Les relations dans le couple qui se dégradent peuvent se guérir.

Ha, l’amour, que c’est beau…

Au coin d’une table, je vois une femme. J’ai eu un choc en la voyant ! Mon coeur s’est mis à battre plus fort, mes yeux se sont illuminées, j’ai cette impression qu’autour de moi, l’air est plus léger, plus brillant aussi. Je la regarde, elle me regarde, j’ai l’impression qu’il se passe quelque chose… Je décide alors de me lever pour la rejoindre… Je ne sais pas pourquoi, une force mystérieuse me donne un coup de pied alors que d’habitude, je n’en suis pas capable… Je lui offre un verre, elle accepte… Je suis comme dans un rêve, je plane au dessus du monde, et elle m’accompagne. Nous faisons connaissance, nous parlons, toujours et encore, nous nous regardons et nous avons l’impression de nous comprendre facilement… Je dois y aller j’ai un rendez-vous… la réalité reprend le dessus difficilement mais la vie continue… la vraie vie… Je lui demande son numéro de téléphone, elle accepte… nous nous rappellerons pour continuer cette charmante conversation, banale au demeurant mais tellement… belle, irréelle… Je pars, en la regardant du coin de l’œil… elle me regarde partir… Je continue à planer mais la réalité reprend tout doucement le dessus. J’ai l’impression de quitter un rêve merveilleux et dont on n’a pas envie de sortir… …

10 ans plus tard…

– Vraiment tu me fais chi…, le jour où je t’ai rencontré, j’aurais mieux fait de me casser une jambe !!

L’amour brisé ?

Ce genre d’histoire, il s’en passe des millions dans le monde. Une belle rencontre où l’on a l’impression que tout semble simple, irréel, une aventure qui promet une vie heureuse. Puis quelques années plus tard, on se pose beaucoup de questions, les choses ne sont pas aussi simples, on se déchire, on a l’impression que l’amour s’est envolé…

Et pourtant… Vous avez changés avec le temps qui passe mais vous êtes toujours les mêmes. « Simplement », vous ne vous êtes pas aperçu que vous étiez différents, que le fonctionnement homme-femme n’était pas le même.

Vous n’avez pas appris que de vivre une relation, c’est comme toute chose, il y a des règles, des attitudes, du respect et que vos défauts, même s’ils sont naturels, peuvent être corrigés que ce soit individuellement ou en couple…

Est-ce trop tard docteur ?

Non, ce n’est pas trop tard. Vous adressez à moi, c’est avoir une solution pour sortir du mauvais chemin dans lequel vous passez.

Contactez-moi !!

 

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Articles en lien avec celui-ci : Des solutions pour vous

: Relation d’aide

Un article d’exception pour une voix d’exception.

Des voix que l’on oublie pas.

Ce n’est pas que je veuille vous arroser d’articles aujourd’hui mais en surfant sur youtube j’ai découvert cette perle. Qu’on aime ou pas ce genre de musique, on ne peut que concéder que ce jeune homme a du talent.

sung bong choi

Pour traduire à ceux qui ne parleraient pas anglais (ou coréen lol ), Sung Bong Choi est un jeune homme de 22 ans à la vie plutôt triste, ayant vécu dix ans dans la rue, vivant d’expédient.

Je dois être un peu particulier dans la tête aujourd’hui, mais non seulement j’ai eu des frissons en entendant sa voix, mais j’ai même pleuré. Alors je sais, je suis quelqu’un de plutôt sensible mais là je dois dire que ça prend aux tripes.

Dans ce monde, il y a des gens qui ont du talent et qui ne le savent pas. Juste avant d’interpréter sa chanson, il dit « Je ne suis pas un bon chanteur, j’aime juste ça… » Non ce n’est pas un bon chanteur. C’est juste l’un des meilleurs.

Ne doutez pas de votre talent.

Combien d’entre nous ont du talent dans des domaines divers et ne le savent pas.

