Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-neuf.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirées du livre.

Imparfaits, libre et heureux
                                                           Imparfaits, libre et heureux

Ne plus juger : les bénéfices à accepter les autres

Nous jugeons souvent les autres. Mais est-ce bénéfique pour nous ou est ce que ça contribue à nous détruire ?

Juger ou connaitre ?

Juger, c’est voir chez les autres à partir de ce que nous sommes. Mais dans ce cas, nous jugeront donc en fonction de ce que nous sommes nous : nos qualités et nos défauts.

Mais juger ferme aussi l’expérience des autres. Ça ne permet pas l’ouverture nécessaire pour faire apparaître ce qu’il y a de bon chez les autres.

Je suis toujours déçu (e) par les autres.

Ce discourt est très fréquent. mais les autres sont ils vraiment décevants ou bien est ce moi qui ai des critères trop forts ?

Les autres ne sont ni trop minables ni trop bien, ils sont comme nous : avec des qualités et des défauts.

C’est ce que je dis souvent. Je suis très tolérant en général (pardon pour ce manque d’humilité 🙂 ). Pourquoi ? Parce que j’estime que je ne suis pas mieux que celui qui fait une erreur. Je ne fais peut-être pas les mêmes erreurs. Mais j’en fais aussi. Alors pourquoi faudrait il que je critique et que je sois absolument fâché contre quelqu’un qui a fait une erreur alors que je passe mon temps à en faire ? 

Adopter une “politique relationnelle” active dans les soirées (par exemple), c’est de ne pas “supporter” les autres mais de les faire parler pour qu’ils puissent raconter des choses intéressantes et que l’on puisse ensuite utiliser positivement.

S’entraîner à ne pas juger : toujours l’acceptation.

Étiqueter quelqu’un, c’est ensuite, quelque soit ce qu’il peut se passer par la suite, ne pas pouvoir changer d’opinion sur lui. Or, “on choisit de préférence les informations qui confirment nos croyances et nos préférences

Donc, la plupart du temps on va rester sur notre opinion que untel est radin, l’autre méchant etc. Sauf que nous pouvons aussi juger sur de mauvaises bases. Parce que quelqu’un d’autre nous a dit des mensonges, des exagérations etc…

Alors il suffira d’avoir vu ou entendu une parole, que l’on sortira de son contexte pour que l’opinion sera définitivement négative.

Exercices d’empathie.

Un exercice que l’on peut faire :

  • S’entraîner à fragmenter et à balancer son jugement.
  • Passer de la tentation de juger à l’effort de ne décrire que le comportement.
  • Passer d’un point de vue permanent à un point de vue situationnel.
  • Passer du “jugement pur” au “compréhensif”
  • Passer du ressentiment à la discussion.

L’objectif de l’approche empathique d’autrui :

  1. De vous faire du bien.
  2. D’éviter un certain nombre de fausse manœuvre ou d’opinions erronées à son égard.
  3. D’apprendre peu à peu à procéder de même pour soi.

On peu aussi regarder des films ou lire des livres et se mettre à la place des personnages. (Sauf qu’il faut savoir maîtrisé l’empathie…)

Pourquoi ne pas juger les autres, c’est bon pour l’estime de soi… 

Si je vais bien, j’ai plus de facilité à la bienveillance, cette bienveillance me fait elle même du bien… L’acceptation d’autrui permet d’aller mieux soi-même et plus on va mieux plus on accepte l’autre…

Plus on aura d’estime de soi plus on sera à l’écoute de l’autre… sans juger, sans comparer ou envier…et plus on sera à  l’écoute de l’autre plus on aura d’estime de soi.

Le fait de vouloir évoluer, changer, de voir la vie et les autres autrement, plus on aura la capacité « d’extraire les bonnes choses de notre environnement, mais aussi de les provoquer. »

Par exemple, lors d’une soirée, on trouve un convive particulièrement ennuyeux. Plutôt que de passer son temps à le juger, à en penser du mal, pourquoi ne pas essayer de le voir autrement, essayer de voir en lui ce qu’il a de bon, d’intéressant. Ca permet de le rendre lui-même différent.

« Une bonne estime de soi peut ainsi être un outil de « bonification du réel ». Du coup, on n’évolue plus dans le même monde. »

Aller jusqu’au pardon ?

« Quel rapport entre pardon, acceptation et jugement ? Pardonner, c’est renoncer à juger et à punir. Ce n’est pas oublier… c’est décider que l’on ne veut plus dépendre de la haine et du ressentiment envers ceux qui nous ont blessé. C’est décider de se libérer d’eux, c’est une forme supérieure d’acceptation, ou plutôt de réacceptation après une forte blessure. »

« Le pardon n’est pas une esquive, ni une démission : il doit être un choix. »

« Il est probable par ailleurs que l’exercice du pardon à autrui, non contraint par sa propre faiblesse ou par la force de ce dernier, facilite celui du pardon à soi-même. »

Pour avoir « expérimenté » le pardon, je dois dire que c’est un exercice libérateur extrèmement important. Il ne s’agit pas de « pardonner en surface ». Il s’agit de ressentir profondément cette émotion. Il ne s’agit pas d’oublier nos agressions ou de ne plus se considérer comme victime. Il faut « juste » considérer ce qui nous est arrivé comme une réalité, accepter que ça se soit passé et que l’on ne peut rien y faire ou bien que les procédures soient en court (genre une plainte de déposée) et qu’il n’y a plus rien à faire.

Nous sommes toujours la victime, nous avons toujours le droit de nous souvenir, mais le pardon permet de se sentir bien, soulagé, zen. On n’est pas obligé non plus d’aller voir la personne qui nous a offensé, d’ailleurs parfois ce n’est même pas possible. Il n’est d’ailleurs pas la peine de vouloir attendre de l’autre une excuse ou autre mais quand même faire les choses d’une manière sincère.

Enfin, faire les choses avant tout pour nous même car après tout c’est pour nous soulager…

Acceptation, pardon et non-violence.

Martin Luther King disait : “La raison pour laquelle je m’interdis d’obéir à la philosophie ancienne qui exige « oeil pour oeil », c’est que celle-ci finit par rendre tout le monde aveugle.  »  » le vrai pacifisme n’est pas la non-résistance au mal, mais une résistance non violente opposée au mal(…). Elle n’est pas une stratégie que l’on peut se contenter d’utiliser en fonction des circonstances ; la non-violence est au bout du compte un mode de vie que les hommes embrassent pour la simple raison qu’elle se veut morale. »

(Je vous laisse le loisir de lire dans le livre le reste et d’ailleurs tout le chapitre car je n’ai fait qu’un résumé rapide ou recopié des phrases qui me paraissaient importantes mais impossibles à changer. C’est pour moi un des chapitres le plus important du livre…)

Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt-huit

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirées du livre.

