Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt-huit

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirées du livre.

Imparfaits, libre et heureux
Imparfaits, libre et heureux
La confiance
La confiance

Ne plus se méfier des autres et faire confiance : les bénéfices sont supérieurs aux inconvénients.

La confiance est aussi favorable aux personnes qu’aux groupes humains.

Faire confiance

Faire confiance, c’est accepter de donner à l’autre (ou aux autres…) une part de nous-mêmes sans réellement savoir ce qu’il (ou ils) en fera. La confiance est intuitive, décisionnelle parfois, une espérance, mais par une certitude.

Faire confiance aujourd’hui implique que dans le passé nous ayons eu des exemples allant dans ce sens. Il est évident que si nous avons eu des exemples contraires, nous serons enclins à ne pas donner aux autres notre confiance aujourd’hui…

On peut faire confiance parce qu’on n’a pas confiance en nous-mêmes, du coup on pense que les autres sont tous dignes de confiance, ou nous n’avons pas le courage de faire attention, ou bien au contraire, nous ferons confiance si l’on se connait suffisamment pour cela.

Du coup, nous oserons risquer une part de nous-mêmes car nous aurons la capacité de nous défendre intérieurement. Il est même possible de changer la confiance d’une personne de manière « hormonale ». Il existe une substance appelée ocytocine qui, si on le vaporise sur quelqu’un peut donner à la personne l’illusion de la confiance.

Bien évidemment on comprend le côté pervers de la chose si cette substance se trouve dans de mauvaises mains…

Le côté psychologique peut bien sûr faire évoluer la confiance dans un sens ou dans un autre. Si l’on tombe amoureux par exemple (qui est un sentiment positif) on fera d’autant plus confiance à son partenaire.

Or certains manipulateurs se serviront de ça… Si par contre dans sa vie on a tendance à la dépression, à des phobies sociales, à être négatif, on aura beaucoup de mal à faire confiance. D’autres raisons peuvent conduire à un manque de confiance…

Avantages et inconvénients de la confiance. 

Faire confiance est un risque, être méfiant aussi.

Ainsi, être méfiant implique qu’on soit toujours à surveiller l’autre, à toujours se poser des questions, à avoir des pensées négatives tout au long de la journée. Notre pensée est sans cesse tournée vers cela plutôt que tournée vers l’objectif qui devrait être le nôtre : vivre sa vie simplement… c’est épuisant autant physiquement que psychiquement…

La confiance suppose évidemment d’accepter un risque social relatif, celui de la tromperie ou de la duplicité de nos interlocuteurs, pour un bénéfice palpable, qui est celui de la qualité de vie. « Trop bon, trop con ? Et si les « bons cons » avaient une vie plus heureuse que les « toujours méfiants » ? Et si nous étions condamnés à nous faire avoir de toute façon dans notre vie ? Et si cela ne devait rien – ou beaucoup moins que ce que nous pensons – à la méfiance ou à la confiance ?

Du bon usage de la confiance…

Mieux vaut donc faire confiance a priori ? Si notre objectif est la qualité de vie, la réponse est oui… Autrement dit, la solution réside dans une confiance raisonnable, à donner jusqu’à ce que l’on puisse juger de la situation. Il faut donc quand même laisser la porte ouverte au doute éventuel.

J’ai toujours et naturellement donné ma confiance ainsi. Je mets une échelle de 10/20 lors d’une nouvelle rencontre. Ensuite, le niveau de cette confiance s’élève ou s’abaisse en fonction de l’action ou des paroles des gens que je connais…  Je me suis aperçu il y a quelques années que je n’avais jamais réussi à faire 100 % confiance, mais aussi que je ne pouvais pas être méfiant à 100 %. Il reste toujours un doute d’un côté ou de l’autre…  Par contre, pour ajouter un élément, il faut faire attention à sa propre naïveté. Faire confiance, c’est bien mais à qui ou à quoi ? Et là pour un rêveur comme moi qui voudrais vivre dans un monde meilleur, qui voudrait croire que l’argent se trouve ailleurs que dans une vie « normale » (salarié…), faire confiance en des concepts, des idées, en des gens qui les prônent peut parfois s’avérer « dangereux ». Cependant, je ne regrette jamais mes choix,  car j’estime que l’on apprend toujours de tout. Et que même si l’on répète ses erreurs parfois un peu trop, ça veut dire que l’on a à apprendre encore… 

Bien sûr, il existe des gens qui font d’emblée confiance à 100% ou qui au contraire ne font pas confiance et qui disent : »ils doivent la mériter »

Et pour faire confiance, il ne faut pas le faire en fonction de ses propres doutes mais en fonction du contexte… De ce fait il faut faire attention au fait que parfois, les erreurs des autres sont dues à de la maladresse, de l’incompréhension ou de l’égoïsme mais qu’elles ne sont pas forcément dues à de la malveillance…

