Live in the world…

Maltraitance d’enfants.

Aujourd’hui, j’ai vu une scène monstrueuse… un enfant se faire battre par son père. Pas juste une simple fessée, mais de vrais coups d’homme. Qu’avait fait ce gamin ? Je ne sais pas. Mais probablement une peccadille sans aucun rapport avec la correction. Le père était une grande baraque d’au moins 1m85, avec un ventre bien proéminent genre abdo Kronenbourg, mal rasé, avec un regard bovin, sans intelligence. Le garçon malheureusement avait le regard de son père… sans intelligence non plus mais semblait avoir tout de même une certaine douceur… celle de sa mère ?

Bien sur personne n’a bougé dans le hall de gare ou cela s’est passé… Il a fallut qu’un policier passant par là intervienne pour faire cesser le calvaire de ce pauvre gosse.

Bon, cette histoire est une fiction, je n’ai vu personne se faire battre, pas de lâcheté aujourd’hui dans mon environnement, (moi non plus d’ailleurs ;-) ), Pas d’enfant martyrisé..

Pourtant dans le monde, il y a tellement de cas comme ça qui arrivent, de toutes les couches de la société. Entre les gens qui battent les enfants, ceux qui s’en servent comme jouets sexuels, ceux qui les martyrisent psychologiquement.

Que deviennent ils après ?

Des enfants sans conscience, des enfants qui ne savent pas la différence entre le bien et le mal, des enfants qui vont rééditer  « l’exploit » des parents, des enfants qui vont développer des maladies psychologiques graves comme la perversion, la schizophrénie… puis qui vont tuer les autres avec la conviction que ce qu’ils vont faire est bien…

Et puis il y a ceux pour qui la vie parait normale, qui essayent d’avoir un boulot, une femme ou un homme, qui essayent de s’occuper de leurs enfants… et pourtant, ils n’arrivent pas à être heureux, ils ont tout le temps des problèmes, ils n’ont pas confiance en eux, pas d’estime d’eux-même, ils arrivent à en avoir peur de l’échec mais aussi peur de réussir s’ils veulent créer quelque chose (entreprise, voyage…)

Ils seront obligés (s’ils n’ont pas un caractère solide) de se prendre en main, de chercher de l’aide auprès d’un psy… tout un tas de temps perdu pour enfin de compte quoi ???

Parfois une réussite, mais trop souvent une vie gâchée, ratée.

Alors bien sur cet article n’est pas fait pour faire prendre conscience aux salopards qui font ça. Mais si vous pouviez comprendre parfois certaines personnes, pourquoi telle ou telle personne se trouve dans une position, un peu perdue, un peu mal… ce serait une bonne chose… pas question de faire faire le travail par quelqu’un d’autre mais simplement un peu plus d’encouragement, un peu plus de compassion…

 

N’hésitez pas à venir témoigner, commentez vous aussi 🙂

Coup de gueule contre une société sans liberté.

Un commentaire fait pour répondre à un article de Stéphane Bride Bonnot.

Société sans liberté stéphane Bride Bonnot.

Les sites de Stéphane, j’aime bien. Stéphane est un homme que je ne connais pas vraiment en fait mais que j’apprends à connaitre à travers ses sites. Ceux-ci permettent à d’autres gens de révolutionner leur vie.

Pourtant, parfois, certains de ces articles me font sortir de mes gonds.

Et comme le commentaire que je mettais en réponse à l’un de ses articles commençait à être long, je me suis dit que j’allais en faire un article à mon tour, histoire que vous sachiez ce que je pense de notre cher belle société…

Et puis ça nous fait un retour de lien et de la publicité pour Stéphane, tout ça gratos ! 🙂

Commentaire.

Quel beaux discours… autant pour l’article que pour certains commentaires. Ce qui m’énerve un peu quand je vois les paroles sur « y a ceux qui bossent pas, qui restent au chômage et qui s’y complaisent », c’est que ces gens là ne voit pas le côté psychologique ni le côté sociétal des choses.

L’asservissement.

D’abord, Il y a très peu de gens qui restent au chômage par choix. Sur les 8 millions de personnes qui y sont (je parle aussi de ceux qui n’y sont que peu de temps et ceux qui ne sont pas dans les sondages), il sont peut-être 0.01 % à décider de ce choix. Mais dans la majorité des cas, ceux qui refusent un boulot ont des raisons valables. Quand on vous propose un boulot à 50 ou 100 km de chez vous, au SMIC, alors que vous avez des enfants à garder, à quoi ça sert d’y aller ? Pour nourrir la nounou (qu’on va avoir du mal à trouver de toute manière…) et l’état au travers du carburant qu’on va mettre dans la voiture ?
On peut prendre aussi l’exemple des SDF (clochards…) qui décident d’être dans la rue. Pourquoi ? Parce qu’ils ont été asservi durant toute une vie et que consciemment ou non, ils s’en sont rendu compte et ont décidé d’avoir la liberté… Pas forcément celle qu’on rêve tous… mais celle qu’ils ont choisi pour en finir avec un système qui leur ont pris une bonne part de leur liberté.
Le problème n’est pas ceux qui ne vont pas bosser ou qui profitent du système. Le problème c’est ceux qui ont mis en place ce système. Et ce n’est pas ceux qu’on croient.