Combien d’entre nous espèrent changer de vie mais ont l’impression qu’ils ne pourront jamais parce qu’il n’ont pas de chance, pas ce qu’il faut, ne vivent pas où il faut, ne viennent pas de la bonne famille, du bon quartier…

Alors vous me direz : »Lui a eu au moins la chance de participer à cette émission. »

Peut-être.

Mais la chance il l’a provoquée. Parce que pour participer à ce genre d’émission il faut avoir le courage de s’inscrire, de venir, de se présenter, de participer, et de chanter.

Et quand on ne croit pas qu’on est un « bon » chanteur comme il l’a dit, ça représente autant d’énergie que pour quelqu’un qui traverserait un désert.

La chance ça se provoque. Quelque soit d’où l’on vient. Vous n’êtes pas bien dans votre tête ? Vous avez l’impression de tout rater ? Il y a des psys pour vous aider mais il faut juste le vouloir.

C’est vous seuls qui prenez votre destinée en main. Après, quand vous l’avez décidé, vous serez capable d’aller là où il faut, de rencontrer les gens qu’il faut pour vous accompagner. Ça ne rend pas la vie plus facile, des difficultés vous en aurez toujours mais vous serez capables plus facilement de les affronter.

Mais il faut le décider.

Je vous conseille de lire des livres de développement personnel. Il n’y a rien de miraculeux, le changement c’est bien sur de vous que ça viendra, ce ne sont que des outils pour vous améliorer, pour vous donner des pistes, pour vous comprendre mieux et comprendre ce que vous pouvez faire pour évoluer et surtout comment.

Mais ça aide. Si bien sur on veut être aidé. En voici un qui peut paraitre curieux au premier abord mais pourtant c’est du sérieux : Les secrets de l’attraction. Je vous laisse ouvrir le lien, vous aurez toutes les explications de pourquoi ce livre est bon.

Fuir ou mourir

Et les pâles lueurs du feu

Qui s’éteignent qui se meurent

Comme une femme qui a peur

Parce qu’elle attend son heure.

Ouvre encore une fois cette porte

Qui donne un sens à ta vie

Qui t’a toujours fait envie

Et ôte de toi cette nuit.

Elle te submerge depuis si longtemps.

Elle te ramène à ton enfance.

Elle te rappelle ces violences

Qui t’ont fait perdre confiance.

Tous les hommes ne sont pas ainsi,

Il y a ceux qui aiment, il y a les courageux,

Il y a ceux qui donnent et puis ceux qui valent mieux

Qu’une apparence, qu’une image. Et puis il y a Dieu.

Ô Femme, tu as tant donné et tant souffert.

Le courage t’a manqué de fuir ton foyer.

Sans solution aucune, les coups ont volés

D’un homme qui te disait t’aimer.

Ô femme, tes enfants ont tout vu.

Ils peuvent témoigner de tes moindres patiences.

Ils peuvent nous raconter cette pauvre engeance.

De ce qu’il t’a fallu avaler comme non-sens.

ET…

Ça te submerge depuis si longtemps,

Tout te ramène à ton enfance,

Ces mêmes souffrances, ces mêmes violences.

A présent, plus rien n’a d’importance…

 femmes battues

Nous ne sommes pas le 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, mais ce matin m’est venue cette chanson en tête et que j’ai écrite… Peut-être sont-ce les événements en Indes avec ces femmes qui se font violer (une toute les 12 minutes…) et ces mouvements de plus en plus importants qui demandent justices…

Peut-être sont-ce des souvenirs inconscients qui me reviennent de mon enfance…

Peut-être est-ce la conclusion de l’observation d’une société machiste où tous (presque…) les hommes participent à cette ignominie qui consiste à lâcher sur une femme ses propres frustrations, ses propres peurs et sa propre lâcheté…

Mais suis-je mieux ??

Et ces hommes savent-ils les dégâts psychologiques presque irrémédiables qu’ils provoquent chez les femmes (et les enfants aussi naturellement…) lorsqu’ils agissent ainsi ?

