de la guérison ou en tout cas d’un bien-être et de la maîtrise des moments de déprime (lorsque la véritable dépression est passée…).

Aussi je vous recommande de prendre soin de vous en ayant recourt à des professionnels de la méditations. des gens qui savent de quoi ils parlent…

Il existe certes quelques personnes sur internet peu digne de confiance ou qui n’ont pas la maîtrise du sujet, mais la plupart de ceux qui ont comme profession de former à la méditation ont suivi eux-même une formation et ont des années de pratique derrière eux.

Claude Cléret est auteur, éditeur et conférencier. Il est l’inventeur de la Méditation3G et de nombreux produits de développement personnel et spirituel.

Claude est aussi le fondateur du site www.univers-cite.com, université collaborative en ligne dédiée à l’art de vivre en conscience.

Claude est convaincu que nous vivons une phase de transformation individuelle et collective importante.

Cette transformation nous invite à clarifier nos objectifs de vie et à nous accomplir dans le monde. Ensemble, il nous faut ré-apprendre les valeurs de l’Humain et de la réalité de l’Univers. Mais plus que tout, nous avons la responsabilité d’avancer sur le chemin de nos rêves.

Claude a aidé des milliers de personnes à trouver l’harmonie intérieure et à transformer leur vie pour atteindre plus de plénitude.

Après 10 ans en tant que consultant pour de grandes entreprises internationales, il mène actuellement une vie « multi-dimensionnelle », réunissant une carrière de cadre, l’entreprenariat, l’écriture, l’édition, l’éducation et bien entendu sa vie familiale.

Claude Cléret et ses travaux apparaissent régulièrement dans les médias (ex: France5, Psychologies, Télé7 jours, Essentiel, GénérationTao, MeditationFrance, Biba, …).

Claude Cléret vit dans la banlieue parisienne avec sa femme et leurs deux enfants.

 

Si donc vous aussi vous désirez changer de l’intérieur, apprendre à vivre en harmonie, n’hésitez pas à vous renseigner ici

Live in the world…

Maltraitance d’enfants.

Aujourd’hui, j’ai vu une scène monstrueuse… un enfant se faire battre par son père. Pas juste une simple fessée, mais de vrais coups d’homme. Qu’avait fait ce gamin ? Je ne sais pas. Mais probablement une peccadille sans aucun rapport avec la correction. Le père était une grande baraque d’au moins 1m85, avec un ventre bien proéminent genre abdo Kronenbourg, mal rasé, avec un regard bovin, sans intelligence. Le garçon malheureusement avait le regard de son père… sans intelligence non plus mais semblait avoir tout de même une certaine douceur… celle de sa mère ?

Bien sur personne n’a bougé dans le hall de gare ou cela s’est passé… Il a fallut qu’un policier passant par là intervienne pour faire cesser le calvaire de ce pauvre gosse.

Bon, cette histoire est une fiction, je n’ai vu personne se faire battre, pas de lâcheté aujourd’hui dans mon environnement, (moi non plus d’ailleurs ;-) ), Pas d’enfant martyrisé..

Pourtant dans le monde, il y a tellement de cas comme ça qui arrivent, de toutes les couches de la société. Entre les gens qui battent les enfants, ceux qui s’en servent comme jouets sexuels, ceux qui les martyrisent psychologiquement.

Que deviennent ils après ?

Des enfants sans conscience, des enfants qui ne savent pas la différence entre le bien et le mal, des enfants qui vont rééditer  « l’exploit » des parents, des enfants qui vont développer des maladies psychologiques graves comme la perversion, la schizophrénie… puis qui vont tuer les autres avec la conviction que ce qu’ils vont faire est bien…

Et puis il y a ceux pour qui la vie parait normale, qui essayent d’avoir un boulot, une femme ou un homme, qui essayent de s’occuper de leurs enfants… et pourtant, ils n’arrivent pas à être heureux, ils ont tout le temps des problèmes, ils n’ont pas confiance en eux, pas d’estime d’eux-même, ils arrivent à en avoir peur de l’échec mais aussi peur de réussir s’ils veulent créer quelque chose (entreprise, voyage…)

Ils seront obligés (s’ils n’ont pas un caractère solide) de se prendre en main, de chercher de l’aide auprès d’un psy… tout un tas de temps perdu pour enfin de compte quoi ???