Les gens de pouvoir et de pognon.

Vous rendez-vous compte que le système « beaucoup de pauvres » est un système mis en place depuis l’antiquité ? Plus il y a de gens à la porte des employeurs, plus ceux-ci n’auront pas à augmenter ceux qui veulent bien bosser, ils n’auront pas non plus à améliorer le confort de travail. Ainsi, si ceux-ci se plaignent « hé bien qu’ils aillent voir ailleurs, y en à d’autres à la porte qui attendent ta place ! « .
Et même si des améliorations se sont mis en place, ce ne sont que du vent pour pouvoir mettre en place discrètement des systèmes pour nous enfermer.
Et malheureusement, ce système est mis en place pour que les grosses sociétés et les gens plein de pognons ou ayant des postes clés au pouvoir puissent en profiter.
Car les petites entreprises individuelles qui auraient bien besoin de prendre un ou deux employés pour alléger leur charge de travail ne peuvent pas vu le coût du travail ! c’est un cercle vicieux… On donne du pognon aux chômeurs, donc on est bien obligé de le prendre quelque part. où ? Chez ceux qui bossent.

Le système encourage le manque de volonté.

De plus, les gens sont négatifs. Oui. Pourquoi ? Parce que tout est mis en place pour ça.
La télé qui met des programmes tout ce qu’il y a de plus mièvres ou négatifs (rien que les infos… ça fait plusieurs années que j’ai arrêté de regarder cette boite à bêtises).
L’éducation qui a un système pour aider ceux qui ont des facilités et laisser sur place ceux qui n’y arrivent pas. Ainsi, ça donne des pauvres, des illettrés, des gens sans pouvoir…
La seule fenêtre qui reste en ce moment, c’est internet… et pour combien de temps ? Car là on peut trouver beaucoup de choses gratuites qui peuvent permettre aux gens de s’élever… Mais encore faut-il que ces gens en aient la volonté !
Car c’est ça le pire. C’est que nous avons tous le pouvoir de changer nos vies. Mais le système mis en place laisse les gens privées de volontés, leur laisse croire que rien ne pourra changer la donne.

Et Dieu dans tous ça ?

Et une dernière chose… Dieu ne fait rien ? C’est vrai… Mais que penseriez-vous d’un Dieu qui décide de vous diriger ? De diriger chaque personne ? Ce ne serait pas de la dictature ? Certes pour le bien de l’humanité mais quand même ? Où serait notre libre arbitre ? Car c’est toujours ce même discours (que j’ai tenu aussi d’ailleurs) que Dieu s’il existait ne permettrait pas toutes ces atrocités. Mais Dieu nous laisse vivre notre vie. Nous laisse prendre les décisions que l’on choisit. Et donc laisse la société s’enférer dans ce que NOUS avons choisi de faire.
Avant de critiquer ou de décider que Dieu n’existe pas ou qu’il ne fait pas ce qu’il faut, peut-être faut il lire ce qui est écrit à ce propos…
Bref un long commentaire qui ne se veut pas vindicatif contrairement aux apparences.
Même si je ne te connais pas vraiment Stéphane, ce que je lis ou les vidéos que je vois de toi me laisse à penser que tu es quelqu’un de bien, d’intelligent et de sincère.

Et j’aime beaucoup ce genre de personnes !
Mais il faut se méfier des apparences 🙂

Et pour ceux qui veulent se décider à se sortir de ce système (car tout n’est pas perdu ! :)) contactez-moi pour voir ce qui peut être fait, aller sur mon autre blog Des défis pour VOTRE avenir ou allez voir du côté de chez Stéphane, il a aussi des choses excellentes à vous proposer

 

Education des enfants.

Des enfants, ça s’éduquent, ça ne s’élèvent pas.

J’ai envie aujourd’hui d’aborder un thème un peu éloigné de la psychologie ou du développement personnel mais pas tant que ça en fait…

 

L’éducation des enfants implique – bien sûr – qu’on en ait. Pour en faire (non, non je ne vous ferai pas un dessin, je suis sûr que ça vous savez comme les faire … ;-) ) il faut déjà en avoir envie. Malheureusement, parfois, ils arrivent par « accident ».

On peut penser qu’ils n’arrivent jamais par hasard. Même victime d’un viol, une femme qui porte un enfant, si elle en a la force, pourrait faire de cet enfant une victoire sur ce viol en lui donnant tout l’amour que le geste lui même lui a enlevé au moment de cet acte ignoble…

Ce geste, aussi horrible qu’il soit, peut-être une épreuve qui pourrait donner, dans l’avenir de quelqu’un, un bonheur qu’il n’aurait peut-être pas eu si ça ne lui était pas arrivé…

Je sais, ça parait horrible ce que je dis et bien-sûr je ne suis pas en train de dire que c’est bien d’avoir du malheur, des agressions, je suis juste en train de dire que parfois il faut savoir prendre les évènements autrement que ce qu’ils paraissent être…

Bon je m’égare…

L’éducation d’un enfant.