Connaissent-ils et appréhendent-ils le chemin que leurs victimes devront parcourir après, pour avoir une vie à peu prés normale ?

Aujourd’hui, j’avais envie de penser à elles et aux enfants victimes de ces traitements inhumains…

Ne sommes nous pas humains ? Avec une raison, une intelligence ?

Pourquoi agir ainsi…

 

Imparfaits, libres et heureux… chapitre treize

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en bleues sont mes propres idées (à part bien sûr les liens…)

Imparfaits, libre et heureux
Imparfaits, libre et heureux

Lutter contre ses complexes.

« Un complexe, c’est un doute qui se transforme en douleur. »

Il y a tellement de formes de complexes que pour les dénombrer, il faudrait un dictionnaire entier… 

On peut s’en inventer autant qu’on a de parties de soi à montrer (physique ou mentale). 

On peut complexer sur tout.

Les plus importants des complexes sont souvent dus au physique. Mais on peut aussi complexer d’un manque de culture, d’un manque d’intelligence etc…

Le complexe c’est la comparaison d’une qualité qu’on aurait en moins ou non par rapport aux autres… Les complexes d’infériorité sont moins spectaculaires que les complexes physiques mais sont plus pernicieux encore : ils témoignent de la certitude, obscure et douloureuse, d’une insuffisance de soi.

Lorsque l’on se compare à d’autre, on ne pense pas que parfois, celui avec qui on se compare peut aussi être complexé… par rapport à vous. De ce fait, deux individus qui sont au même niveaux peuvent penser que l’autre est mieux…

Ce n’est pas un mal en soi de se comparer et de penser que l’autre à un petit plus par rapport à vous, il faut juste savoir quoi faire de l’information. Est ce juste une gymnastique intellectuelle qui mène à un complexe ou est ce que ça va servir à s’améliorer ?

Complexes : ce qu’il faut éviter.

Un complexe peut être grave car il peut amener à de l’anorexie ou la boulimie.

  • On doit donc ne pas obéir aux complexes : comme renoncer à s’exposer aux regards et aux jugements.
  • Ne s’exposer qu’une fois le complexe « compensé » et sous contrôle.
  • Sacrifier sa liberté ou sa dignité pour se faire accepter.

Complexes : ce qui marche.

Pour vaincre ses complexes, il y a de nombreuses choses qui peuvent être faites :

  • Comprendre d’où ils viennent.
  • Observer les autres pour voir que ceux-ci peuvent avoir les même déficiences, défauts mais sont capables de bien  vivre avec.
  • Aller vers les autres et ne pas se retrouver en isolement car c’est exactement ce qui nourrit le complexe.
  • Faire des efforts pour se rappeler des avis positifs.
  • Lutter contre la « paranoïa des complexes ».
  • Pour lutter contre les complexes, il faut se confronter avec ce qui nous fait peur.
  • Élargir le regard sur soi : se voir comme une personne globale, élargir sa vision de soi, et ne pas se réduire à ses faiblesses, ses limites, ses défauts. 

La chirurgie esthétique « soigne » les complexes seulement si elle soigne le comportement…

On peut penser que la chirurgie esthétique puisse être efficace sur les complexes en donnant une assurance nouvelle au « porteur du défaut enlevée ». Mais c’est seulement si la perte de ce ou ces défauts deviennent véritablement conscient par le patient.

La longue marche pour passer des complexes maladifs aux doutes bénins.

Ce qu’on doit rechercher, c’est davantage le « zéro complexe » que le « zéro défaut » et même plutôt n’avoir qu’un simple doute sur soi que l’on peut choisir d’écouter ou non .

Se sortit de ses complexes, c’est souvent perdre des habitudes que l’on a mis des années à se forger. Se faire aider dans ce cas peut être utile.

Moralité : ne pas se cacher tout entier pour dissimuler seulement un petit morceau de soi-même.