Imparfaits, libre et heureux
Imparfaits, libre et heureux
La confiance
La confiance

Ne plus se méfier des autres et faire confiance : les bénéfices sont supérieurs aux inconvénients.

La confiance est aussi favorable aux personnes qu’aux groupes humains.

Faire confiance

Faire confiance, c’est accepter de donner à l’autre (ou aux autres…) une part de nous-mêmes sans réellement savoir ce qu’il (ou ils) en fera. La confiance est intuitive, décisionnelle parfois, une espérance, mais par une certitude.

Faire confiance aujourd’hui implique que dans le passé nous ayons eu des exemples allant dans ce sens. Il est évident que si nous avons eu des exemples contraires, nous serons enclins à ne pas donner aux autres notre confiance aujourd’hui…

On peut faire confiance parce qu’on n’a pas confiance en nous-mêmes, du coup on pense que les autres sont tous dignes de confiance, ou nous n’avons pas le courage de faire attention, ou bien au contraire, nous ferons confiance si l’on se connait suffisamment pour cela.

Du coup, nous oserons risquer une part de nous-mêmes car nous aurons la capacité de nous défendre intérieurement. Il est même possible de changer la confiance d’une personne de manière “hormonale”. Il existe une substance appelée ocytocine qui, si on le vaporise sur quelqu’un peut donner à la personne l’illusion de la confiance.

Bien évidemment on comprend le côté pervers de la chose si cette substance se trouve dans de mauvaises mains…

Le côté psychologique peut bien sûr faire évoluer la confiance dans un sens ou dans un autre. Si l’on tombe amoureux par exemple (qui est un sentiment positif) on fera d’autant plus confiance à son partenaire.

Or certains manipulateurs se serviront de ça… Si par contre dans sa vie on a tendance à la dépression, à des phobies sociales, à être négatif, on aura beaucoup de mal à faire confiance. D’autres raisons peuvent conduire à un manque de confiance…

Avantages et inconvénients de la confiance. 

Faire confiance est un risque, être méfiant aussi.

Ainsi, être méfiant implique qu’on soit toujours à surveiller l’autre, à toujours se poser des questions, à avoir des pensées négatives tout au long de la journée. Notre pensée est sans cesse tournée vers cela plutôt que tournée vers l’objectif qui devrait être le nôtre : vivre sa vie simplement… c’est épuisant autant physiquement que psychiquement…

La confiance suppose évidemment d’accepter un risque social relatif, celui de la tromperie ou de la duplicité de nos interlocuteurs, pour un bénéfice palpable, qui est celui de la qualité de vie. “Trop bon, trop con ? Et si les “bons cons” avaient une vie plus heureuse que les “toujours méfiants” ? Et si nous étions condamnés à nous faire avoir de toute façon dans notre vie ? Et si cela ne devait rien – ou beaucoup moins que ce que nous pensons – à la méfiance ou à la confiance ?

Du bon usage de la confiance…

Mieux vaut donc faire confiance a priori ? Si notre objectif est la qualité de vie, la réponse est oui… Autrement dit, la solution réside dans une confiance raisonnable, à donner jusqu’à ce que l’on puisse juger de la situation. Il faut donc quand même laisser la porte ouverte au doute éventuel.

J’ai toujours et naturellement donné ma confiance ainsi. Je mets une échelle de 10/20 lors d’une nouvelle rencontre. Ensuite, le niveau de cette confiance s’élève ou s’abaisse en fonction de l’action ou des paroles des gens que je connais…  Je me suis aperçu il y a quelques années que je n’avais jamais réussi à faire 100 % confiance, mais aussi que je ne pouvais pas être méfiant à 100 %. Il reste toujours un doute d’un côté ou de l’autre…  Par contre, pour ajouter un élément, il faut faire attention à sa propre naïveté. Faire confiance, c’est bien mais à qui ou à quoi ? Et là pour un rêveur comme moi qui voudrais vivre dans un monde meilleur, qui voudrait croire que l’argent se trouve ailleurs que dans une vie “normale” (salarié…), faire confiance en des concepts, des idées, en des gens qui les prônent peut parfois s’avérer “dangereux”. Cependant, je ne regrette jamais mes choix,  car j’estime que l’on apprend toujours de tout. Et que même si l’on répète ses erreurs parfois un peu trop, ça veut dire que l’on a à apprendre encore… 

Bien sûr, il existe des gens qui font d’emblée confiance à 100% ou qui au contraire ne font pas confiance et qui disent :”ils doivent la mériter”

Et pour faire confiance, il ne faut pas le faire en fonction de ses propres doutes mais en fonction du contexte… De ce fait il faut faire attention au fait que parfois, les erreurs des autres sont dues à de la maladresse, de l’incompréhension ou de l’égoïsme mais qu’elles ne sont pas forcément dues à de la malveillance…

La confiance déçue

Evidemment, notre confiance en quelqu’un peut-être trompée. Si cela est fait par malhonnêteté et selon le cas, on peut porter plainte, se plaindre et demander réparation auprès de la personne… ou ne rien faire si celle-ci a disparue. Bon… à ce niveau, il n’y a pas à faire grand chose… Mais il y a une autre catégorie, c’est la maladresse, ou le besoin de se montrer… Dans ce cas, il y a des réponses :

  • Se rappeler que la personne sur qui la trahison en dit le plus, c’est celle qui trahit, non celle qui est trahie.
  • Sous l’effet de la blessure émotionnelle, ne pas généraliser la méfiance ultérieure à tout le genre humain. Continuer d’accorder sa confiance aux personnes fiables.
  • S’en tenir seulement à une méfiance augmentée envers la personne qui a trahi, mais pas forcément lui retirer toute confiance.
  • En parler rapidement à des proches pour se faire aider dans l’évaluation de la gravité de la trahison. Se méfier de la période initiale où l’on ressentira des émotions “chaudes”, propres à radicaliser nos jugements.
  • Si ce sont des propos rapportés, toujours vérifier leur portée et leur nature exacte.
  • En parler éventuellement à la personne concernée, mais plus sous forme d’enquête (Peux-tu m’expliquer ou me rassurer ?) que sous forme de reproches ou d’accusations.