Un enfant quand il naît ne sait rien, ne connait rien, découvre un monde totalement inconnu. Même sa mère il ne la connait que de l’intérieur. Certes, de sa mère il a les odeurs, le « feeling », l’instinct, un lien « maternel. Mais à part ça et à part déjà un bout de caractère, un bout de personnalité et quelques petites choses innées qui lui permettent quand même de trouver le sein de sa mère, un bébé ne sait rien faire.

C’est son entourage qui lui apprend. Ses parents, sa famille proche, les amis qui viennent, la télé et autre… puis naturellement sa propre intelligence et ses initiatives, sa capacité à imiter.

Mais les enfants font-ils vraiment comme les parents le veulent ? Non bien-sûr. Vous avez pu remarquer, vous qui avez des enfants qu’ils sont prêts à faire tout le contraire de ce que vous demandez si ça ne va pas dans leur sens…

Mais je pense que ça va même plus loin. Il vont faire les choses pour que ça aille dans leur sens selon leur caractère, leur personnalité, leur humeur du moment, leur demande de protection ou de sécurité, leur intelligence, leur capacité d’analyse, leur rapidité, leur réflexe…

Un exemple. Je connais quelqu’un (bon, allez j’avoue c’est moi lol ) qui avait besoin de se protéger des agressions extérieures. Naturellement, sur le moment il fallait bien que j’y passe, mais mon esprit a appris à ne pas souffrir trop longtemps et, pour ce faire, me faisait aller dans un « autre monde ». Non, non, je n’ai pas atterri sur Mars ou Vénus mais je me créais des histoires qui me faisaient passer ailleurs, dans mon esprit, et me protégeaient des conséquences des agressions (psychologiquement)

Par ailleurs, j’avais un esprit rebelle (un certain esprit…) qui me faisait ne pas obéir aux ordres que l’on me donnait. Naturellement pas ceux de mes parents mais surtout des gens extérieurs qui, je le savais, n’allaient pas me faire du mal.

Une troisième chose, c’est de n’en faire que le minimum pour à peu près satisfaire mon père (ça arrivait rarement), sans pour autant avoir l’impression que c’est lui qui gagnait.

Ces deux situations antagonistes ( car naturellement je me faisais quand même punir et mon père savait alors me « corriger ») paraissent plutôt illogiques .D’un côté, j’avais ces «agressions» qu’elles soient psychologiques ou physiques, de l’autre et malgré cette menace, je désobéissais… j’avais besoin de montrer ma «révolte».

L’antagonisme de l’esprit.

En fait, un enfant va acquérir non pas ce qu’il a besoin en surface ou ce qu’on va lui apprendre pour « son bien », mais ce qui va lui faire du bien inconsciemment et à long terme (durant toute son enfance et son adolescence).

Malheureusement, ses réflexes acquis durant cette période restent aussi lors de l’âge adulte. Et à moins d’avoir une très forte volonté, d’être très intelligent, d’avoir un esprit d’analyse parfait, l’adulte aura beaucoup de mal à vivre sa vie sans continuer à souffrir intérieurement. D’où les dépressions.

Aussi, lors de l’éducation d’un enfant, il faut faire attention naturellement à ne pas le faire souffrir psychologiquement, mais surtout être très à son écoute. Savoir décrypter ce qu’il dit mais aussi et surtout ce qu’il ne dit pas.

Bien-sûr ce que je dis convient à des parents « normaux » qui aiment leurs enfants, qui leur veulent réellement du bien. Pour ceux qui ont des enfants « parce qu’ils n’ont pas pu avoir de chien » pour parodier Coluche, je pense qu’il serait bon d’avoir une vraie remise en question de ce qu’ils sont, de pourquoi ils sont sur cette terre, pourquoi ils ont ce comportement. Je leur conseillerais la lecture de ce livre :

La prophétie des Andes

C’est un roman initiatique, de prime abord plutôt anodin, mais qui a une portée philosophique et psychologique assez impressionnante…

Une fois que l’on sait ce que l’on fait sur terre et que l’on a acquis la conviction d’avoir été dans l’erreur, il serait bon de lire et surtout d’étudier et d’appliquer ce qu’il y a dans ce livre là :

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

Je sais que mon blog est truffé de passage, d’article de ce livre mais croyez moi, dans la « vraie vie », je passe mon temps lorsque je rencontre des gens à en parler tellement je crois en ce livre là…

La motivation

Se sentir motiver.

Il est absolument incroyable à quel point on peut se sentir bien à côté de personnes positives, énergiques, charismatiques. C’est ainsi que l’on peu avoir la motivation nécessaire pour passer outre nos soucis.

Il y a pas mal de temps, j’étais chez des amis qui avaient invité un couple de colombien qu’ils connaissaient depuis près de 35 ans. L’homme, je lui aurais donné à peine 65 ans. C’est un grand gaillard plein d’énergie, d’humour, de charisme.

Il est vrai que j’ai passé une journée très agréable, avec mes enfants, à « agir pour ma vie », à prendre des initiatives. Mais, si vous me suivez ou me connaissez un peu, vous savez que j’ai des tendances dépressifs. Pourtant cette journée passée avec pas mal d’amis ou de connaissances agréables s’est terminée d’une manière miraculeuse tellement je me sentais bien. J’avais  l’impression que mes problèmes étaient loin, loin derrière moi, que je pouvais déplacer des montagnes.