Parfois une réussite, mais trop souvent une vie gâchée, ratée.

Alors bien sur cet article n’est pas fait pour faire prendre conscience aux salopards qui font ça. Mais si vous pouviez comprendre parfois certaines personnes, pourquoi telle ou telle personne se trouve dans une position, un peu perdue, un peu mal… ce serait une bonne chose… pas question de faire faire le travail par quelqu’un d’autre mais simplement un peu plus d’encouragement, un peu plus de compassion…

 

N’hésitez pas à venir témoigner, commentez vous aussi 🙂

Coup de gueule contre une société sans liberté.

Un commentaire fait pour répondre à un article de Stéphane Bride Bonnot.

Société sans liberté stéphane Bride Bonnot.

Les sites de Stéphane, j’aime bien. Stéphane est un homme que je ne connais pas vraiment en fait mais que j’apprends à connaitre à travers ses sites. Ceux-ci permettent à d’autres gens de révolutionner leur vie.

Pourtant, parfois, certains de ces articles me font sortir de mes gonds.

Et comme le commentaire que je mettais en réponse à l’un de ses articles commençait à être long, je me suis dit que j’allais en faire un article à mon tour, histoire que vous sachiez ce que je pense de notre cher belle société…

Et puis ça nous fait un retour de lien et de la publicité pour Stéphane, tout ça gratos ! 🙂

Commentaire.

Quel beaux discours… autant pour l’article que pour certains commentaires. Ce qui m’énerve un peu quand je vois les paroles sur « y a ceux qui bossent pas, qui restent au chômage et qui s’y complaisent », c’est que ces gens là ne voit pas le côté psychologique ni le côté sociétal des choses.

L’asservissement.

D’abord, Il y a très peu de gens qui restent au chômage par choix. Sur les 8 millions de personnes qui y sont (je parle aussi de ceux qui n’y sont que peu de temps et ceux qui ne sont pas dans les sondages), il sont peut-être 0.01 % à décider de ce choix. Mais dans la majorité des cas, ceux qui refusent un boulot ont des raisons valables. Quand on vous propose un boulot à 50 ou 100 km de chez vous, au SMIC, alors que vous avez des enfants à garder, à quoi ça sert d’y aller ? Pour nourrir la nounou (qu’on va avoir du mal à trouver de toute manière…) et l’état au travers du carburant qu’on va mettre dans la voiture ?
On peut prendre aussi l’exemple des SDF (clochards…) qui décident d’être dans la rue. Pourquoi ? Parce qu’ils ont été asservi durant toute une vie et que consciemment ou non, ils s’en sont rendu compte et ont décidé d’avoir la liberté… Pas forcément celle qu’on rêve tous… mais celle qu’ils ont choisi pour en finir avec un système qui leur ont pris une bonne part de leur liberté.
Le problème n’est pas ceux qui ne vont pas bosser ou qui profitent du système. Le problème c’est ceux qui ont mis en place ce système. Et ce n’est pas ceux qu’on croient.

Les gens de pouvoir et de pognon.

Vous rendez-vous compte que le système « beaucoup de pauvres » est un système mis en place depuis l’antiquité ? Plus il y a de gens à la porte des employeurs, plus ceux-ci n’auront pas à augmenter ceux qui veulent bien bosser, ils n’auront pas non plus à améliorer le confort de travail. Ainsi, si ceux-ci se plaignent « hé bien qu’ils aillent voir ailleurs, y en à d’autres à la porte qui attendent ta place ! « .
Et même si des améliorations se sont mis en place, ce ne sont que du vent pour pouvoir mettre en place discrètement des systèmes pour nous enfermer.
Et malheureusement, ce système est mis en place pour que les grosses sociétés et les gens plein de pognons ou ayant des postes clés au pouvoir puissent en profiter.
Car les petites entreprises individuelles qui auraient bien besoin de prendre un ou deux employés pour alléger leur charge de travail ne peuvent pas vu le coût du travail ! c’est un cercle vicieux… On donne du pognon aux chômeurs, donc on est bien obligé de le prendre quelque part. où ? Chez ceux qui bossent.