 Les bénéfices individuels de collectifs de la confiance mutuelle.

La confiance est fondamentale aux sociétés humaines dans toutes les parties de la société : famille, amis, travail, couple…

La position de confiance mutuelle est celle qui est susceptible d’apporter le plus, à long terme, aux individus comme aux groupes sociaux. 

Une passionnante histoire, le dilemme du prisonnier, est racontée qui illustre bien la difficulté d’avoir confiance, mais aussi les bénéfices que cela engendre.

Le coût collectif de la méfiance est toujours plus élevé que celui de la confiance…

 

Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-sept.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
                                                           Imparfaits, libres et heureux

Envie et jalousie : les émotions du doute de soi et leurs remèdes. 

Voici des défauts (ou des problèmes ?) que je n’ai pas… il faut bien quand même que je n’ai pas tous les défauts de la terre tout de même !! 😉 Cependant, ce sont des caractéristiques que l’on trouve très souvent autour de nous. Si ce n’est pas un mari jaloux, c’est un voisin qui nous envie ou qui envie l’un de ses voisins ou l’un de ses proches. C’est aussi le signe d’une mauvaise estime de soi… basse ou haute fragile. 

Pourquoi je ressens de l’envie ?

“L’apparition de l’envie ou de la jalousie signe l’un des échecs de l’estime de soi, lorsqu’elle cède à la tentation des comparaisons et de la compétition.”

L’envie, c’est le fait de vouloir ce que les autres ont : Une plus grosse voiture que la votre, une meilleure situation, une plus belle femme…

La jalousie, c’est la peur de perdre quelque chose ou quelqu’un que nous avons.

Le sentiment d’envie se fait rarement envers des gens autres que l’entourage proche.

Mais dans les deux cas, cela peut nous amener à avoir des actions destructrices voire violentes.

Si vous avez des enfants, vous savez que l’un peut souvent être jaloux ou envieux de l’autre. D’ou la nécessité lorsqu’on les éduque de leur apprendre à s’estimer, à avoir confiance en eux, à s’aimer pour qu’ils apprennent à avoir par eux même ce qu’ils veulent de façon à ce qu’ils n’envient pas les autres. 

Pour avoir ce sentiment d’envie il faut :

  • Une comparaison sociale – défavorable.
  • Un sentiment d’impuissance à obtenir ce que les autres ont.

Or si l’on continue à avoir ce sentiment, il nous amène à avoir un jugement sévère et faux à l’encontre de ce que l’on pense du “pourquoi on n’obtient pas la même chose que les autres”. On s’enferme dans des réflexes auto-destructeurs qui nous amènent de plus en plus à se dire :”je suis nul, je n’arrive à rien, et la société ne m’aide pas, les amis ne sont jamais là quand on en a besoin… ”

Se libérer de l’envie.

[ L’auteur nous donne quelques exemples pour se libérer de l’envie, cependant je n’adhère pas vraiment à la première ni à la deuxième tant je pense que le respect et l’honnêteté doivent se donner le plus possible…]

  • Perpétrer des commérages sur son entourage sans violence ni émotion négative trop vigoureuse…
  • Médire de la société et habiller son envie d’un discours, plus valorisant socialement, sur l’intolérance à l’injustice.
  • Il faut s’entraîner à ne pas en vouloir à celui qui réussi, à celui qui a ce que vous n’avez pas… ce n’est bien sûr pas facile mais c’est un exercice sain (comme tout ce qui est positif à travailler d’ailleurs)
  • Il faut aussi s’entraîner… à avoir, réfléchir comment faire pour posséder soi-même et agir…

Travailler sur la jalousie

La psychothérapie a encore peu d’expérience de l’aide à apporter aux jaloux pathologiques.

C’est en fait un vaste travail sur soi dont l’estime de soi est une étape. Il faut travailler sur la méthode d’attachement envers les autres (et notamment dans le domaine amoureux)

Comprendre comment dans son enfance cela s’est passé, s’il y a eu rupture des parents, fuite de l’un d’eux, etc…

Relation d’aide

La vidéo :

 

Cette vidéo est là pour vous présenter qui je suis et ce que je peux faire pour vous…

N’hésitez pas à me laisser des commentaires, me poser des questions, me faire des suggestions.
 

Dans la vidéo je parle de tarif… J’ai beaucoup d’activités parce que j’essaye de cumuler les activités qui me plaisent.

Tarif

Je ne demande “que” 25 € par entretien. C’est très peu par rapport aux pratiques qui se font habituellement. Mais comme je l’ai déjà dit souvent, mon désir est d’aider le plus de monde possible. Or on sait que ceux qui ont besoin d’être aidé sont aussi ceux qui ont le moins de moyen…

Quant aux modalités de paiement, ce sera par PAYPAL car c’est une plateforme sécurisée, que c’est facile à mettre en place. Nous verrons au moment voulu comment faire.

 

Article en lien avec celui-ci : Des solutions pour vous.

Les relations dans le couple qui se dégradent peuvent se guérir

Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt-six

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

Mettre les rapports sociaux sur les bons rails : se méfier de l’irrésistible réflexe des comparaisons et refuser les compétitions inutiles.

Nous avons tous tendances dans la vie à vouloir se comparer aux autres. L’exemple le plus flagrant sont les jeunes filles (et parfois moins jeunes) se comparant aux tops modèle, aux stars dans les magazines ou à la télévision.  On sait de plus en plus que toutes ses stars sont “retouchées” pour donner une certains image de la beauté. Malheureusement cela peut pour les gens fragiles donner des résultats très négatifs qui dans le pire des cas peut aller jusqu’à la boulimie ou l’anorexie. Tout ça parce que ces jeunes femmes ont voulu se comparer à des chimères

Dans un autre ordre d’idée, il existe les compétitions dans les entreprises ou entre entreprise qui incitent les manager ou les employés à essayer de faire toujours mieux. Si cela peut-être bon pour l’entreprise, c’est aussi une très mauvaise idée pour les gens qui ont une estime de soi basse ou forte fragile. Car cela revient à créer des tensions, ou des violences qu’elle soient verbales ou physiques qui détruisent les rapports humains et surtout notre propre estime de soi… Ces “instincts” viennent bien sur de notre lointain passé ou la survie dépendait de cette supériorité et cette compétition. Seulement aujourd’hui, est ce vraiment nécessaire dans les rapports humains ?