La confiance déçue

Evidemment, notre confiance en quelqu’un peut-être trompée. Si cela est fait par malhonnêteté et selon le cas, on peut porter plainte, se plaindre et demander réparation auprès de la personne… ou ne rien faire si celle-ci a disparue. Bon… à ce niveau, il n’y a pas à faire grand chose… Mais il y a une autre catégorie, c’est la maladresse, ou le besoin de se montrer… Dans ce cas, il y a des réponses :

  • Se rappeler que la personne sur qui la trahison en dit le plus, c’est celle qui trahit, non celle qui est trahie.
  • Sous l’effet de la blessure émotionnelle, ne pas généraliser la méfiance ultérieure à tout le genre humain. Continuer d’accorder sa confiance aux personnes fiables.
  • S’en tenir seulement à une méfiance augmentée envers la personne qui a trahi, mais pas forcément lui retirer toute confiance.
  • En parler rapidement à des proches pour se faire aider dans l’évaluation de la gravité de la trahison. Se méfier de la période initiale où l’on ressentira des émotions « chaudes », propres à radicaliser nos jugements.
  • Si ce sont des propos rapportés, toujours vérifier leur portée et leur nature exacte.
  • En parler éventuellement à la personne concernée, mais plus sous forme d’enquête (Peux-tu m’expliquer ou me rassurer ?) que sous forme de reproches ou d’accusations.

 Les bénéfices individuels de collectifs de la confiance mutuelle.

La confiance est fondamentale aux sociétés humaines dans toutes les parties de la société : famille, amis, travail, couple…

La position de confiance mutuelle est celle qui est susceptible d’apporter le plus, à long terme, aux individus comme aux groupes sociaux. 

Une passionnante histoire, le dilemme du prisonnier, est racontée qui illustre bien la difficulté d’avoir confiance, mais aussi les bénéfices que cela engendre.

Le coût collectif de la méfiance est toujours plus élevé que celui de la confiance…

 

événement inter-blogueur : les meilleures astuces pour améliorer sa vie

Cet article participe à l’événement Inter blogueur «meilleures astuces pour améliorer sa vie» à l’Initiative de Alain Xavier du blog la loi de l’attraction. Améliorer sa vie, c’est ce que propose mon blog « Les relations humaines positives ». Je vais donc vous proposer de voir en revue les quelques petites choses que j’ai pu apprendre lorsqu’on est en dépression, mais que l’on voudrait être bien

Une dépression, pour qui, pourquoi ?

Je ne vais pas revenir sur la définition de la dépression, je vous invite à revenir sur l’article provenant également d’un événement inter-blogueur (que j’ai eu le plaisir de remettre sur mon site ce matin ! ) : Penser et agir, à quel moment devez-vous passer à l’action ? Tout  le monde peut-être toucher par une dépression. Et même ceux qui vomissent sur les dépressifs. Pourtant, être dépressif ne doit pas nous empêcher de vivre. Et en dehors des crises où (parfois), on a envie de se suicider, il existe des moyens de se sentir bien et d’améliorer son état et donc d’améliorer sa vie.

Première chose, faire un petit bilan.

La première étape est de faire un petit bilan de sa vie. Un bilan sincère. Exit les sentiments qui nous font nous sentir nuls. Balayons d’une main l’habitude de nous traiter de con à chaque action. Non ! Qu’ai-je fais dans ma vie qui vaille le coup ?  On va lister un maximum de choses sur un cahier (parce que sur une feuille volante… elle va voler c’est sur ! ) que l’on a fait de bien dans sa vie. Ça peut être de petites choses comme une habitude que l’on a dans sa vie de vider les poubelles chaque mardi soir. En soi, ce n’est rien, mais quand on a une vie très dérangée, de savoir que malgré tout, nous avons parfois des habitudes non néfastes peut être un bon pas pour commencer à améliorer sa vie.

  • Je fais à manger et je le fais bien (en général)
  • je lis
  • je m’instruis
  • je suis à l’écoute des autres

… A vous de voir pour vous ce que vous pouvez trouvez, faites cet exercice chaque jour, pendant quelques jours, surtout en ayant une estime de soi très basse.

Agir un peu, c’est mieux que de ne rien faire.