Finalement, les deux grandes directions de la lute anti-complexe sont, d’une part, l’acceptation de ce morceau de soi supposé inadéquat et, d’autre part, l’élargissement du regard sur soi. Ne pas considérer que cette partie de soi qui ne nous plaît pas, ou pire, est au coeur de nous-même. Elle n’en est qu’une partie, qui ne mérite ni la surexposition que notre imagination lui accorde, ni la dissimulation que notre honte lui impose.

Quand on est fatigué de vivre.

Quand on est fatigué de vivre et que nos impressions nous trahissent.
Quand nous avons tant et tant de malheurs que nous ne savons plus comment faire.
Quand notre image nous parait si peu crédible, que tous les doutes s’immiscent.
Et qu’à chaque action, chaque « bêtise »  nous voudrions rentrer sous terre.

Lorsque nous avons l’impression que le regard des autres est porté sur nous
Avec tout le mépris dont peut-être capable un être humain
Alors  même que c’est juste sa mauvaise humeur qui se montre à nous
Nous sommes tant capable d’inventer nos ennemis, nos problèmes, nos petits riens.

Quand on est fatigué de vivre, que nous sommes épuisés de n’avoir rien fait.
Que nous sommes découragés, mortifiés, honteux et que l’on ne s’aime pas.
Rien ne peut changer, ni un sourire, ni une parole gentille, ni une fille qui plait.
Que l’on a mare de tout, de soi, des autres, du boulot, de soi, et encore de soi…

Quand on est fatigué de vivre et que l’on voudrait mourir.
Et que même penser à ceux qui nous aiment ne change rien à nos envies.
Quand on est fatigué de vivre et que l’on arrive plus à sourire
Que pleurer ne nous soulage même plus, ni manger, ni boire, on est sans vie…

Une chose peut encore nous sauver de ce geste fatal,
C’est de se dire : « attendons encore un peu »
Il y aura peut-être un truc, lui, elle ou Dieu.
Il y aura peut-être encore un espoir, même pâle…

Car ce ne sont que quelques secondes dont ont besoin ces désespérés de la vie
Quand on est fatigué de vivre, quelques secondes encore et l’on rit,
Quelques rayons de soleil en plus, un peu de chant d’oiseau, une voiture qui passe,
Un train au loin, un avion dans le ciel, et peut-être… le désespoir passe

La fatigue s’éloigne, la vie reprend même pâle, l’espoir renaît, un peu encore.
Quand on est fatigué de vivre……

 

 

Quand on est fatigué de vivre.

Quand on est fatigué de vivre et que nos impressions nous trahissent.
Quand nous avons tant et tant de malheurs que nous ne savons plus comment faire.
Quand notre image nous parait si peu crédible, que tous les doutes s’immiscent.
Et qu’à chaque action, chaque « bêtise »  nous voudrions rentrer sous terre.

Lorsque nous avons l’impression que le regard des autres est porté sur nous
Avec tout le mépris dont peut-être capable un être humain
Alors  même que c’est juste sa mauvaise humeur qui se montre à nous
Nous sommes tant capable d’inventer nos ennemis, nos problèmes, nos petits riens.

Quand on est fatigué de vivre, que nous sommes épuisés de n’avoir rien fait.
Que nous sommes découragés, mortifiés, honteux et que l’on ne s’aime pas.
Rien ne peut changer, ni un sourire, ni une parole gentille, ni une fille qui plait.
Que l’on a mare de tout, de soi, des autres, du boulot, de soi, et encore de soi…

Quand on est fatigué de vivre et que l’on voudrait mourir.
Et que même penser à ceux qui nous aiment ne change rien à nos envies.
Quand on est fatigué de vivre et que l’on arrive plus à sourire
Que pleurer ne nous soulage même plus, ni manger, ni boire, on est sans vie…

Une chose peut encore nous sauver de ce geste fatal,
C’est de se dire : « attendons encore un peu »
Il y aura peut-être un truc, lui, elle ou Dieu.
Il y aura peut-être encore un espoir, même pâle…