Le système encourage le manque de volonté.

De plus, les gens sont négatifs. Oui. Pourquoi ? Parce que tout est mis en place pour ça.
La télé qui met des programmes tout ce qu’il y a de plus mièvres ou négatifs (rien que les infos… ça fait plusieurs années que j’ai arrêté de regarder cette boite à bêtises).
L’éducation qui a un système pour aider ceux qui ont des facilités et laisser sur place ceux qui n’y arrivent pas. Ainsi, ça donne des pauvres, des illettrés, des gens sans pouvoir…
La seule fenêtre qui reste en ce moment, c’est internet… et pour combien de temps ? Car là on peut trouver beaucoup de choses gratuites qui peuvent permettre aux gens de s’élever… Mais encore faut-il que ces gens en aient la volonté !
Car c’est ça le pire. C’est que nous avons tous le pouvoir de changer nos vies. Mais le système mis en place laisse les gens privées de volontés, leur laisse croire que rien ne pourra changer la donne.

Et Dieu dans tous ça ?

Et une dernière chose… Dieu ne fait rien ? C’est vrai… Mais que penseriez-vous d’un Dieu qui décide de vous diriger ? De diriger chaque personne ? Ce ne serait pas de la dictature ? Certes pour le bien de l’humanité mais quand même ? Où serait notre libre arbitre ? Car c’est toujours ce même discours (que j’ai tenu aussi d’ailleurs) que Dieu s’il existait ne permettrait pas toutes ces atrocités. Mais Dieu nous laisse vivre notre vie. Nous laisse prendre les décisions que l’on choisit. Et donc laisse la société s’enférer dans ce que NOUS avons choisi de faire.
Avant de critiquer ou de décider que Dieu n’existe pas ou qu’il ne fait pas ce qu’il faut, peut-être faut il lire ce qui est écrit à ce propos…
Bref un long commentaire qui ne se veut pas vindicatif contrairement aux apparences.
Même si je ne te connais pas vraiment Stéphane, ce que je lis ou les vidéos que je vois de toi me laisse à penser que tu es quelqu’un de bien, d’intelligent et de sincère.

Et j’aime beaucoup ce genre de personnes !
Mais il faut se méfier des apparences 🙂

Et pour ceux qui veulent se décider à se sortir de ce système (car tout n’est pas perdu ! :)) contactez-moi pour voir ce qui peut être fait, aller sur mon autre blog Des défis pour VOTRE avenir ou allez voir du côté de chez Stéphane, il a aussi des choses excellentes à vous proposer

 

Je n’ai rien dit…

Je n’ai rien dit

Je n’ai rien dit lorsque mon père m’a frappé.

Je n’ai rien dit lorsque mon oncle m’a touché.

Je n’ai rien dit lorsque mon camarade m’a volé à l’école.

Je n’ai rien dit lorsque l’on m’a bousculé dans le couloir.

Je n’ai jamais rien dit alors qu’on me prenait pour « une tête de turc ».

Je n’ai rien dit lorsqu’adolescent un groupe d’idiots m’a passé à tabac pour rien, pour « rigoler ».

Je n’ai rien dit lorsqu’ensuite, plus tard, ce même groupe n’a rien trouvé dans mon porte-feuille et m’a frappé de nouveau.

Je n’ai rien dit lorsqu’à l’université, un groupe d’extrémistes a voulu me tatouer au fer rouge une croix gammée. (il n’y est pas parvenu..)

Je n’ai rien dit vers 27 ans dans mon premier boulot quand mes collègues m’ont traité de « PD » lorsqu’ils m’ont vu pleurer sous la tension du boulot.

Je n’ai rien dit lorsque mon patron m’a viré parce que « je n’avais pas les couilles ».

Je n’ai rien dit quand ma première chérie et les suivantes m’ont quitté.

Je n’ai rien dit quand je me suis fait attaquer par un groupe de jeunes à la sortie de Pôle-emploi.

Souvent, on ne dit rien face aux agressions de la vie courante. On laisse faire croyant qu’un jour ça va s’arrêter. Mais ça ne s’arrête jamais. Tant qu’on ne sait pas dire « non », ça ne s’arrête pas. Il faut apprendre à dire non car ne jamais rien dire équivaut à laisser faire des gens qui n’ont aucun respect pour la personne humaine.