Réfléchir, c’est bien agir c’est mieux ! Après avoir réfléchi à ce qu’on a fait de positif dans la vie, il faut passer à l’action. Non seulement pour reproduire ces actions positives, mais aussi pour en trouver d’autres. Et n’allez pas me dire  » ben oui mais je ne peux pas escalader le Kilimandjaro, j’ai perdu un pied !  » Agir, c’est faire chaque jour, une petite chose pour toujours s’améliorer un peu plus. Et une chose que l’on n’a pas forcément l’habitude de faire naturellement. Votre maison n’est pas toujours bien ranger ? Prenez une pièce et ranger là. Et faite en sorte qu’elle soit rangée chaque jour même si les autres ne le sont pas comme vous le voudriez Et puis peu à peu, vous ferez le reste. Bref, à vous de trouver les actions que vous pourriez mettre en place…

Instruisez-vous !

Sur ce blog, je vous conseille un livre qui, me semble-t-il, devrait être la clé de voûte de notre vie : Imparfaits, libres et heureux. Ce livre parle d’estime de soi. Si nous ne nous estimons pas, nous ne pouvons pas aimer les autres, nous ne pouvons pas réagir comme il le faudrait face à des « agressions » (mais qui ne le sont en fait pas) de la vie courante. Nous serons timide, nous « n’oserons pas », nous aurons l’impression de « regards des autres » malveillants… (voici d’ailleurs un premier lien vers un résumé de ce livre, lien qui vous amènera, à chaque fin d’article vers un autre lien, suite de l’article) Bref, je vous conseille de lire ce type de livres ou des livres de développement personnel, qui apporteront à votre vie une émulation capable de l’améliorer grandement. Mais il ne suffit bien-sûr pas de lire, mais aussi et surtout d’appliquer ce qui est écrit

Faites-vous aider !

Il n’y a pas de honte à se faire aider. Voir un psy aujourd’hui est tout ce qu’il y a de plus banal et ceux qui se moqueront, conseillez leur… d’aller en voir un aussi !! 😉 D’ailleurs il n’y a pas que des psy. Il y a aussi des « accompagnants ». Ceux-ci peuvent avoir plusieurs rôles. Par exemple, un accompagnant au sein d’une association peut aller visiter des malades longues durées pour leur apporter du soutien, ou tout simplement pour casser un peu leur solitude. Il peut aller voir des personnes âgés, il peut aussi soutenir des enfants, des ado mal dans leur peau. Puis, un accompagnant peu aussi vous aider dans les passes difficiles à la place ou en complément d’un psy dans votre vie de tous les jours lorsque vous n’allez pas bien du tout…

Patience !

Se sortir d’une dépression, c’est parfois un long combat qui demande du temps, de la patience, du travail sur soi, mais qui à terme est payant, vous vous sentirez heureux. Bien entendu, la sortie de votre dépression et l’amélioration de votre vie se fera à une vitesse qui dépendra de votre implication propre. Si, comme j’en connais, vous vous contentez de raconter à un psy seulement ce qui vous arrange et non pas ce qui vous dérange vraiment, la thérapie ne servira à rien… Améliorer sa vie est un combat de tous les jours. Il faut se dire que chaque instant doit être utilisé pour ça. Mais il ne faut pas le faire sous la contrainte, mais doit être un VRAI choix.

Les relations dans le couple qui se dégradent peuvent se guérir.

Ha, l’amour, que c’est beau…

Au coin d’une table, je vois une femme. J’ai eu un choc en la voyant ! Mon coeur s’est mis à battre plus fort, mes yeux se sont illuminées, j’ai cette impression qu’autour de moi, l’air est plus léger, plus brillant aussi. Je la regarde, elle me regarde, j’ai l’impression qu’il se passe quelque chose… Je décide alors de me lever pour la rejoindre… Je ne sais pas pourquoi, une force mystérieuse me donne un coup de pied alors que d’habitude, je n’en suis pas capable… Je lui offre un verre, elle accepte… Je suis comme dans un rêve, je plane au dessus du monde, et elle m’accompagne. Nous faisons connaissance, nous parlons, toujours et encore, nous nous regardons et nous avons l’impression de nous comprendre facilement… Je dois y aller j’ai un rendez-vous… la réalité reprend le dessus difficilement mais la vie continue… la vraie vie… Je lui demande son numéro de téléphone, elle accepte… nous nous rappellerons pour continuer cette charmante conversation, banale au demeurant mais tellement… belle, irréelle… Je pars, en la regardant du coin de l’œil… elle me regarde partir… Je continue à planer mais la réalité reprend tout doucement le dessus. J’ai l’impression de quitter un rêve merveilleux et dont on n’a pas envie de sortir… …

10 ans plus tard…

– Vraiment tu me fais chi…, le jour où je t’ai rencontré, j’aurais mieux fait de me casser une jambe !!

L’amour brisé ?