L’énergie qui se dégageait de l’ami de mes amis était contagieuse, véritablement un délice. Quand je dis que je lui aurais donné 65 ans c’est parce qu’en fin de compte, on m’a dit son âge : 79 ans… Incroyable ! C’est une personne tellement jeune dans sa tête, tellement plein d’énergie que ça se voit sur son physique.

Il faut, lorsque l’on ne se sent pas bien se trouver avec des gens comme cela. Et même si ça ne dure pas indéfiniment, ça permet au moins pendant un certain temps de goûter à de la joie de vivre pure comme lors d’une scéance de yoga par exemple…

Puis bien-sûr il existe tellement de remèdes, pratiques qui permettent d’aller mieux comme celui-ci, ou bien celui-là que jamais rien n’est perdu dans la vie, il faut toujours garder espoir aussi difficile que ce soit surtout à certains moments… Il faut se trouver des amis motivants, ne pas rester seul… c’est ce que je fais et vraiment, ça marche. Même si parfois je peux encore ne pas me sentir bien, en tout cas c’est toujours la petite marche à mon mieux être que de prendre des initiatives comme aller voir des amis, surtout s’ils ont des amis aussi énergiques que ce sympathique Colombien-Belge…

Je n’ai rien dit…

Je n’ai rien dit

Je n’ai rien dit lorsque mon père m’a frappé.

Je n’ai rien dit lorsque mon oncle m’a touché.

Je n’ai rien dit lorsque mon camarade m’a volé à l’école.

Je n’ai rien dit lorsque l’on m’a bousculé dans le couloir.

Je n’ai jamais rien dit alors qu’on me prenait pour « une tête de turc ».

Je n’ai rien dit lorsqu’adolescent un groupe d’idiots m’a passé à tabac pour rien, pour « rigoler ».

Je n’ai rien dit lorsqu’ensuite, plus tard, ce même groupe n’a rien trouvé dans mon porte-feuille et m’a frappé de nouveau.

Je n’ai rien dit lorsqu’à l’université, un groupe d’extrémistes a voulu me tatouer au fer rouge une croix gammée. (il n’y est pas parvenu..)

Je n’ai rien dit vers 27 ans dans mon premier boulot quand mes collègues m’ont traité de « PD » lorsqu’ils m’ont vu pleurer sous la tension du boulot.

Je n’ai rien dit lorsque mon patron m’a viré parce que « je n’avais pas les couilles ».

Je n’ai rien dit quand ma première chérie et les suivantes m’ont quitté.

Je n’ai rien dit quand je me suis fait attaquer par un groupe de jeunes à la sortie de Pôle-emploi.

Souvent, on ne dit rien face aux agressions de la vie courante. On laisse faire croyant qu’un jour ça va s’arrêter. Mais ça ne s’arrête jamais. Tant qu’on ne sait pas dire « non », ça ne s’arrête pas. Il faut apprendre à dire non car ne jamais rien dire équivaut à laisser faire des gens qui n’ont aucun respect pour la personne humaine.

Et ça s’apprend !!

(Je précise que – pour la plupart – ces faits ne me sont pas arrivés)

Un éclat, un sourire, un espoir nouveau.

L’espoir

 La neige épaisse recouvrait la charrette. L’homme, triste, s’approchait. Il regardait autour de lui, le regard dans le vague, comme s’il cherchait quelque chose.

Le désespoir l’avait envahit lorsque sa femme était morte, il y a de cela neuf jours. L’hiver recouvrait la campagne depuis déjà 2 mois, il était rude, la neige tombait environ tous les deux jours. Et ils étaient pauvres. Pour se chauffer, ils devaient ramasser du bois en forêt, de plus en plus loin. Ils n’avaient même pas une hache pour couper un arbre.

Un jour sa femme avait dérangé un ours. Celui-ci croyant se faire attaquer, a dû vouloir se défendre et l’a tuée. L’homme ne la voyant pas rentrer, l’a cherchée partout, suivant les traces qui heureusement n’avaient pas encore été recouvertes. Il l’a découverte au pied d’un arbre, le visage figé dans un masque de terreur et de douleur.

La charrette recouverte de neige devait lui servir à aller au marché avec des fromages. Seulement, sans cheval, il lui était impossible de sen servir. En la regardant, il essayait de réfléchir. Il avait froid, il avait faim, il était triste et se demandait pourquoi il se battait encore.

Depuis son enfance sa vie était ainsi. Pauvres, ses parents avaient treize enfants. Sept sont morts. De faim, de froid, des meurtres… jusque là il ne s’était pas posé plus de questions que ça. Le destin devait lui faire rencontrer sa femme à l’âge de quinze. Elle était belle dans ses robes de paysanne. Sa famille n’était pas plus riche que la sienne mais ce qui l’intéressait, c’était Elle.

L’amour, c’est un sentiment troublant, qui fait paraître le reste dans un nuage, sans importance. Il l’aimait, elle l’aimait, et c’est tout ce qui comptait.

Ils ont passés 7 ans d’une vie compliquée, dure, sans complaisance. Ils voulaient des enfants mais il semblait que Dieu ne le voulait pas. Tant pis, il était toujours amoureux et le reste n’était pas important.