Je me compare et… je me console ou je me désole ? 

Quelques phénomènes qui activent les comparaisons sociales :

  • Focaliser sa conscience sur soi
  • être dans le doute sur soi-même
  • Se trouver en échec
  • être à la foi en difficulté et dans le doute double l’intensité de la tentation…

Plus on se compare aux autres et plus on a tendance à ressentir des états d’âme négatifs.

Attention donc à ne pas se focaliser sur ces instincts car c’est plutôt destructeur. Il ne s’agit pas de rentrer en compétition dans tous les domaines de sa vie : Observer et analyser pour savoir si sa femme est plus belle que les autres, si ses enfants sont plus intelligents que ceux de ses amis peut atteindre au ridicule à un point tel qu’on peut perdre ses amis et perdre pied dans sa propre vie également. 

 La compétition ne nous tire pas forcément vers le haut.

On sait que les gens “ordinaires” vont souvent critiquer le milieu des affaires en disant :” pour réussir il faut être un requin”. Ce n’est bien sur pas toujours vrai mais pourtant il existe de nombreuses personnes qui estiment qu’effectivement il faudra marcher sur la tête des autres pour que eux réussissent. Or c’est une idée extrêmement destructrice en matière d’estime de soi (bien sur je ne parle pas de la violence engendrée envers les autres…)

L’estime de soi préfère l’amour au pouvoir.

Il y a un terme qui s’appelle “l’acceptance”. c’est “l’expérience de la popularité” (Je ne connaissais pas ce terme et j’avoue que sur les dicos d’internet, je n’ai trouvé qu’une définition qui a trait à la physique… 😉 ) Autrement dit, il vaut mieux de bons rapports sociaux pour réussir dans la vie que d’entrer en compétition avec les autres. Car pour l’estime de soi il est préférable d’avoir de bons amis et de bons rapports avec eux (ainsi bien sur que la famille, les collègues..) que de vouloir toujours être le meilleurs par rapport à eux (et de le montrer…) Mais bien évidemment, la compétition doit rester telle quelle si elle est un but en soi : je vois mal un coureur de 100 m renoncer aux compétitions bien sur 😉

Modèle et anti-modèles : comment s’inspirer d’autrui pour progresser.

Si l’on veut se comparer aux autres, il est important de le faire non dans un but de compétition mais dans un but de se développer : c’est l’apprentissage social ou le développement personnel. Rappelons nous lorsque nous étions enfants : Pour apprendre, nous imitions nos parents ou les gens qui nous entouraient. Apprendre à parler, apprendre à marcher… Or même adulte, nous avons tendance à faire de même (dans les rapports sociaux bien sur…) soit nous voulons faire mieux que nos voisins en ayant une plus grosse voiture, une plus belle femme, soit au contraire si nous les jalousons, nous préférons nous comparer à eux en les critiquant.
(Pour les enfants,observez les vôtres attentivement pendant plusieurs semaines et mois. D’ailleurs ce serait un excellent exercice à faire. Vous vous apercevriez que nos enfants ne font pas ce qu’on leur dit – en tout cas pas toujours – mais ce qu’ils observent. Et pas pour nous imiter forcément et faire le mieux, mais parce qu’ils veulent prendre ce qu’il y a de plus facile à faire, ou prendre ce que nous montrons le plus. Ainsi, s’ils voient que nous, parents, nous disputons souvent en criant, ils vont avoir l’habitude aussi de crier dans leurs jeux, ou lorsque nous les disputons parce qu’ils croient que c’est la “normalité”. Et, d’un enfant à l’autre, ils ne vont pas prendre la même chose. Un enfant va prendre la nervosité de sa mère, alors que le second va prendre le calme de son père. D’où la nécessité lorsque nous éduquons nos enfants de nous améliorer pour ne montrer que ce qu’il y a de mieux à nos enfants de façon à ce qu’ils fassent le meilleurs eux-même. )
Dans une interview de la chorégraphe Marta Graham, celle ci a dit à propos de ce sujet de “comparaison, créativité, originalité, imitation” que : -” Nous sommes tous des voleurs (autrement dit nous ne créons pas mais nous copions…), mais au bout du compte, nous serons seulement jugés sur deux choses : qui avons-nous choisi de dévaliser, et qu’en avons-nous fait ?” “Après avoir beaucoup observé, beaucoup comparé, on arrive un jour à ce qui ressemble à une forme de sagesse de l’estime de soi :
la capacité de se comparer aussi à soi-même.
A celle ou celui que nous étions il y a quelques mois ou quelques années. A celle ou celui que nous sommes dans nos bons ou nos mauvais jours. Sans doute l’un des meilleurs moyens de pratiquer le développement personnel : en se vivant comme l’artisan perpétuel de soi…”

Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-cinq.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
Imparfaits, libres et heureux

 

La vie est parfois étrange n’est ce pas ? Ces coïncidences qui la parsèment, ces “hasards” (auxquels je ne croient pas d’ailleurs) qui nous font faire des choses particulières…

Je voulais aujourd’hui écrire un article sur la honte dans la rubrique “les qualités et les défauts“. Mais en même temps, je voulais écrire un article sur ce livre qui me passionne “Imparfaits, libres et heureux”. Et de quoi parle le chapitre que je voulais commenter ? La honte !!

Hé hé !! Les hasards de la vie tout de même !

La peur du ridicule et le combat contre la honte et les blessures d’amour-propre. 

“Les blessures de l’amour-propre sont fréquentes lors des problèmes d’estime de soi. Mais ce sont souvent des blessures déplacées, qui auraient pu être évitées, ou ne pas exister. Plus souvent liées à l’hypersensibilité de la personne qu’à la gravité ou à la réalité des “attaques” dont elle a pu être l’objet.”

Les émotions de l’estime de soi qui souffre. 

Les émotions associées aux difficultés de l’estime de soi sont appelés les émotions de la conscience de soi.

Ces émotions sont :

Les plus secrètes, car bien cachées au fond de soi sans signe extérieur.

Les plus indépendantes de déclencheurs externes car c’est sur l’interprétation que se fonde la honte que l’on ressent et non sur des faits réels grave.

Les plus liées à la présence des autres : L’amour-propre, c’est l’amour de soi sous le regard des autres (André Comte-Sponville)

De ces émotions on peut retenir l’embarras ou la gêne .Ce sont des émotions souvent liées à une mise en valeur que l’on voudrait plus humble comme lors de la présentation d’un chanteur sur une scène… à condition que celui-ci ne soit pas narcissique !