Ce genre d’histoire, il s’en passe des millions dans le monde. Une belle rencontre où l’on a l’impression que tout semble simple, irréel, une aventure qui promet une vie heureuse. Puis quelques années plus tard, on se pose beaucoup de questions, les choses ne sont pas aussi simples, on se déchire, on a l’impression que l’amour s’est envolé…

Et pourtant… Vous avez changés avec le temps qui passe mais vous êtes toujours les mêmes. « Simplement », vous ne vous êtes pas aperçu que vous étiez différents, que le fonctionnement homme-femme n’était pas le même.

Vous n’avez pas appris que de vivre une relation, c’est comme toute chose, il y a des règles, des attitudes, du respect et que vos défauts, même s’ils sont naturels, peuvent être corrigés que ce soit individuellement ou en couple…

Est-ce trop tard docteur ?

Non, ce n’est pas trop tard. Vous adressez à moi, c’est avoir une solution pour sortir du mauvais chemin dans lequel vous passez.

Contactez-moi !!

 

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Articles en lien avec celui-ci : Des solutions pour vous

: Relation d’aide

Un article d’exception pour une voix d’exception.

Des voix que l’on oublie pas.

Ce n’est pas que je veuille vous arroser d’articles aujourd’hui mais en surfant sur youtube j’ai découvert cette perle. Qu’on aime ou pas ce genre de musique, on ne peut que concéder que ce jeune homme a du talent.

sung bong choi

Pour traduire à ceux qui ne parleraient pas anglais (ou coréen lol ), Sung Bong Choi est un jeune homme de 22 ans à la vie plutôt triste, ayant vécu dix ans dans la rue, vivant d’expédient.

Je dois être un peu particulier dans la tête aujourd’hui, mais non seulement j’ai eu des frissons en entendant sa voix, mais j’ai même pleuré. Alors je sais, je suis quelqu’un de plutôt sensible mais là je dois dire que ça prend aux tripes.

Dans ce monde, il y a des gens qui ont du talent et qui ne le savent pas. Juste avant d’interpréter sa chanson, il dit « Je ne suis pas un bon chanteur, j’aime juste ça… » Non ce n’est pas un bon chanteur. C’est juste l’un des meilleurs.

Ne doutez pas de votre talent.

Combien d’entre nous ont du talent dans des domaines divers et ne le savent pas.

Combien d’entre nous espèrent changer de vie mais ont l’impression qu’ils ne pourront jamais parce qu’il n’ont pas de chance, pas ce qu’il faut, ne vivent pas où il faut, ne viennent pas de la bonne famille, du bon quartier…

Alors vous me direz : »Lui a eu au moins la chance de participer à cette émission. »

Peut-être.

Mais la chance il l’a provoquée. Parce que pour participer à ce genre d’émission il faut avoir le courage de s’inscrire, de venir, de se présenter, de participer, et de chanter.

Et quand on ne croit pas qu’on est un « bon » chanteur comme il l’a dit, ça représente autant d’énergie que pour quelqu’un qui traverserait un désert.

La chance ça se provoque. Quelque soit d’où l’on vient. Vous n’êtes pas bien dans votre tête ? Vous avez l’impression de tout rater ? Il y a des psys pour vous aider mais il faut juste le vouloir.

C’est vous seuls qui prenez votre destinée en main. Après, quand vous l’avez décidé, vous serez capable d’aller là où il faut, de rencontrer les gens qu’il faut pour vous accompagner. Ça ne rend pas la vie plus facile, des difficultés vous en aurez toujours mais vous serez capables plus facilement de les affronter.

Mais il faut le décider.

Je vous conseille de lire des livres de développement personnel. Il n’y a rien de miraculeux, le changement c’est bien sur de vous que ça viendra, ce ne sont que des outils pour vous améliorer, pour vous donner des pistes, pour vous comprendre mieux et comprendre ce que vous pouvez faire pour évoluer et surtout comment.

Mais ça aide. Si bien sur on veut être aidé. En voici un qui peut paraitre curieux au premier abord mais pourtant c’est du sérieux : Les secrets de l’attraction. Je vous laisse ouvrir le lien, vous aurez toutes les explications de pourquoi ce livre est bon.

Fuir ou mourir

Et les pâles lueurs du feu

Qui s’éteignent qui se meurent

Comme une femme qui a peur

Parce qu’elle attend son heure.

Ouvre encore une fois cette porte

Qui donne un sens à ta vie

Qui t’a toujours fait envie

Et ôte de toi cette nuit.

Elle te submerge depuis si longtemps.

Elle te ramène à ton enfance.

Elle te rappelle ces violences

Qui t’ont fait perdre confiance.

Tous les hommes ne sont pas ainsi,

Il y a ceux qui aiment, il y a les courageux,

Il y a ceux qui donnent et puis ceux qui valent mieux

Qu’une apparence, qu’une image. Et puis il y a Dieu.

Ô Femme, tu as tant donné et tant souffert.