Car ce ne sont que quelques secondes dont ont besoin ces désespérés de la vie
Quand on est fatigué de vivre, quelques secondes encore et l’on rit,
Quelques rayons de soleil en plus, un peu de chant d’oiseau, une voiture qui passe,
Un train au loin, un avion dans le ciel, et peut-être… le désespoir passe

La fatigue s’éloigne, la vie reprend même pâle, l’espoir renaît, un peu encore.
Quand on est fatigué de vivre……

 

 

J’irais craché sur vos tombes

Quand je sens couler en moi l’évolution d’une angoisse,
J’ai envie de m’enterrer, j’ai envie de disparaître.
Les souffrances me prennent aux tripes, me mangent et croissent
Elles tournent en moi comme un chien dans sa cage

Savez-vous qu’il y a une solution ?

Des solutions psychologiques

Si vous venez sur mon blog, c’est que vous espérez peut-être y trouver une solution à votre problème.

J’ai des solutions, ça dépend de votre problème… 😉

Si comme moi vous avez du mal à gérer votre vie, que vous avez des hauts (des très hauts…) et des bas (des très très bas !! ), que régulièrement vous avez des dépressions, ou du moins que certaines fois vous avez du mal à vous donnez des coups de pieds au cul, que vous préférez rester coucher à regarder la télé plutôt que d’agir et faire ce que vous avez à faire j’ai des solutions !

Je ne sais pas si elles vous iront, mais en tout cas je les utilise et peu à peu j’arrive à sortir du tunnel dans lequel je suis englué depuis des années. Je vais vous décrire mon état :

Je m’observe et je sais que je vous ressemble.

 

Depuis des années, je vis dans une espèce de langueur. Régulièrement, je fais des dépressions plus ou moins sévères. Elles vont du simple blues juste un peu plus prononcé que ce que quelqu’un n’ayant pas de problème pourrait ressentir, à la véritable dépression allant jusqu’à l’envie de se suicider.

Pratiquement tous les jours je manque d’énergie. Je voudrais faire quelque chose, il FAUT que j’agisse mais je n’y arrive pas. Comme si mon cerveau n’arrivait pas à commander mes muscles.

J’ai de l’ambition, j’ai envie de construire des projets mais régulièrement je les abandonne, je ne vais pas jusqu’au bout. (Quand je les démarre…).

Toute ma vie je l’ai passé à fuir. J’ai déménagé de nombreuses fois. Pour certains moments, c’était plus ou moins inconsciemment pour fuir une situation, avec l’espoir de redémarrer sur de nouvelles bases.

Mais bien sur ça ne marche pas. En effet dans ces cas là on emmène nos problèmes avec soi, on en rajoute d’autres et de toute façon on emmène aussi nos mauvaises habitudes, nos problèmes psychologiques, nos peurs, nos doutes…

Je n’ai pas confiance en moi. Je n’arrive pas à apprendre de mes erreurs la plupart du temps. Je recommence toujours parce que se sont mises en place de mauvaises habitudes et les répéter, inconsciemment, me permet de rester dans une « zone de confort ».

Par exemple j’ai « peur de réussir« . Avez- vous connu ça aussi ? Ça se traduit par entre autre la « procrastination », le fait de remettre toujours au lendemain les choses que l’on a à faire. De ce fait quand il y a urgence, on est obligé de le faire juste avant l’échéance et du coup on bâcle…

Les désordres psychologiques.

On a l’impression d’un désordre absolut dans notre vie. On sait qu’on a des choses à faire mais on ne sait pas quoi sur le moment. Parce que dans notre tête c’est la pagaille. Du coup notre maison est en désordre, nos fichiers informatiques sont en désordre, on ne se souvient pas des mots de passe des sites que l’on visite même régulièrement… Bref…. c’est le bordel quoi !!

Savez-vous qu’il y a une solution ?

Si vous aussi vous avez les mêmes « symptômes », vous comprenez ce que je veux dire (d’ailleurs n’hésitez pas à réagir et me donnez vos propres impressions…)

Aujourd’hui j’ai décidé de vous donner un moyen, une pièce du « puzzle » pour éclaircir un peu vos idées confuses.