Maintenant il ne savait plus. Il était las. Il ne savait plus pourquoi se battre.

Il regarda autour de lui. La neige recouvrant la nature donnait une impression d’éclat. Sans soleil, le jour était majestueux. Pourtant il n’arrivait plus à trouver tout ça beau.

Il commença à marcher vers la forêt, les mains dans les poches de sa veste. Le regard fixe, il continua comme ça, passant par des chemins, des passages d’animaux. Il n’avait plus froid mais il avait faim. Il ne savait pas du tout où il allait. Il commençait à être hagard, la tête lui tournait. Dans son hébétude, il entendit une cloche d’église. Il ne parvenait plus à réfléchir à quoi que ce soit. En fait, il prit conscience que ce qu’il voulait c’était rejoindre sa femme. Il voulait mourir.

Il tituba, se mit à genoux puis s’allongea sur la neige. Celle-ci tombait à gros flocons. Bientôt il serait recouvert. Il serait engourdit, ne sentirait plus rien et partirait comme ça, sans plus de souffrance, sans douleur.

Il s’endormait doucement.

Tout à coup, un bruit sourd le fit sursauter. Une voix étonnante, grave avec d’étranges inflexions se fit entendre : » lève toi ! ». Notre homme ne bougeait pas. D’abord il était totalement engourdit, ensuite une frayeur le submergeait. La voix redit : »Lève toi ! ».

Plus forte, plus insistante, elle redonna 5 fois ce message avant qu’il ne se décide à bouger. Lentement, doucement, avec des gestes imprécis, il se mit assis, puis à genoux, puis enfin debout, très instable, une main appuyée sur l’arbre à côté de lui.

Il tourna autour de lui mais ne voyait personne. Il essaya de parler mais aucun son ne vint.

D’un coup une onde de chaleur parvint sur lui ! Quelque chose de doux, de chaud, d’humide comme un bain bouillant !

La voix retentit comme un tonnerre :

« Ne reste pas là l’espoir reviendra. La vie de ta femme s’est finie mais la tienne ne fait que commencer. Ton destin est celui d’un homme riche même si tu ne le sais pas encore. Retourne chez toi un homme t’y attend. Fait ce qu’il te demande, suis le. »

L’homme ne bougeait pas. Il n’avait plus faim, il n’avait plus froid, sa tristesse s’était envolée. Que se passait-il ? Il ne le savait pas…

Lentement, il reparti. Il suivit les pas qu’il avait fait à l’aller. Deux heures plus tard, il était chez lui, s’assit sur un vieux tabouret et réfléchit à tout ce qu’il avait vécu. Il ne savait pas ce qui s’était passé mais se retrouvait plus gai qu’avant…

 

A suivre…

A la recherche de soi-même.

Qui suis-je ?

La majorité des gens de votre entourage (en tout cas du mien) évolue parce que la vie ne leur donne pas le choix. Ils croient d’ailleurs rester les mêmes maintenant que ce qu’ils étaient jeunes. Ce n’est bien-sûr pas vrai mais bon…

Pourtant, nous devrions tous, de notre propre chef, avoir besoin et avoir envie de changer… Dans un monde parfait…

Dans un monde parfait.

Dans un monde parfait, il n’y aurait pas de violence, d’égo, de vol, d’égoïsme, de critique, de négatif……….

Dans un monde parfait, nous voudrions tous et nous aurions tous confiance en nous-même, une bonne estime de nous-même, nous écouterions tous nos rêves et ferions tout pour y arriver. Nous persévérions pour arriver à nos fins, nous n’aurions pas peur de nous salir les mains, de demander et de donner de l’aide…

D’ailleurs dans un monde parfait, il n’y aurait pas d’argent et nous serions tous solidaires…

Mais nous ne sommes pas dans un monde parfait.

Que serais-je ?

Si nous voulions bien tous avoir le courage de réfléchir à nous-même, nous pourrions alors prendre le parti d’apprendre à nous conduire, à vivre, à respecter les autres COMME à nous respecter NOUS-MÊME.

Se respecter, c’est déjà apprendre à se connaitre. Et apprendre à se connaitre, c’est avoir le courage d’une introspection honnête et sérieuse pour connaitre nos vrais freins, nos mauvaises habitudes et pourquoi elles sont là, ce qu’il faudrait faire pour les remplacer.

Que veux je être ?

Et puis que voulons nous être en fin de compte ? Qui voulons-nous être ? Le monde tourne autour de l’argent, l’orgueille et le sexe. Beaucoup en oublie les valeurs fondamentales qui feraient de notre société un endroit agréable à vivre, sous le prétexte de la liberté.

Pour apprendre à se connaitre, rien de tel que les livres de psychologie, de développement personnel ou de réflexion. N’hésitez pas à en ouvrir, à en lire, beaucoup, dans votre vie mais surtout à travailler sur vous même avec eux.

Dites moi quel genre de livre vous lisez, vous avez lu ou vous voudriez lire…

Tu n’es qu’un con, un âne, un imbécile, un faignant !!!

enfants maltraités Tu nes quun con, un âne, un imbécile, un faignant !!!