Le courage t’a manqué de fuir ton foyer.

Sans solution aucune, les coups ont volés

D’un homme qui te disait t’aimer.

Ô femme, tes enfants ont tout vu.

Ils peuvent témoigner de tes moindres patiences.

Ils peuvent nous raconter cette pauvre engeance.

De ce qu’il t’a fallu avaler comme non-sens.

ET…

Ça te submerge depuis si longtemps,

Tout te ramène à ton enfance,

Ces mêmes souffrances, ces mêmes violences.

A présent, plus rien n’a d’importance…

 femmes battues

Nous ne sommes pas le 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, mais ce matin m’est venue cette chanson en tête et que j’ai écrite… Peut-être sont-ce les événements en Indes avec ces femmes qui se font violer (une toute les 12 minutes…) et ces mouvements de plus en plus importants qui demandent justices…

Peut-être sont-ce des souvenirs inconscients qui me reviennent de mon enfance…

Peut-être est-ce la conclusion de l’observation d’une société machiste où tous (presque…) les hommes participent à cette ignominie qui consiste à lâcher sur une femme ses propres frustrations, ses propres peurs et sa propre lâcheté…

Mais suis-je mieux ??

Et ces hommes savent-ils les dégâts psychologiques presque irrémédiables qu’ils provoquent chez les femmes (et les enfants aussi naturellement…) lorsqu’ils agissent ainsi ?

Connaissent-ils et appréhendent-ils le chemin que leurs victimes devront parcourir après, pour avoir une vie à peu prés normale ?

Aujourd’hui, j’avais envie de penser à elles et aux enfants victimes de ces traitements inhumains…

Ne sommes nous pas humains ? Avec une raison, une intelligence ?

Pourquoi agir ainsi…

 

Imparfaits, libres et heureux… chapitre treize

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en bleues sont mes propres idées (à part bien sûr les liens…)

Imparfaits, libre et heureux
Imparfaits, libre et heureux

Lutter contre ses complexes.

« Un complexe, c’est un doute qui se transforme en douleur. »

Il y a tellement de formes de complexes que pour les dénombrer, il faudrait un dictionnaire entier… 

On peut s’en inventer autant qu’on a de parties de soi à montrer (physique ou mentale). 

On peut complexer sur tout.

Les plus importants des complexes sont souvent dus au physique. Mais on peut aussi complexer d’un manque de culture, d’un manque d’intelligence etc…

Le complexe c’est la comparaison d’une qualité qu’on aurait en moins ou non par rapport aux autres… Les complexes d’infériorité sont moins spectaculaires que les complexes physiques mais sont plus pernicieux encore : ils témoignent de la certitude, obscure et douloureuse, d’une insuffisance de soi.

Lorsque l’on se compare à d’autre, on ne pense pas que parfois, celui avec qui on se compare peut aussi être complexé… par rapport à vous. De ce fait, deux individus qui sont au même niveaux peuvent penser que l’autre est mieux…

Ce n’est pas un mal en soi de se comparer et de penser que l’autre à un petit plus par rapport à vous, il faut juste savoir quoi faire de l’information. Est ce juste une gymnastique intellectuelle qui mène à un complexe ou est ce que ça va servir à s’améliorer ?

Complexes : ce qu’il faut éviter.

Un complexe peut être grave car il peut amener à de l’anorexie ou la boulimie.

  • On doit donc ne pas obéir aux complexes : comme renoncer à s’exposer aux regards et aux jugements.
  • Ne s’exposer qu’une fois le complexe « compensé » et sous contrôle.
  • Sacrifier sa liberté ou sa dignité pour se faire accepter.

Complexes : ce qui marche.

Pour vaincre ses complexes, il y a de nombreuses choses qui peuvent être faites :

  • Comprendre d’où ils viennent.
  • Observer les autres pour voir que ceux-ci peuvent avoir les même déficiences, défauts mais sont capables de bien  vivre avec.
  • Aller vers les autres et ne pas se retrouver en isolement car c’est exactement ce qui nourrit le complexe.
  • Faire des efforts pour se rappeler des avis positifs.
  • Lutter contre la « paranoïa des complexes ».
  • Pour lutter contre les complexes, il faut se confronter avec ce qui nous fait peur.
  • Élargir le regard sur soi : se voir comme une personne globale, élargir sa vision de soi, et ne pas se réduire à ses faiblesses, ses limites, ses défauts. 

La chirurgie esthétique « soigne » les complexes seulement si elle soigne le comportement…

On peut penser que la chirurgie esthétique puisse être efficace sur les complexes en donnant une assurance nouvelle au « porteur du défaut enlevée ». Mais c’est seulement si la perte de ce ou ces défauts deviennent véritablement conscient par le patient.