L’idée, c’est que lorsque l’on ne s’en sort plus, que tout est tellement confus dans notre tête, il faut reprendre appuis. Alors certes, il faut comme je vous l’ai déjà dit dans de précédent articles dont ceux consacrés au livre Imparfaits, libres et heureux : Pratiques de l’estime de soi ne pas hésiter à allez voir un spécialiste, ne pas hésiter à lire tout un tas de livre de psychologie, de développement personnel qui peuvent vous donner des pistes.

Mais une des actions que régulièrement je mets en place c’est de remettre de l’ordre dans ma vie. En général je le décide le WE. Je me dit : Lundi je démarre. Je me lève à telle heure (en général pour moi c’est 6 ou 7 h du matin car c’est la matin que je bosse le mieux).

Je vais (par exemple) commencer par faire le ménage chez moi. Ou bien mettre en place un planning dans lequel j’organiserais mes journées (Il y en a de nombreux sur votre ordi si vous utilisez comme moi hotmail, Windows live mail, google, yahoo etc…).

J’organiserais mes fichiers ordinateurs (c’est ce que je fais en ce moment même en utilisant les outils formidables que sont les « clouds » qui permettent de conserver vos fichiers sur internet et ainsi ne pas les perdre si vous avez une panne informatique).

Bien sur pour ceux qui ont un travail salarié et des horaires réguliers, vous ferez ça le soir en rentrant ou plutôt le matin avant de partir bosser.

Le tout est d’agir puis bien sur, de réellement faire ce que vous avez mis en place. Si vous avez décidé d’apprendre l’anglais, mettez le dans votre agenda puis tenez-vous y tous les jours (ou aussi régulièrement que l’aurez organisé en tout cas).

Peut-être avez-vous remarqué que j’ai dit que « régulièrement je mets ce système en place ». Ce qui sous entend qu’à un moment donné ce que j’organise n’est plus respecté. En effet, à cause justement de mes problèmes psychologiques, ce que j’organise s’arrête. Jusqu’à aujourd’hui…

Mais à force de travailler sur soi, à force de persévérance, on arrive à se détacher de nos problèmes, de nos mauvaises habitudes. Et quand bien même on lâche ce qu’on prévoit et que l’on retourne dans une vie « brouillonne », qu’à cela ne tienne ! on recommence.

On reprend la décision de remettre de l’ordre puis on recommence. Je SAIS que je ne suis pas le seul à ressentir ce qui donne le désordre dans ma vie. Je sais que parmi ceux qui me lisent, il y a des gens qui se posent tout un tas de questions sur leur existence. Qui se demande si un jour ils vont se sortir de leur « langueur »… Oui on s’en sort.

A condition de prendre les bonnes décisions. A conditions de s’adresser aux bonnes personnes. De lire les bon livres. C’est entre autre pour ça que ce blog est fait. D’abord pour moi parce qu’après tout on n’est jamais aussi bien servi que par soi même et qu’être son premier serviteur permet de servir les autres encore mieux…

Mais aussi pour vous qui me lisez. Je donne ici mes expériences, mes combats, mes lectures, des conseils (le moins possible pourtant…)

Et si cela peut aider ne serait-ce qu’une personne alors je serais satisfait. Je sais par expérience que un livre peut « parler » à quelqu’un et pas à d’autre. Ce blog aura le même résultat. Quelqu’un qui me lira pourra ne pas se sentir concerner parce que mon style ne lui plaira pas, parce que ce que je dis ne lui « parlera » pas.

Tandis que pour d’autres il y aura une résonance. Tant mieux. C’est ce qui fait qu’internet est un formidable outil ! Il y a tout pour tout le monde. Alors bonne guérison et n’hésitez pas à réagir à mes articles, à les critiquer (de manière positives ou négatives mais toujours respectueusement bien sur…)

 

Savez-vous qu’il y a une solution ?

Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant d’attraper des abeilles avec du vinaigre… ;-)

Quand l’absurde côtoie l’inoubliable.

Elle magazine
Il était beau mon rêve…

 

Il était une fois une jeune fille à qui sa maman a toujours dit :

– » Ne t’approche pas des messieurs seuls, ne leur parlent jamais, et enfuit toi en courant s’il te propose quelque chose ! »

– « oui maman ! « 

Alors la petite fille apprit à être craintive. Elle apprit a ne jamais faire confiance aux autres. Plus grande vers l’âge de 16 ans, elle décida quand même de parler à un garçon. C’était un jeune homme taciturne, renfermé, mais tellement beau ! Il avait des yeux verts, une chevelure blonde, il devait mesurer dans les 1m80, et paraissait muscler sous ses petits pulls moulant. En bref il lui plaisait. Alors elle s’approche de lui et commence à lui faire la conversation :

– « Bonjour moi je m’appelle Nathanaël. Comment t’appelles tu ?

Surpris il tourna la tête vers elle. Puis un petit air malicieux dans les yeux, il lui dit :

–  » Quoi, que veux tu ? Ne me connais tu pas ?

–  » Hé bien non sinon je ne te demanderais pas ton prénom ! » lui

répondit-elle d’un air renfrogné.

Il l’observa un instant avant de reprendre :

– « Je suis José. Que me veux tu ?

– « Je voulais juste faire connaissance, je te trouvais plutôt mignon. Mais si ça te dérange tant pis je pars !

L’air de se radoucir il lui répond :

– « Non désolé, je n’ai pas l’habitude que quelqu’un me parle comme ça. C’est pour ça.

L’histoire serait belle si suite à cette rencontre la jeune fille ne se fit pas violer par le jeune homme.

Elle en resta légèrement traumatiser d’autant que « sa mère l’avait prévenu ».

Quelques années plus tard alors qu’elle était devenue une belle jeune femme aux cheveux courts, décolorés et en brosses, des boucles d’oreilles et un piercing sur le nez, elle fit la rencontre d’un homme.

Celui ci la trouva belle et même quelque chose en lui se passa qui lui fit bondir le cœur. Il pensait qu’il avait une vrai chance lui qui cherchait depuis si longtemps la femme de sa vie.

Un peu dépité par toutes ces anciennes histoires, il ne se faisait plus trop d’illusion. Pourtant cette rencontre lui redonna de l’espoir .

Et de ce fait, l’histoire commença plutôt bien. Ils se plaisaient l’un l’autre. Ils passèrent d’excellents moments ensembles, parlant d’eux même et apprenant à s’apprécier mutuellement.

Puis vint un mail.

« Je me sens mal depuis hier, un tas de choses me traversent l’esprit, des craintes, des doutes, et je ne veux pas te les faire subir.Je vais être honnête avec toi, et je ne me sens pas capable d’avoir une relation avec quelqu’un, je pense que le problème vient de moi et je n’arrive pas à faire le deuil de ma séparation , de mes soucis, je me pose trop de questions qui me font me retrancher sur moi même.
Je te demande juste de me comprendre; tu m’as dit que tu étais sur un nuage mais moi je ne le suis pas, pourtant j’ai passé un bon moment avec toi, mais je ne me sens pas la force d’aller plus loin, tu risquerais d’en souffrir encore plus et moi de m’effondrer. J’ai trop de soucis en tête pour avoir l’esprit serein, et pour le moment me sentir dans les bras d’un autre homme m’effraie de trop… »
Cette lâcheté que les êtres humains ont en eux pour arrêter les choses plutôt que de combattre leur mal.
Cette lâcheté qu’ils ont en croyant que rompre fera moins de mal que de rester et de parler.
Cette lâcheté que l’on a tous de choisir pour les autres leur avenir. De choisir soit disant le mieux pour eux.
On a tous des problèmes, on a tous notre passé surtout à des ages où l’on a pu avoir déjà plusieurs vies. Et on a tous dû un jour ou l’autre souffrir d’un départ, d’une rupture, d’un pan de vie que l’on croit rater.
On croit toujours que le mieux c’est fuir. On oublie qu’en face on peut tomber sur des gens qui, parfois, peuvent comprendre les problèmes, aider à les résoudre, être là quand quelque chose ne va pas, être patient en attendant des solutions plus… belles.
On a beau se trouver moche de faire ça on le fait quand même. Et si déjà on a pas trop confiance en soi, que l’on a un « conflit intérieur », ce n’est surement pas comme ça que l’on arrivera à aller mieux.
Parfois, et même souvent il faut faire face à ce qui nous ronge. Il n’y a que comme ça que l’on arrive à rompre avec de mauvaises habitudes, que l’on arrive à se regarder dans la glace en étant fier de soi et se sentir bien « en soi ».
Aussi peu facile que ce soit, c’est la seule solution…
Mais il faut aussi savoir pardonner à ceux qui nous font du mal… alors…