Ce sont des valeurs plutôt normales, lorsqu’on a une bonne estime de soi, on a le droit d’être gêné de l’opinion que les autres ont de vous surtout si celle-ci est bonne…

Ce qui l’est moins c’est le sentiment de ridicule que l’on peut avoir dans tout un tas de circonstances.

Pour l’avoir vécu à de nombreuses reprises, je sais à quel point c’est destructeur. Il y a des choses encore aujourd’hui dont je serais incapable de parler. J’ai parfois l’impression que ma vie a été parsemée de ce ridicule. Pourtant à bien des égards, la plupart de ces situations ne devrait pas déclencher ce sentiment, mais ce que l’on croit être le jugement définitif de l’autre est puissant… quand on y croit.. 

Manifestations et conséquences de la honte.

En psychologie, la culpabilité est souvent la cause de nombreux maux. Mais la honte fait autant sinon plus de ravage. “On se culpabilise de ce que l’on a fait, mais on a honte de ce que l’on est“. Or il est souvent plus facile de se pardonner des erreurs que l’on auraient fait que de se pardonner ce que l’on croit être au fond de soi.

La honte déclenche en nous ces films qui passent et repassent encore dans la tête alors même que parfois il n’y a pas de raison car les autres ne se seront pas aperçus de l’objet de cette honte… La honte ne “nécessite pas de faute morale pour survenir. Un simple sentiment d’avoir failli, de ne pas avoir été à la hauteur peut suffire.”

Or la honte dépend de ce qu’on imagine “être à la hauteur”. Et comme on a une estime de soi basse, notre échelle de mesure est faussée…

Le sentiment de honte peut provoquer de la violence. Non seulement sur les autres (vouloir se venger de l’affront de quelqu’un) mais aussi sur soi (j’ai tellement honte de ce qui s’est passé que je veux me suicider).

Dans cet article, j’ai souvent mis des phrases complètes du livre. Je les mets entre guillemet. Loin de moi l’envie de faire du “copier-coller”, c’est surtout que lorsque certaines choses me paraissent importantes, il est plus correcte que la pensée de l’auteur soit bien comprise plutôt que d’en faire un résumé.

Exercices pour combattre la honte. 

“Comme toutes les émotions la honte a une fonction : elle nous sert à ne pas oublier que, pour avoir sa place dans un groupe humain (famille, amis, micro- ou macro-sociétés), il y a des règles et des standards à respecter. A petites doses adaptées, la honte peut m’empêcher de commettre des actes antisociaux : mentir, trahir, voler, rudoyer les faibles. Ou, si je les ai commis, de récidiver. Comme la peur peut me rendre plus prudent en me faisant anticiper les dangers, la honte peut me rendre plus conscient en me faisant anticiper les rejets”

Dans les problèmes d’estimes de soi, les émotions se dérèglent. Le peur par exemple devient une phobie. La honte peut devenir aussi invivable alors même que l’objet de la honte n’est pas catastrophique.

On peut donc faire quelques exercices histoire de “recalibrer son “hontomètre”.

En étant dans le métro ou dans un bus, on peut annoncer les noms des stations à hautes voix. Si les gens nous regardent, il suffit de leur sourire, s’ils se demandent pourquoi on peut dire la vérité.

En faisant ce type d’exercice, on s’aperçoit qu’on est bien plus mal à l’aise avant qu’après.

Car  les gens finalement sont souvent plus gênés que nous, ou ils ne s’occupent pas tant que ça des autres. Ça met une perspective à l’image que l’on croit qu’on a vis à vis des autres. S’ils ne nous regardent pas en fin de compte, ils n’ont pas vraiment d’avis sur la question et donc pas d’image…

De plus “l’idée d’être ridicule ou déplacé est bien plus intense et pénible que le fait de l’être réellement. Cette donnée est capitale car elle révèle le grand gâchis des évitements : à toujours fuir, on ne peut jamais réaliser que l’on ne fuit que des fantômes de rejet social.”

Plus on prolonge et répète cette exercice, plus la honte s’éloigne. Autrement dit c’est comme pour toutes les habitudes, si on veut en changer, ce n’est que par la répétition qu’on y arrivera…

Comme je l’ai dit hier, un autre principe est que lorsque survient une honte, il ne faut jamais rester dans son coin à la ruminer. Il faut de suite en parler, d’abord avec celui a qui s’est arrivé, ensuite si l’on se faire suivre, avec le psychothérapeute qui je le répète n’est pas là pour juger (s’il le fait changez-en) mais pour aider…

Certaines personnes ont hontes du silence qui s’installe dans un groupe. Elles pensent qu’elles en sont responsables, qu’elles devraient dire quelque chose… Bien sur, ce n’est pas vrai. Le silence est aussi une forme de dialogue. Et lorsque ça arrive, on devrait “s’entraîner” à rester silencieux et penser que c’est normal, travailler sur la gêne que ça procure.

Pour la peur de dire des bêtises, dans un groupe, choisir, une personne timide, agréable et ouverte plutôt qu’aller “défier” une personne complètement à l’aise, cultivé et drôle. Si l’on ne s’estime pas, mieux vaut commencer doucement avec les autres plutôt que de risquer de se trouver ridicule en face de quelqu’un dont on a l’impression qu’il va nous juger.

Mieux vaut s’accepter imparfait que ne pas s’accepter du tout, ou faire semblant d’être un autre que soi”

 

“C’est trop la honte”

Voilà une expression que l’on entend chez les jeunes, nos enfants, leurs copains.

Avec nos enfants on peut jouer à ce petit jeu “de la honte” en se faisant remarquer par exemple dans la rue, un magasin. Tout ça pour les faire travailler leur propre capacité à accepter que le ridicule ne tue pas…

Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-quatre.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
                                                           Imparfaits, libres et heureux

La présentation de soi : quel visage offrir ? 

“Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d’essayer de paraître ce que nous ne sommes pas. ”        La Rochefoucauld

Jusqu’où peut-on et doit-on faire des efforts pour être bien perçu ? 

Il existe des règles tant implicites qu’explicites dans les relations sociales. Doit-on s’y soumettre ou bien peut-on s’en passer ?

Il faut déjà les connaitre pour être conscient de la pression qu’elles exercent sur nous.