La longue marche pour passer des complexes maladifs aux doutes bénins.

Ce qu’on doit rechercher, c’est davantage le « zéro complexe » que le « zéro défaut » et même plutôt n’avoir qu’un simple doute sur soi que l’on peut choisir d’écouter ou non .

Se sortit de ses complexes, c’est souvent perdre des habitudes que l’on a mis des années à se forger. Se faire aider dans ce cas peut être utile.

Moralité : ne pas se cacher tout entier pour dissimuler seulement un petit morceau de soi-même.

Finalement, les deux grandes directions de la lute anti-complexe sont, d’une part, l’acceptation de ce morceau de soi supposé inadéquat et, d’autre part, l’élargissement du regard sur soi. Ne pas considérer que cette partie de soi qui ne nous plaît pas, ou pire, est au coeur de nous-même. Elle n’en est qu’une partie, qui ne mérite ni la surexposition que notre imagination lui accorde, ni la dissimulation que notre honte lui impose.

Quand on est fatigué de vivre.

Quand on est fatigué de vivre et que nos impressions nous trahissent.
Quand nous avons tant et tant de malheurs que nous ne savons plus comment faire.
Quand notre image nous parait si peu crédible, que tous les doutes s’immiscent.
Et qu’à chaque action, chaque « bêtise »  nous voudrions rentrer sous terre.

Lorsque nous avons l’impression que le regard des autres est porté sur nous
Avec tout le mépris dont peut-être capable un être humain
Alors  même que c’est juste sa mauvaise humeur qui se montre à nous
Nous sommes tant capable d’inventer nos ennemis, nos problèmes, nos petits riens.

Quand on est fatigué de vivre, que nous sommes épuisés de n’avoir rien fait.
Que nous sommes découragés, mortifiés, honteux et que l’on ne s’aime pas.
Rien ne peut changer, ni un sourire, ni une parole gentille, ni une fille qui plait.
Que l’on a mare de tout, de soi, des autres, du boulot, de soi, et encore de soi…

Quand on est fatigué de vivre et que l’on voudrait mourir.
Et que même penser à ceux qui nous aiment ne change rien à nos envies.
Quand on est fatigué de vivre et que l’on arrive plus à sourire
Que pleurer ne nous soulage même plus, ni manger, ni boire, on est sans vie…

Une chose peut encore nous sauver de ce geste fatal,
C’est de se dire : « attendons encore un peu »
Il y aura peut-être un truc, lui, elle ou Dieu.
Il y aura peut-être encore un espoir, même pâle…

Car ce ne sont que quelques secondes dont ont besoin ces désespérés de la vie
Quand on est fatigué de vivre, quelques secondes encore et l’on rit,
Quelques rayons de soleil en plus, un peu de chant d’oiseau, une voiture qui passe,
Un train au loin, un avion dans le ciel, et peut-être… le désespoir passe

La fatigue s’éloigne, la vie reprend même pâle, l’espoir renaît, un peu encore.
Quand on est fatigué de vivre……

 

 

Imparfaits, libre et heureux… Chapitre trois.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

Qu’est ce qu’une bonne estime de soi ?

Avoir une bonne estime de soi, c’est être serein face à la vie, aux difficultés, avoir un comportement toujours en phase avec les situations… et que les autres puissent le voir…

Il y a donc 6 parties dans l’estime de soi que l’on devrait tous avoir :

 

  1. Hauteur : la hauteur de l’estime de soi, c’est être sûr de soi pour agir et prendre sa place parmi les autres, ne pas s’effondrer face aux échecs ou aux difficultés etc. Mais ça peut -être aussi se dévaloriser, être peu sûr de soi au point de souvent éviter d’agir et ou de prendre sa place parmi les autres, facilement s’effondrer ou renoncer face aux échecs ou aux difficultés, etc…
  2. Stabilité : c’est rester soi-même quelque soi le genre de personnes que l’on peut avoir devant soi… c’est rester serein face aux critiques et aux approbations.
  3. Harmonie : Avoir un seul et unique centre d’intérêt et y exceller, c’est bien quand ça marche mais en cas de difficultés, on risque de sombrer. D’où l’intérêt de se consacrer à plusieurs choses à la fois : avoir des amis, faire du sport ou de la musique, sortir avec des amis… de façon à ce que quand ça ne va pas dans un domaine on puisse se réfugier dans un autre.
  4. Autonomie : On est autonome si l’on ne cède pas à ce que veut la « société » : avoir une grosse voiture, une femme « comme il faut », un boulot « pour les voisins » et non parce qu’on y est bien…
  5. Coût : Une personne à haute et bonne estime de soi s’économise lorsqu’il a des critiques : loin de les éviter, il va au contraire manifester de l’intérêt; s’en nourrir, s’en servir…
  6. Investissement : On aura une bonne estime de soi lorsqu’on sera capable d’agir non pas pour se montrer mais pour être utile, non pas forcément pour attendre quelque chose de quelqu’un mais en faisant les choses « gratuitement ».