La maltraitance n’est pas seulement physique : songez-y lorsque vous disputez votre enfant. (Posté le 

« Tu n’es qu’un con, un âne, un imbécile, un faignant !!! »

Voilà comment mon père se permettait de me parler lorsque j’étais enfant.

Mon enfance ne fût pas rose. Comme malheureusement beaucoup d’enfants ayant aujourd’hui l’âge que j’ai, les parents n’avaient pas compris que pour que celui-ci s’épanouisse dans la vie et qu’il devienne un adulte accompli et responsable, ils ne devaient surtout pas employer ce genre de vocabulaire.
Malgré l’aspect de pure violence maladive dont souffrait mon père, il avait le désir que les enfants dont il avait la charge (car il avait les enfants de ma mère à charge aussi) réussissent à l’école. Hors pour cela, il employait la violence et physique et psychologique.

Je crois qu’on guérit assez facilement de la violence physique. Mais de la violence psychologique c’est autre chose. A force de rabâcher qu’un enfant est un con, celui-ci le croit au fond de lui, inconsciemment.

A force de dire à  un enfant que c’est un faignant, qu’il ne réussira jamais s’il continue ainsi (par exemple à mal travailler à l’école…) alors dans sa tête c’est imprimé et il le croira… inconsciemment.

Les parents sont les rois du monde !

Pour un enfant le seul référent qu’il a et qui compte instinctivement c’est le parent direct.

Instinctivement, l’enfant a confiance, il sait que ce que lui dit son père ou sa père est vrai, la pure vérité, et tout ce qu’on pourra dire à côté ne sera rien !

Nous ne sommes après tout que des animaux avec l’instinct d’animaux surtout lorsqu’on est enfant. Aussi, il est évident qu’enfant, nous allons écouter nos parents même quand ceux-ci auront faux dans leur comportement ou leurs paroles.

Il est très important de le savoir lorsqu’on a des enfants car tout ce qu’on imprime dans la tête de l’enfant restera à vie à moins bien sur qu’une thérapie longue et souvent difficile vienne contrecarré l’inconscient.

On le voit très bien d’ailleurs quand on a à faire à des parents violents avec leurs enfants et qu’on doit les séparer : l’enfant ne veut pas être séparé de ses parents. Ceux-ci restent ses parents !!

Pourquoi j’aborde ceci aujourd’hui ?

Parce que je souffre aujourd’hui plus que jamais de cela. Et que j’en suis pleinement conscient mais que pour l’instant, j’ai du mal à aller contre.

Pourtant je suis conscient de mes compétences :

Je suis intelligent (parfois même, je le sais, au dessus de la moyenne).

Je suis cultivé. Je ne sais peut-être pas tout loin s’en faut mais au moins je sais où chercher. Et j’arrive à avoir une bonne mémoire pour des tas de trucs.
D’ailleurs voilà quelque chose qui va avec la maltraitance surement : je n’arrive que difficilement à mémoriser les choses qui vont me faire réussir un projet alors que j’arrive à avoir en mémoire tout un tas de choses pas forcément utiles dans la vie courante mais qui fait parti de la « culture générale ».

Je sais utiliser ce que j’apprends.

Je sais parler que ce soit en public ou avec des personnes d’apparences « sûr d’elles ».

Enfin bref, j’ai tout pour réussir sauf… que je ne désire pas faire mentir mon père alors je fais tout pour échouer.

 

Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt-huit

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirées du livre.

Imparfaits, libre et heureux
Imparfaits, libre et heureux
La confiance
La confiance

Ne plus se méfier des autres et faire confiance : les bénéfices sont supérieurs aux inconvénients.

La confiance est aussi favorable aux personnes qu’aux groupes humains.

Faire confiance

Faire confiance, c’est accepter de donner à l’autre (ou aux autres…) une part de nous-mêmes sans réellement savoir ce qu’il (ou ils) en fera. La confiance est intuitive, décisionnelle parfois, une espérance, mais par une certitude.

Faire confiance aujourd’hui implique que dans le passé nous ayons eu des exemples allant dans ce sens. Il est évident que si nous avons eu des exemples contraires, nous serons enclins à ne pas donner aux autres notre confiance aujourd’hui…

On peut faire confiance parce qu’on n’a pas confiance en nous-mêmes, du coup on pense que les autres sont tous dignes de confiance, ou nous n’avons pas le courage de faire attention, ou bien au contraire, nous ferons confiance si l’on se connait suffisamment pour cela.

Du coup, nous oserons risquer une part de nous-mêmes car nous aurons la capacité de nous défendre intérieurement. Il est même possible de changer la confiance d’une personne de manière « hormonale ». Il existe une substance appelée ocytocine qui, si on le vaporise sur quelqu’un peut donner à la personne l’illusion de la confiance.

Bien évidemment on comprend le côté pervers de la chose si cette substance se trouve dans de mauvaises mains…

Le côté psychologique peut bien sûr faire évoluer la confiance dans un sens ou dans un autre. Si l’on tombe amoureux par exemple (qui est un sentiment positif) on fera d’autant plus confiance à son partenaire.

Or certains manipulateurs se serviront de ça… Si par contre dans sa vie on a tendance à la dépression, à des phobies sociales, à être négatif, on aura beaucoup de mal à faire confiance. D’autres raisons peuvent conduire à un manque de confiance…

Avantages et inconvénients de la confiance. 