 

La souffrance

Réflexion en chemin

Je me promenais tout à l’heure. J’ai la chance (parce que je l’ai choisi!) d’habiter dans un petit village des Vosges. Lorsque je sors et que je fais quelques mètres je n’entends que la nature. Pas de voiture, pas de gens, pas de bruits « synthétiques », rien que la nature.

J’avais décidé de prendre mon VTT pour faire une petite balade. Il tombait une pluie fine mais raisonnable pour ma sortie. Je ne voulais pas aller bien loin ni très longtemps mais évidemment comme souvent en chemin je pris la décision d’aller explorer une route que je ne connaissais pas. Je pensais qu’elle retournait vers mon village et je n’imaginais donc pas m’éloigner trop de la route. Pourtant un peu si. Et moi qui ne voulais pas faire de « VTT » (autrement dit du tout terrain) je pris pourtant des chemins boueux (n’oublions pas qu’il pleuvait…)

Et donc pendant ce parcours je me mis à réfléchir sur la « souffrance » lors d’un effort, d’un projet, d’une construction.

But de la souffrance.

Je m’entends : quand je parle de souffrance je veux dire celle qui est présente en nous lorsque l’on a à faire des choses qui vont au delà de nos forces. Du moins cette souffrance nous force à nous rapprocher de nos limites, qui nous oblige à faire des choses dont on n’a pas l’habitude.

La souffrance là est présente dans nos corps ou nos esprits mais doit-on vraiment l’appeler « souffrance »?

Lorsque l’on veut aller de l’avant dans nos entreprises, nous tombons forcément un jour ou l’autre. Alors il faut se relever et là ça fait mal. Mais pourquoi appeler souffrance quelque chose qui nous fait avancer ?

Car il ne faut pas oublier cela : Tout ce qui nous oblige à sortir de nous même nous fait avancer. Et ce qui nous fait avancer nous permet d’atteindre notre but. Alors pourquoi appeler souffrance quelque chose qui nous fait avancer ?

Si nous prenions toutes ces sensations là pour autre chose que de la souffrance, si nous y mettions un autre mot, si nous prenions conscience que pour atteindre le but, de toute façon, il faut en passer par là, je pense que nous arriverions encore mieux à l’atteindre…

Mais bien-sûr, la meilleure façon d’atteindre un but c’est d’y aller sans réfléchir. Enfin… sans réfléchir… je m’entends !

Il faut souffrir pour être beau.

Bien sur il faut réfléchir à ce que nous voulons faire, comment le faire, avec qui. Mais ensuite, prendre la décision d’y aller, d’agir.

Alors plutôt que nous demander si le voisin juge ce que nous sommes, si la famille critique, si nous risquons quelque chose à faire quelque chose de notre vie… faisons le. Arrêtons d’attendre demain pour voir s’il fera beau. Faisons le maintenant…

Et prenons cette souffrance comme une vague qui nous rapproche toujours un peu plus de nos buts