L’autre jour, j’ai vu un film qui montre bien ce qu’est ou n’est pas : avoir une bonne estime de soi.

ça s’appelle « Le pacte » Origine du film : Canadien. Réalisateur : Michael Bafaro :

Un homme à qui tout réussi, pense avoir une promotion. Il l’attend, c’est ce qu’il y a de plus important dans sa vie et il est sûr de l’avoir… Cependant, en fin de compte, il ne l’a pas… Alors il est dépité, il en veut à tout le monde, et, se fait agresser et devient aveugle. Alors sa vie s’effondre. Il n’est plus rien, malgré sa femme qui est ravissante, son ami qui est là pour lui, il dépérit.

Survient alors un coup de fil qui lui dit qu’un docteur peut le guérir en change d’un service…  Je ne vais pas tout raconter mais la fin du film est beau… et montre au personnage qu’il n’y a rien de plus beau que l’instant présent malgré toutes les difficultés.

Les bénéfices d’une bonne estime de soi.

Sur mon blog « Les défis pour l’avenir« , se retrouve (et se retrouveront de plus en plus), des résumés de livres de « motivation ».

Or, « Imparfaits, libres et heureux » se consacre à l’estime de soi comme source de motivation « intérieur » ainsi qu’à casser l’influence sociale qui peuvent nous bloquer dans une évolution positive de notre être.

Ce livre étudie l’effet de protection et d’autoréparation : l’estime de soi facilite la résilience face aux événements de vie adverses.

Il étudie aussi l’effet favorable sur la santé somatique. (santé du corps). Il est démontrer par des expériences en laboratoire que penser positivement est bon pour le corps

(ce qui, soit dit en passant, est le but de la plupart des livres de motivations : faire en sorte que le lecteur pense « positivement », en terme de « possibilité ». Et quoi que je ne mette pas en doute les effets des livres de motivation, par expérience, il ne faut pas avoir de problèmes profonds d’estime de soi ou de confiance en soi pour que de réels résultats soit effectifs.
Et d’autant plus faudrait il en lire encore plus, et les relire encore, lorsqu’on a des problèmes psychologiques (je ne parle pas de troubles médicales profonds…) de façon à ce que l’inconscient imprime et que puisse être remplacer tout le côté négatif d’une personne). 

Une intelligence de soi.

L’estime de soi, c’est une forme d’intelligence. C’est une façon de s’adapter, d’ajuster sa façon d’être et de faire en fonction de l’entourage, de nos erreurs, de nos succès…

La bonne estime de soi, un idéal impossible à atteindre ?

Rien n’est impossible à celui qui le veut vraiment (pour paraphraser un autre livre)

Il faut vouloir aller de l’avant… mais c’est quelque chose que l’on devrait tous rechercher pour être heureux. Et ce livre est un des excellents chemins pour y arriver.

Le prochain chapitre est ICI.

Imparfaits, libres et heureux… Chapitre deux.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

L’essentiel sur l’estime de soi.

Voici 43 ans que je suis sur « cette bonne vieille terre » (comme dirait le capitaine Haddock) et que je me débats avec des problèmes d’estime de soi. 

Tout seul, en règle générale (à part bien-sûr lorsque j’étais en pleine dépression), tout va bien dans ma tête : j’ai l’impression d’être fort, de pouvoir tout réussir, de pouvoir parler avec n’importe quelles sortes de personnes… Mais dés que je me confronte avec des gens, en groupe où individuellement, je ne peux pas m’empêcher de me demander si on m’apprécie, si l’on me prend au sérieux, si ce que je dis est correct, si l’on ne se moque pas de moi, si ce que je fais est apprécié… Et même si au début d’une « scène de la vie courante », je peux me sentir bien et en confiance, peu à peu, mon estime de moi-même se dégrade jusqu’à en avoir un malaise plus ou moins fort. Fort heureusement, ces « scènes » ne durent jamais assez longtemps (en règle générale) pour que mon malaise prenne le pas sur l’apparence de la confiance que je peux avoir mais si ça devait être le cas, il me faut alors sortir de la pièce ou du groupe histoire de respirer un bon coup…

Qu’est ce que l’estime de soi  ?

L’estime de soi c’est :

-Ce que je pense de moi,
-Comment je me sens avec des pensées,
-Ce que je fais de ma vie avec tout ça.

Mais c’est aussi ce que je crois que les autres peuvent penser de moi.

L’estime de soi nous est naturel.