Et ça s’apprend !!

(Je précise que – pour la plupart – ces faits ne me sont pas arrivés)

Un éclat, un sourire, un espoir nouveau.

L’espoir

 La neige épaisse recouvrait la charrette. L’homme, triste, s’approchait. Il regardait autour de lui, le regard dans le vague, comme s’il cherchait quelque chose.

Le désespoir l’avait envahit lorsque sa femme était morte, il y a de cela neuf jours. L’hiver recouvrait la campagne depuis déjà 2 mois, il était rude, la neige tombait environ tous les deux jours. Et ils étaient pauvres. Pour se chauffer, ils devaient ramasser du bois en forêt, de plus en plus loin. Ils n’avaient même pas une hache pour couper un arbre.

Un jour sa femme avait dérangé un ours. Celui-ci croyant se faire attaquer, a dû vouloir se défendre et l’a tuée. L’homme ne la voyant pas rentrer, l’a cherchée partout, suivant les traces qui heureusement n’avaient pas encore été recouvertes. Il l’a découverte au pied d’un arbre, le visage figé dans un masque de terreur et de douleur.

La charrette recouverte de neige devait lui servir à aller au marché avec des fromages. Seulement, sans cheval, il lui était impossible de sen servir. En la regardant, il essayait de réfléchir. Il avait froid, il avait faim, il était triste et se demandait pourquoi il se battait encore.

Depuis son enfance sa vie était ainsi. Pauvres, ses parents avaient treize enfants. Sept sont morts. De faim, de froid, des meurtres… jusque là il ne s’était pas posé plus de questions que ça. Le destin devait lui faire rencontrer sa femme à l’âge de quinze. Elle était belle dans ses robes de paysanne. Sa famille n’était pas plus riche que la sienne mais ce qui l’intéressait, c’était Elle.

L’amour, c’est un sentiment troublant, qui fait paraître le reste dans un nuage, sans importance. Il l’aimait, elle l’aimait, et c’est tout ce qui comptait.

Ils ont passés 7 ans d’une vie compliquée, dure, sans complaisance. Ils voulaient des enfants mais il semblait que Dieu ne le voulait pas. Tant pis, il était toujours amoureux et le reste n’était pas important.

Maintenant il ne savait plus. Il était las. Il ne savait plus pourquoi se battre.

Il regarda autour de lui. La neige recouvrant la nature donnait une impression d’éclat. Sans soleil, le jour était majestueux. Pourtant il n’arrivait plus à trouver tout ça beau.

Il commença à marcher vers la forêt, les mains dans les poches de sa veste. Le regard fixe, il continua comme ça, passant par des chemins, des passages d’animaux. Il n’avait plus froid mais il avait faim. Il ne savait pas du tout où il allait. Il commençait à être hagard, la tête lui tournait. Dans son hébétude, il entendit une cloche d’église. Il ne parvenait plus à réfléchir à quoi que ce soit. En fait, il prit conscience que ce qu’il voulait c’était rejoindre sa femme. Il voulait mourir.

Il tituba, se mit à genoux puis s’allongea sur la neige. Celle-ci tombait à gros flocons. Bientôt il serait recouvert. Il serait engourdit, ne sentirait plus rien et partirait comme ça, sans plus de souffrance, sans douleur.

Il s’endormait doucement.

Tout à coup, un bruit sourd le fit sursauter. Une voix étonnante, grave avec d’étranges inflexions se fit entendre : » lève toi ! ». Notre homme ne bougeait pas. D’abord il était totalement engourdit, ensuite une frayeur le submergeait. La voix redit : »Lève toi ! ».

Plus forte, plus insistante, elle redonna 5 fois ce message avant qu’il ne se décide à bouger. Lentement, doucement, avec des gestes imprécis, il se mit assis, puis à genoux, puis enfin debout, très instable, une main appuyée sur l’arbre à côté de lui.

Il tourna autour de lui mais ne voyait personne. Il essaya de parler mais aucun son ne vint.

D’un coup une onde de chaleur parvint sur lui ! Quelque chose de doux, de chaud, d’humide comme un bain bouillant !