Suivre certaines de ces règles peut permettre de ne pas avoir à s’en soucier. S’habiller de manière correcte correspondant à peu prêt à la mode permet de ne pas avoir à se soucier de ce que vont dire les autres.

Respecter certaines règles de communications ? 

Se retrouver à vouloir se différencier des autres peut parfois se révéler contre productif : en fin de compte on fera comme les autres, ou en tout cas comme tout un tas de monde ne voulant pas faire comme les autres… du coup on va ressembler à beaucoup de monde quand même.

Les “compétences sociales”, malheureusement ne s’apprennent plus. Les règles de politesse, les convenances en société, ne sont plus données par nos parents ou l’école (ce n’est d’ailleurs pas son rôle…). On a souvent l’impression que tout cela s’apprend “instinctivement” ce qui n’est évidemment pas vrai.

D’où d’ailleurs la recherche pas ceux qui veulent “réussir” dans leur vie professionnelle ou personnelle de règles en passant par le développement personnel et le coaching.

Voici un paragraphe que je mets intégralement et je vous laisse y réfléchir : 

“Autre illusion : ce qui est appris n’est pas spontané. ERREUR, ce qui n’est pas spontané, c’est simplement ce qui est en train d’être appris. Il s’agit du même phénomène que les improvisations en musique : une fois qu’on maîtrise les bases, elles se font facilement. Ce qui a été appris dans un premier temps peut parfaitement devenir spontané dans un second. C’est même la caractéristique de tous les apprentissages réussis.

Les “compétences sociales” consiste à prendre sa place mais pas toute la place.

Le versant expressif, c’est celui de l’affirmation de soi. Autrement dit prendre la parole, donner ces idées (estime de soi basse) sans pour autant mobiliser la conversation (estime de soi haute fragile)

Le versant réceptif, c’est celui de l’écoute active. Celle-ci consiste à écouter en relançant la conversation, poser des questions, écouter sans interrompre (ce que peu de personnes savent faire malheureusement moi le premier 😉

Quelques exercices de “compétences sociales”

Lors de conversation, il faut veiller à suivre ces conseils si l’on veut arriver à se sentir à l’aise, à acquérir plus d’estime de soi.

  • S’engager et donner de soi dans la relation (raconter, donner son avis, exprimer ses sentiments).
  • Ne pas hésiter à poser des questions à son interlocuteurs dans le même domaine.
  • Ne pas redouter les silences. Prendre l’habitude de laisser s’écouler une ou deux secondes avant de reprendre la parole ou de relancer.
  • Vraiment rentrer dans l’échange au lieu de se surveiller et de surveiller les réactions d’autrui.
  • Se rappeler qu’il s’agit d’un échange, non d’un examen de passage, ou d’un oral d’entrée en grande école…

Les avantages d’une présentation équilibrée et sincère. 

Une présentation se fera de manière modeste mais pas trop), sincère. On s’efforcera à trouver le juste milieu.

De plus la sincérité est tellement logique dans les relations… en effet, mentir à son entourage nous retombe fatalement dessus.

Pour donner un exemple, tromper sa femme (ou son mari) demande à ce qu’on lui mente un moment donner ou à un autre. Or à force de jongler entre le mensonge et la réalité, et de devoir se surveiller à chaque fois que l’on parle à son conjoint, on se fatigue et donc un moment donné aussi doué que l’on soit, on se coupera.

Bien sur cette exemple est extrême (et fréquent malheureusement mais on fait tous des erreurs même aussi connes…) mais “faire semblant” lors de conversations banales donne le même effet. On se fatigue et on se coupe fatalement. Ce qui laisse une mauvaise impression à l’interlocuteur, et ce qui laisse une trace dans son propre estime…

Le mieux, c’est d’être apprécié pour ce que nous sommes et non par ce que nous cherchons à paraître…

Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-trois

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

 

 La quête d’amour, d’affection, d’amitié, de sympathie : 

La recherche de l’estime des autres. 

 

Les formes de la reconnaissance positive “chaude” comme la sympathie, l’amitié, l’affection, l’amour nous sommes indispensables. Mais il y a une différence entre toutes ces reconnaissances. C’est notre besoin humain qui s’attache à ces caractéristiques. Mais la culture nous donne différente façon de procéder.

Je regardais à la télé (malheureusement je ne me souviens plus du titre de l’émission…) un bout de reportage sur un peuple qui utilise la honte comme “langage” de communication alors que nous, européens,  avons hontes lorsque nous faisons quelque chose de gênant. Comme les asiatiques, pour prendre un autre exemple, qui ne se regardent pas dans les yeux, tandis que nous nous pensons que c’est un manque de respect de ne pas le faire… en se parlant.

Jusqu’où aller dans le besoin d’aimer ? 

Il y a deux formes de profils de personnes vulnérables : l’abandonnisme ou l’hyperappétence affective.

Dans le cas de l’abandonnisme, les personnes réagissent de manière très violentes (souffrance muette ou reproches et larmes). La famille le sait mais les amis peuvent être surpris de ces réactions “brutales”.

Pour l’hyperappétence affective, les personnes rencontrant pour la première fois des collègues ou des connaissances vont très vites vouloir donner des marques d’affection, comme s’ils se connaissaient depuis des années. Comme s’ils avaient peurs de perdre le lien.

Comment la quête d’affection s’active ou non en cas de rejet social… 

En cas d’échec, d’un rejet, les individus à basses estimes de soi ont tendance à se montrer extrêmement gentils, quitte à “acheter” les autres en leur faisant des cadeaux. Les personnes à hautes estimes de soi auront tendance à se montrer moins agréables.

Avoir une stratégie de survie et de prévention en cas déchec lorsqu’on n’a pas une bonne estime de soi n’est pas une bonne chose dans la mesure ou il faut garder son libre choix…

J’ai effectivement plus d’égard envers les autres lorsque je me sens en échec. Mais je pensais plus à montrer que je n’en veux à personne de mes propres échecs plutôt que de vouloir survivre parmi les autres… 

Tomber amoureux, vous l’avez certainement ressenti aussi, fait que l’on se sent plus puissant, plus confiant. Du coup on a l’impression que notre estime de soi est plus forte. Mais bien sur ce n’est qu’une illusion (comme d’ailleurs beaucoup de chose de l’amour…). Vouloir baser sa confiance en soi sur l’amour que l’on porte à l’autre ou que l’autre nous porte n’est pas valable. Ce qu’il faut pour avoir de l’estime de soi forte c’est se construire intérieurement. C’est guérir de pas mal de ses illusions. Et c’est un long chemin !