Nous avons une grande chance en tant qu’être humain de l’espèce « mammifère pensante« , c’est de pouvoir réfléchir sur soi, de s’analyser, de pouvoir évoluer et de s’améliorer. Mais il y a le côté négatif de cela, nous sommes aussi capable de nous mépriser nous-même, de nous faire mal, de nous critiquer. Or il est évident que ce n’est pas la bonne marche à suivre pour aller bien mais ceci est fait de manière « instinctive » de part notre passé, notre enfance, nos souffrances, nos habitudes…

Le rapport à l’autre fait que, quand notre estime de soi est mauvaise, on finit par ne plus voir en l’autre qu’un regard intrusif et un jugement sévère. A redouter le rejet au lieu de susciter l’acceptation. A craindre l’échec au lieu de chercher la réussite. 

L’estime de soi influence notre façon d’être.

Un égo en bon état de marche est un bon outil précieux pour la survie et la qualité de vie. L’estime de soi nous donne des informations qui sont importantes pour notre vie. Elle nous signale si nos besoins de reconnaissances sociales et les signes de performance sont satisfaits ou non.

L’estime de soi est surtout sensible aux échecs et aux rejets. Elle nous donne une « alarme » pour savoir si on est toujours sur le bon chemin ou si l’on s’en écarte.

L’estime de soi est plus que jamais nécessaire.

Notre société a évolué. D’une société dans laquelle chacun était à sa place et devait y rester, nous sommes passés à une société ou chacun doit se débrouiller pour vivre… où survivre, sans que quelqu’un d’autre ait son mot à dire.

Nous sommes dans une société de performance et, la construction de soi est ainsi devenue indispensable dans des périodes comme la nôtre, fondées sur l’autonomie et la performance individuelle. 

Nous ne pouvons donc pas, aujourd’hui nous passer de l’estime de soi, pour survivre en ce monde, pour éventuellement le changer : il en a bien besoin !

Nous avons besoin d’agir pour changer et changer notre société et pour ça, il nous faut de l’estime de nous même.

Sans estime de soi, toute notre personnalité restera sous influence.

L’estime de soi est l’outil de notre liberté et de notre autonomie psychologique.

Si nous n’en avons pas, nous risquons de rester sous influence :

  • Influence de notre passé,  nous resterons en « pilotage automatique » par rapport à ce que nous auront appris enfant et adolescent.
  • Influence de notre société qui nous évertue à nous faire acheter, penser, être selon une mode ou une influence extérieur.

Une bonne estime de soi nous permet de ne pas être le jouet des influences sociales. 

 

Comment devenir moi-même en émergeant de toutes ces influences ? Comment choisir ce que je veux être ? Et surtout, comment m’y prendre ? En travaillant tranquillement sur l’estime de soi .

 

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Quand on est fatigué de vivre.

Quand on est fatigué de vivre et que nos impressions nous trahissent.
Quand nous avons tant et tant de malheurs que nous ne savons plus comment faire.
Quand notre image nous parait si peu crédible, que tous les doutes s’immiscent.
Et qu’à chaque action, chaque « bêtise »  nous voudrions rentrer sous terre.

Lorsque nous avons l’impression que le regard des autres est porté sur nous
Avec tout le mépris dont peut-être capable un être humain
Alors  même que c’est juste sa mauvaise humeur qui se montre à nous
Nous sommes tant capable d’inventer nos ennemis, nos problèmes, nos petits riens.

Quand on est fatigué de vivre, que nous sommes épuisés de n’avoir rien fait.
Que nous sommes découragés, mortifiés, honteux et que l’on ne s’aime pas.
Rien ne peut changer, ni un sourire, ni une parole gentille, ni une fille qui plait.
Que l’on a mare de tout, de soi, des autres, du boulot, de soi, et encore de soi…

Quand on est fatigué de vivre et que l’on voudrait mourir.
Et que même penser à ceux qui nous aiment ne change rien à nos envies.
Quand on est fatigué de vivre et que l’on arrive plus à sourire
Que pleurer ne nous soulage même plus, ni manger, ni boire, on est sans vie…

Une chose peut encore nous sauver de ce geste fatal,
C’est de se dire : « attendons encore un peu »
Il y aura peut-être un truc, lui, elle ou Dieu.
Il y aura peut-être encore un espoir, même pâle…

Car ce ne sont que quelques secondes dont ont besoin ces désespérés de la vie
Quand on est fatigué de vivre, quelques secondes encore et l’on rit,
Quelques rayons de soleil en plus, un peu de chant d’oiseau, une voiture qui passe,
Un train au loin, un avion dans le ciel, et peut-être… le désespoir passe

La fatigue s’éloigne, la vie reprend même pâle, l’espoir renaît, un peu encore.
Quand on est fatigué de vivre……