Faire confiance est un risque, être méfiant aussi.

Ainsi, être méfiant implique qu’on soit toujours à surveiller l’autre, à toujours se poser des questions, à avoir des pensées négatives tout au long de la journée. Notre pensée est sans cesse tournée vers cela plutôt que tournée vers l’objectif qui devrait être le nôtre : vivre sa vie simplement… c’est épuisant autant physiquement que psychiquement…

La confiance suppose évidemment d’accepter un risque social relatif, celui de la tromperie ou de la duplicité de nos interlocuteurs, pour un bénéfice palpable, qui est celui de la qualité de vie. « Trop bon, trop con ? Et si les « bons cons » avaient une vie plus heureuse que les « toujours méfiants » ? Et si nous étions condamnés à nous faire avoir de toute façon dans notre vie ? Et si cela ne devait rien – ou beaucoup moins que ce que nous pensons – à la méfiance ou à la confiance ?

Du bon usage de la confiance…

Mieux vaut donc faire confiance a priori ? Si notre objectif est la qualité de vie, la réponse est oui… Autrement dit, la solution réside dans une confiance raisonnable, à donner jusqu’à ce que l’on puisse juger de la situation. Il faut donc quand même laisser la porte ouverte au doute éventuel.

J’ai toujours et naturellement donné ma confiance ainsi. Je mets une échelle de 10/20 lors d’une nouvelle rencontre. Ensuite, le niveau de cette confiance s’élève ou s’abaisse en fonction de l’action ou des paroles des gens que je connais…  Je me suis aperçu il y a quelques années que je n’avais jamais réussi à faire 100 % confiance, mais aussi que je ne pouvais pas être méfiant à 100 %. Il reste toujours un doute d’un côté ou de l’autre…  Par contre, pour ajouter un élément, il faut faire attention à sa propre naïveté. Faire confiance, c’est bien mais à qui ou à quoi ? Et là pour un rêveur comme moi qui voudrais vivre dans un monde meilleur, qui voudrait croire que l’argent se trouve ailleurs que dans une vie « normale » (salarié…), faire confiance en des concepts, des idées, en des gens qui les prônent peut parfois s’avérer « dangereux ». Cependant, je ne regrette jamais mes choix,  car j’estime que l’on apprend toujours de tout. Et que même si l’on répète ses erreurs parfois un peu trop, ça veut dire que l’on a à apprendre encore… 

Bien sûr, il existe des gens qui font d’emblée confiance à 100% ou qui au contraire ne font pas confiance et qui disent : »ils doivent la mériter »

Et pour faire confiance, il ne faut pas le faire en fonction de ses propres doutes mais en fonction du contexte… De ce fait il faut faire attention au fait que parfois, les erreurs des autres sont dues à de la maladresse, de l’incompréhension ou de l’égoïsme mais qu’elles ne sont pas forcément dues à de la malveillance…

La confiance déçue

Evidemment, notre confiance en quelqu’un peut-être trompée. Si cela est fait par malhonnêteté et selon le cas, on peut porter plainte, se plaindre et demander réparation auprès de la personne… ou ne rien faire si celle-ci a disparue. Bon… à ce niveau, il n’y a pas à faire grand chose… Mais il y a une autre catégorie, c’est la maladresse, ou le besoin de se montrer… Dans ce cas, il y a des réponses :

  • Se rappeler que la personne sur qui la trahison en dit le plus, c’est celle qui trahit, non celle qui est trahie.
  • Sous l’effet de la blessure émotionnelle, ne pas généraliser la méfiance ultérieure à tout le genre humain. Continuer d’accorder sa confiance aux personnes fiables.
  • S’en tenir seulement à une méfiance augmentée envers la personne qui a trahi, mais pas forcément lui retirer toute confiance.
  • En parler rapidement à des proches pour se faire aider dans l’évaluation de la gravité de la trahison. Se méfier de la période initiale où l’on ressentira des émotions « chaudes », propres à radicaliser nos jugements.
  • Si ce sont des propos rapportés, toujours vérifier leur portée et leur nature exacte.
  • En parler éventuellement à la personne concernée, mais plus sous forme d’enquête (Peux-tu m’expliquer ou me rassurer ?) que sous forme de reproches ou d’accusations.

 Les bénéfices individuels de collectifs de la confiance mutuelle.

La confiance est fondamentale aux sociétés humaines dans toutes les parties de la société : famille, amis, travail, couple…

La position de confiance mutuelle est celle qui est susceptible d’apporter le plus, à long terme, aux individus comme aux groupes sociaux. 

Une passionnante histoire, le dilemme du prisonnier, est racontée qui illustre bien la difficulté d’avoir confiance, mais aussi les bénéfices que cela engendre.

Le coût collectif de la méfiance est toujours plus élevé que celui de la confiance…

 

événement inter-blogueur : les meilleures astuces pour améliorer sa vie

Cet article participe à l’événement Inter blogueur «meilleures astuces pour améliorer sa vie» à l’Initiative de Alain Xavier du blog la loi de l’attraction. Améliorer sa vie, c’est ce que propose mon blog « Les relations humaines positives ». Je vais donc vous proposer de voir en revue les quelques petites choses que j’ai pu apprendre lorsqu’on est en dépression, mais que l’on voudrait être bien

Une dépression, pour qui, pourquoi ?