Un médicament pour l’estime de soi. 

“Une des vertus de l’amour sur les blessures de l’estime de soi, c’est qu’il nous entraîne, lorsqu’il est réciproque, évidemment à nous décentrer : nous ne pensons plus à nous mais à l’autre.”

Pour ceux qui tombe amoureux facilement (ce qui a souvent été mon cas), on a l’impression que les choses sont plus faciles. Certes la relations peut nous amener à faire mieux, aller mieux, se rendre compte de…

Mes propres relations m’ont amené à avoir plus confiance en moi (dans certains cas) parce que les personnes qui étaient avec moi avec l’art de me “grandir”, de me faire des compliments, de me faire sentir mieux que je ne le sentais. (Pour la plupart d’entre elles)

Mais la seule façon de se sentir fort, d’avoir une réelle confiance en soi, une réelle estime de soi (à ma connaissance) c’est d’abord de travailler sur soi en se convaincant que nous sommes mieux que nous pensons. Il faut faire la liste de ce que nous avons fait dans notre vie. Puis les partager en deux colonnes : les positives et les négatives. Il y a fort à parier que dans 99, 99999 pour cent des cas, il y aura plus de positives que de négatives. Ce qui veut dire que vous aurez réussi plus de choses que vous n’en aurez ratées. 

Mais après avoir fait cette liste, il faudra perdre cette habitude très mauvaise de penser négativement. Nous sommes tous doués pour quelque chose. 

Les mineurs, beaucoup d’entre eux en tout cas, avaient cette passion de leur métier. Pourtant ce n’est pas peu dire que ce métier là, particulièrement, est extrêmement dur, dangereux.

 On est tous doué à quelque chose… 

Donc laissons l’amour là ou il doit être. Dans le fait de vouloir construire une vie à deux, de rompre la solitude pour laquelle nous sommes si peu fait, pour se sentir heureux de donner et de recevoir. Et ne pas en attendre plus comme avoir plus d’estime de soi parce que l’autre vous aime… 😉

Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt-deux.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

Imparfaits, libre et heureux
Imparfaits, libre et heureux

La peur de l’indifférence et le désir de reconnaissance : exister dans le regard des autres :

Tout mais pas l’indifférence :

J’accepterai la douleur
D’accord aussi pour la peur
Je connais les conséquences
Et tant pis pour les pleurs

J’accepte quoiqu’il en coûte
Tout le pire du meilleur
Je prends les larmes et les doutes
Et risque tous les malheurs

Tout mais pas l’indifférence
Tout mais pas ce temps qui meurt
Et les jours qui se ressemblent
Sans saveur et sans couleur

Et j’apprendrai les souffrances
Et j’apprendrai les brûlures
Pour le miel d’une présence
Le souffle d’un murmure

J’apprendrai le froid des phrases
J’apprendrai le chaud des mots
Je jure de n’être plus sage
Je promets d’être sot

Tout mais pas l’indifférence
Tout mais pas ce temps qui meurt
Et les jours qui se ressemblent
Sans saveur et sans couleur

Je donnerai dix années pour un regard
Des châteaux, des palais pour un quai de gare
Un morceau d’aventure contre tous les conforts
Des tas de certitudes pour désirer encore

Échangerais années mortes pour un peu de vie
Chercherais clé de porte pour toute folie
Je prends tous les tickets pour tous les voyages
Aller n’importe où mais changer de paysage

Échanger ces heures absentes
Et tout repeindre en couleur
Toutes ces âmes qui mentent
Et qui sourient comme on pleure

Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une chanson de Jean Jacques Goldman. Pour ceux qui connaissent, méditez sur ces paroles. Elles résument bien ce que l’on est prêt à faire pour ne pas sombrer dans l’indifférence, pour ne pas se faire oublier des autres, ce que l’on craint, ce que l’on risque.

Le désir de reconnaissance.

La reconnaissance c’est ” Faire admettre la légitimité de quelqu’un ou de quelque chose (référence linternaute.com). C’est le fait d’être regardé par les autres comme un être humain à part entière. C’est différent du besoin d’amour ou d’approbation. Le besoin de reconnaissance le précède. La reconnaissance, c’est quelque chose qui peut être discret,

qui devrait même être naturel (à mon avis) à l’être humain social et sociable. Nous devrions tous faire attention à nos voisins, nos connaissances ou nos collègues (naturellement quand je dis faire attention, ce n’est pas créer et partager des ragots comme malheureusement le font des gens mal attentionnés. D’ailleurs c’est leur besoin de reconnaissance qui les poussent à faire ça mais c’est bien-sur un effet pervers de la chose). Je vous conseille d’ailleurs d’essayer. Vous devriez faire attention à ceux qui vous entourent, les examiner, apprendre à les connaitre, se souvenir de leur prénom, de leur nom, de l’age de leurs enfants (quitte à prendre des notes). Puis un peu tous les jours, vous les saluez en les appelant par leur prénom ou leur nom, vous engagez la conversation en (par exemple) demandant comment vont leurs enfants. Peu à peu, à combler LEUR besoin de reconnaissance, vous arriverez à combler le VOTRE car ils feront plus attention à vous.

Faut bien reconnaître que tout ceux qui ne vont pas biens dans leur vie, qui sont en dépression, qui ne se sentent pas heureux se sentent aussi “seuls”. Qu’ils soient ou non entourés, qu’ils connaissent ou non beaucoup de gens, ils ont (j’ai aussi…) l’impression que les autres ne les regardent pas vraiment, ne font pas attention à eux. Pourtant ce n’est pas forcément vrai, simplement il nous manque des réflexes, des habitudes d’analyses comme d’ailleurs pour la globalité d’un manque d’estime ou de confiance en soi…

Reconnaissances de conformité ou de distinction ? Deux manières d’augmenter son estime de soi en étant reconnu par les autres.