La voix retentit comme un tonnerre :

« Ne reste pas là l’espoir reviendra. La vie de ta femme s’est finie mais la tienne ne fait que commencer. Ton destin est celui d’un homme riche même si tu ne le sais pas encore. Retourne chez toi un homme t’y attend. Fait ce qu’il te demande, suis le. »

L’homme ne bougeait pas. Il n’avait plus faim, il n’avait plus froid, sa tristesse s’était envolée. Que se passait-il ? Il ne le savait pas…

Lentement, il reparti. Il suivit les pas qu’il avait fait à l’aller. Deux heures plus tard, il était chez lui, s’assit sur un vieux tabouret et réfléchit à tout ce qu’il avait vécu. Il ne savait pas ce qui s’était passé mais se retrouvait plus gai qu’avant…

 

A suivre…

Relations positives ouvriers-ouvriers, employés-employés

Le monde de l’industrie. Des relations positives  ?

Parce que pour l’instant je ne vis pas encore de mon entreprise, je suis obligé de prendre des missions intérimaires dans mon ancien métier : routier…

Et je suis frappé par le manque d’humanité qui existe dans certaines entreprises.

Vous voyez les ouvriers ? vous savez comment est le patron.

Il y a quelques années,  j’avais développé une espèce de théorie qui disait que, lorsqu’on rentre dans une entreprise (en tant que visiteur) et qu’on observe les ouvriers ou les employés, on peut savoir comment est le patron.

Un exemple ? Vous rentrez dans une entreprise. Vous croisez une personne qui ne vous dit pas bonjour alors que vous le lui avez souhaité. Vous continuez à marcher et vous constatez que les personnes que vous croisez font la gueule, ne parlent pas, ne vous regardent pas ou si elles vous regardent, le font avec indifférence. Si vous leur adressez la parole, elles répondent avec mauvaise humeur, sans envie…

Vous pouvez être certain que le patron est quelqu’un d’autoritaire, qui paye très mal ses employés, certes, mais qui surtout est une espèce de dictateur qui croit que pour « gouverner » il faut serrer les boulons.

Développement personnel.

Ce qui fait m’inspirer cet article, c’est que j’étais dernièrement dans une entreprise pour aller livrer de la marchandise et en reprendre. Quand je suis arrivé, j’ai eu la chance que l’on me fasse signe tout de suite pour me mettre à quai (il faut dire que, je l’ai su par la suite, on m’attendait avec impatience). Ensuite ? Ben rien. Personne ne m’a adressé la parole, j’ai dû demander à l’un des ouvrier ce que je devais faire avec mes papiers pour que l’on me dise avec réticence : »vous allez là-bas ».

Là-bas, c’était le bureau, je pensais qu’il fallait que je donne mes papiers à la dame que je voyais, mais non, il fallait que je les pose « là »

Ensuite ? J’ai attendu une heure que l’on me décharge alors que au vue de ce que j’avais dans le camion, vingt minutes auraient suffit.

Manque de respect flagrant, il a fallut que l’ouvrier pointe chaque caisse et vérifie je ne sais quoi avant de les sortir du camion.

Ils ne comprennent pas (et surtout leur responsables qui n’ont rien compris) que nous ne sommes que des transporteurs, qu’on s’en fout de ce qu’il y a dans le camion (pour nous que ce soit des oranges, des voitures, des tôles ou des planches, ce n’est pas la quantité du détail ou la qualité de la marchandise qui compte, c’est le nombre d’éléments par rapport à ce qui est écrit sur le récépissé de transport).

Ainsi, le contrôle que faisait l’ouvrier aurait dû être fait après avoir déchargé et non pendant, de façon à ce que l’on soit libéré le plus tôt possible. et tout ça (car c’est quand même le sujet de l’article) dans une « bonne humeur flagrante » et une « humanité » respectueuse de l’humain que j’étais…

Bref. Il est certain que malheureusement, les patrons et autres gérants n’ont que très peu de considérations pour leur employés ou leurs ouvriers et que tout cela se ressent quand on est visiteurs. 

Pourtant nous sommes tous des humains… un peu d’amour que diable !!

 

Les pères oublient.

Les pères oublient (auteur : W. Livingstone Larned).