Je ne vais pas revenir sur la définition de la dépression, je vous invite à revenir sur l’article provenant également d’un événement inter-blogueur (que j’ai eu le plaisir de remettre sur mon site ce matin ! ) : Penser et agir, à quel moment devez-vous passer à l’action ? Tout  le monde peut-être toucher par une dépression. Et même ceux qui vomissent sur les dépressifs. Pourtant, être dépressif ne doit pas nous empêcher de vivre. Et en dehors des crises où (parfois), on a envie de se suicider, il existe des moyens de se sentir bien et d’améliorer son état et donc d’améliorer sa vie.

Première chose, faire un petit bilan.

La première étape est de faire un petit bilan de sa vie. Un bilan sincère. Exit les sentiments qui nous font nous sentir nuls. Balayons d’une main l’habitude de nous traiter de con à chaque action. Non ! Qu’ai-je fais dans ma vie qui vaille le coup ?  On va lister un maximum de choses sur un cahier (parce que sur une feuille volante… elle va voler c’est sur ! ) que l’on a fait de bien dans sa vie. Ça peut être de petites choses comme une habitude que l’on a dans sa vie de vider les poubelles chaque mardi soir. En soi, ce n’est rien, mais quand on a une vie très dérangée, de savoir que malgré tout, nous avons parfois des habitudes non néfastes peut être un bon pas pour commencer à améliorer sa vie.

  • Je fais à manger et je le fais bien (en général)
  • je lis
  • je m’instruis
  • je suis à l’écoute des autres

… A vous de voir pour vous ce que vous pouvez trouvez, faites cet exercice chaque jour, pendant quelques jours, surtout en ayant une estime de soi très basse.

Agir un peu, c’est mieux que de ne rien faire.

Réfléchir, c’est bien agir c’est mieux ! Après avoir réfléchi à ce qu’on a fait de positif dans la vie, il faut passer à l’action. Non seulement pour reproduire ces actions positives, mais aussi pour en trouver d’autres. Et n’allez pas me dire  » ben oui mais je ne peux pas escalader le Kilimandjaro, j’ai perdu un pied !  » Agir, c’est faire chaque jour, une petite chose pour toujours s’améliorer un peu plus. Et une chose que l’on n’a pas forcément l’habitude de faire naturellement. Votre maison n’est pas toujours bien ranger ? Prenez une pièce et ranger là. Et faite en sorte qu’elle soit rangée chaque jour même si les autres ne le sont pas comme vous le voudriez Et puis peu à peu, vous ferez le reste. Bref, à vous de trouver les actions que vous pourriez mettre en place…

Instruisez-vous !

Sur ce blog, je vous conseille un livre qui, me semble-t-il, devrait être la clé de voûte de notre vie : Imparfaits, libres et heureux. Ce livre parle d’estime de soi. Si nous ne nous estimons pas, nous ne pouvons pas aimer les autres, nous ne pouvons pas réagir comme il le faudrait face à des « agressions » (mais qui ne le sont en fait pas) de la vie courante. Nous serons timide, nous « n’oserons pas », nous aurons l’impression de « regards des autres » malveillants… (voici d’ailleurs un premier lien vers un résumé de ce livre, lien qui vous amènera, à chaque fin d’article vers un autre lien, suite de l’article) Bref, je vous conseille de lire ce type de livres ou des livres de développement personnel, qui apporteront à votre vie une émulation capable de l’améliorer grandement. Mais il ne suffit bien-sûr pas de lire, mais aussi et surtout d’appliquer ce qui est écrit

Faites-vous aider !

Il n’y a pas de honte à se faire aider. Voir un psy aujourd’hui est tout ce qu’il y a de plus banal et ceux qui se moqueront, conseillez leur… d’aller en voir un aussi !! 😉 D’ailleurs il n’y a pas que des psy. Il y a aussi des « accompagnants ». Ceux-ci peuvent avoir plusieurs rôles. Par exemple, un accompagnant au sein d’une association peut aller visiter des malades longues durées pour leur apporter du soutien, ou tout simplement pour casser un peu leur solitude. Il peut aller voir des personnes âgés, il peut aussi soutenir des enfants, des ado mal dans leur peau. Puis, un accompagnant peu aussi vous aider dans les passes difficiles à la place ou en complément d’un psy dans votre vie de tous les jours lorsque vous n’allez pas bien du tout…

Patience !

Se sortir d’une dépression, c’est parfois un long combat qui demande du temps, de la patience, du travail sur soi, mais qui à terme est payant, vous vous sentirez heureux. Bien entendu, la sortie de votre dépression et l’amélioration de votre vie se fera à une vitesse qui dépendra de votre implication propre. Si, comme j’en connais, vous vous contentez de raconter à un psy seulement ce qui vous arrange et non pas ce qui vous dérange vraiment, la thérapie ne servira à rien… Améliorer sa vie est un combat de tous les jours. Il faut se dire que chaque instant doit être utilisé pour ça. Mais il ne faut pas le faire sous la contrainte, mais doit être un VRAI choix.