Il existe deux manières d’obtenir de la reconnaissance (et donc de l’estime de soi) : être comme les autres, c’est la reconnaissance par conformité ; s’en différencier, c’est la reconnaissance par distinction. Nous trouvons souvent la “reconnaissance par conformité” chez les personnes à faibles estimes de soi. Elles ont besoin de passer inaperçu alors elle se fondent dans la masse. Ainsi vont-elles utiliser la mode, les signes de reconnaissance communes aux autres, (être sur facebook, écouter les mêmes musiques que les autres, se maquiller non parce qu’elles en ont besoin mais parce que “c’est comme ça que ça se fait”, essayer de se muscler pour éviter de passer pour un “minus”…) La recherche de reconnaissance par distinction, c’est plutôt réalisé par des gens ayant une forte estime de soi fragile. Elles ont l’impression ainsi de se distinguer des autres. Car elles ont besoin qu’on les distincte., elles ont besoin pour avoir l’impression d’exister de se faire remarquer.

Finalement, la vrai logique d’une bonne estime de soi, c’est de vivre selon ces propres envies, sa propre personnalité sans vouloir ressembler aux autres ou s’en distinguer absolument. Et bien sur c’est extrêmement dur à faire. Peu de gens dans le monde sont de vrais personnalités. Les chanteurs (ou chanteuses) font certes ce métier par passion et (pour la plupart) parce qu’ils ont du talent, mais ils recherchent à se distinguer des autres en provoquant. En ont-ils besoin ? Non bien évidement mais ils ont tellement peurs qu’on les oublie qu’ils pensent que c’est par ce moyen qu’ils y arriveront. Mais souvent ce sont des névrosés incapable de se passer ensuite de drogue, d’alcool et autre… et qui finissent par se suicider comme Amy Winehouse (bon pas tous bien sur mais vous les reconnaîtrez en regardant leurs clip…)  

Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt et un

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

Imparfaits, libre et heureux
Imparfaits, libre et heureux

La lutte contre la peur du rejet (et ses excès) :

On l’a vu, le rejet (ou le pseudo rejet) peut provoquer des réflexes exagérés. S’isoler, se mettre en colère, bégayer,  rougir… Dans le précédent article, nous avons vu qu’un individu “normal” (ayant une estime de soi haute normale…), s’il se sent rejeté, va analyser le fait. Si effectivement c’est un vrai rejet, il va analyser la cause, si c’est le fruit de son imagination, il va se demander quels sont les faits réels qui se sont produits. Il ne va pas hésiter à aller demander aux gens qui l’auraient rejeté ce qui a pu se produire. Or la plupart du temps, il n’y a pas lieu de s’inquiéter… Mais bien sur, nous, nous avons malheureusement comme premier réflexe de s’en affliger !

STOP !!

Analysons les choses ! Il faut surtout le faire rapidement, c’est extrêmement important. Le faire avant que notre imagination s’emballe. Être alerté par quelque chose qui ne va pas est normal, c’est un processus réflexe de l’esprit qui permet souvent d’éviter des erreurs, comme ce réflexe des paupières lorsqu’on fait mine de nous lancer quelque chose. On cligne des yeux…

Un exemple qui surement va vous parler. Vous vous retrouvez au restaurant avec des amis. Vous ne vous sentez pas à votre aise. Vous avez l’impression d’être mal habillé, mal coiffé, qu’en mangeant, quelque chose c’est coincé dans vos dents. Vous pensez que vos amis vous regardent d’un drôle d’air, lorsque vous parlez, on ne vous répond pas… Et comme ça pendant tout le repas votre imagination s’emballe. Vous vous sentez de plus en plus mal à l’aise, vous transpirez, vous avez l’impression que de plus en plus les autres vous regardent méchamment… ça en devient gênant… de plus en plus. Mais si l’on se promène dans la tête de vos amis, qu’y voyons nous ? Chacun en fait s’occupe de la conversation qu’il a avec l’autre, chacun s’occupe de son assiette, et éventuellement, parce que vous arrivez  à faire une drôle de tête, quelqu’un pensera :” ben que lui arrive t’il, est il malade ?

Mais en fait rien de méchant… La seul solution à ce problème est de “faire des exercices” Il faut se mettre en situation. Le mieux bien sur est de trouver un groupe, un thérapeute, ou éventuellement un ami en qui vous avez confiance pour vous aider dans cette démarche.

Dans le chapitre que j’étudie dans Imparfaits, libres et heureux de Christophe André (qui est la référence à cet article), Christophe André fait avec ces patients des “exercices d’exposition au risque”.

Je vous laisse bien sur lire cette partie il ne s’agit pas de recopier intégralement le chapitre mais sachez qu’il est important pour se sortir de ces situations qui freinent notre vie de s’exercer souvent pour revenir à des réflexes normaux. “Ne te fais pas si petit, tu n’es pas si grand.”

C’est une petite phrase que vous pourriez vous dire lorsque vous vous sentez observé et jugé. En effet, à se croire jugé, on essaye de se faire moins voir. “Tu n’es pas si grand(e), pour que tout le monde tourne les yeux vers toi, comme tu le redoutes. Respire, lève la tête, regarde autour de toi : ne te fais pas si petit(e)…”

Voici quelques stratégies auxquelles on peut avoir recours face à la peur du rejet : (Bien sur ce ne sont que les premières idées des explications plus claires sont détaillées dans le chapitre)

Bien connaitre les situations starter de notre anxiété d’évaluation. Se rappeler que les autres pensent aussi majoritairement à eux-même. Accepter éventuellement d’être jugé. Adopter des comportements sociaux proactifs, c’est à dire aller vers les gens.

En lisant toute l’explication de cette stratégie, je me rend compte combien il faudrait un livre entier pour aller plus loin. En effet “aller vers les gens” peut évoquer bien des situations de la vie. Vouloir draguer, chercher du boulot, avoir des amis, faire du sport d’équipe, avoir de bons rapport avec ces voisins…

Je sais que moi, je n’ai pratiquement jamais pu “séduire” une femme. J’ai eu tellement peur de ce rejet qu’il m’était impossible de m’approcher pour leur parler. Et pourtant je sais par la suite que certaines étaient prêtes à ça. Je me souviens avoir parler à une jeune femme avec qui j’étais à l’école plus jeune et qui m’avait avoué qu’à l’époque elle était tombée amoureuse de moi… Et moi je ne m’en suis jamais aperçu !  Je vais donc dans de prochains articles chercher à aller plus loin. Je sais qu’il existe de nombreux livres qui parlent des “rapports sociaux” dont le très connu :

Comment se faire des amis
Apprendre à créer des liens durables, sociales, respectueux avec les autres

Comment se faire des amis.

Il sera intéressant de créer des conditions qui nous amènent à aller plus loin dans notre quête des “relations humaines positives” à la condition que je sois capable de faire ce que je dis…