Texte trouvé dans « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie

Voilà un texte hors du commun à lire et à relire jusqu’au bout…

« Ecoute-moi, mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l’heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet. Et voilà à quoi je pensais, mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd’hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez ; je t’ai réprimandé parce que tes chaussures n’étaient pas cirées ; j’ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre. Pendant le petit déjeuner, je t’ai encore rappelé à l’ordre : tu renversais le lait ; tu avalais les bouchées sans mastiquer ; tu mettais les coudes sur la table ; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t’es retourné en agitant la main et m’as dit :

« Au revoir, papa ! »

Jje t’ai répondu en fronçant les sourcils :

« Tiens-toi droit ! ».

Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t’ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière ; tu avais déchiré ton pantalon. Je t’ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la maison…

« Les pantalons coûtent cher ; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux ! »

Tu te rends compte, fils ? De la part d’un père ! Te souviens-tu ensuite ? Tu t’es glissé timidement, l’air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé les yeux et je t’ai demandé avec impatience :

« Qu’est-ce que tu veux ? »

Tu n’as rien répondu, mais dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec une tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne pourrait flétrir…

Et puis, tu t’es enfui, et j’ai entendu tes petits pieds courant dans l’escalier. Et bien ! mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. Voilà ce qu’avait fait de moi la manie des critiques et des reproches :

Un père grondeur !

Je te punissais de n’être qu’un enfant. Ce n’est pas que je manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l’aune de mes propres années. Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton âme.

Ton petit cœur est vaste comme l’aurore qui monte derrière les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d’autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte. C’est une piètre réparation : je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre.

Mais demain, tu verras, je serai un vrai papa ; je deviendrai ton ami ; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si l’envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : Ce n’est qu’un garçon… un tout petit garçon ! J’ai eu tort. Je t’ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n’es qu’un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… J’ai trop exigé de toi… Beaucoup trop… »

Ne critiquons pas…

Et si pour vivre tu avais besoin de moi ?

Et si pour vivre tu avais besoin de moi ?
Rouler jusqu’au soleil, planer jusqu’aux étoiles ?
Rêver de plage, de mer, de voile qui soignent puis qui s’éloignent.
Rêver enfin d’une vie sans frein, de ces moments sans toi…

Les arbres couvrent la plaine et donnent à ma douleur
Une teinte sombre qui passe sur tes pleurs
Tu rêves de ta vie mais pourquoi ne pas la vivre ?
Les rêves sont là pour être réels… la vie sans la salir

Mère pourquoi m’as tu fait ainsi toi que je n’ai jamais appelé Maman ?
Père pourquoi m’as tu tant détesté moi qui ne voulais qu’aimer ?
Si les Hommes de bonnes volontés voulaient bien juste aimer
Plutôt que de vouloir faire saigner ces gens ?

Le silence est d’or et la parole est d’argent…
Homme tu es riche
Toi qui tous les jours parle pour ne rien dire
Sache faire plutôt que défaire, sache rire plutôt que sourire

Moi j’ai fini par ne plus avoir d’espoir, je m’en fiche
Tu es partie pour toujours, partie pour une souffrance plus grande encore
Moi je pars pour ne plus souffrir, j’élimine de cette terre les virus qui la composent
Mes rêves se sont éteints, moi je préfère partir aussi loin, partir aussi fort

Laisse tomber la richesse, l’amour, la force, la joie tout ça n’est qu’illusion à forte dose…

Comment se sentir tout petit ?

Comment se sentir tout petit ?

Vous le savez comme moi, nous, êtres humains, sommes des géants pour des fourmis, mais des fourmis pour les constructions humaines comme les buildings ou la tour Eiffel. Voici un lien qui nous remet à notre place si par hasard nous avons oublié qui nous sommes dans l’univers… Vraiment très beau (laissez charger… c’est un site en anglais mais je suis sur que vous comprendrez)

Nous dans l’univers !!!

J’irais craché sur vos tombes

Quand je sens couler en moi l’évolution d’une angoisse,
J’ai envie de m’enterrer, j’ai envie de disparaître.
Les souffrances me prennent aux tripes, me mangent et croissent
Elles tournent en moi comme un chien dans sa cage