Un éclat, un sourire, un espoir nouveau.

L’espoir

 La neige épaisse recouvrait la charrette. L’homme, triste, s’approchait. Il regardait autour de lui, le regard dans le vague, comme s’il cherchait quelque chose.

Le désespoir l’avait envahit lorsque sa femme était morte, il y a de cela neuf jours. L’hiver recouvrait la campagne depuis déjà 2 mois, il était rude, la neige tombait environ tous les deux jours. Et ils étaient pauvres. Pour se chauffer, ils devaient ramasser du bois en forêt, de plus en plus loin. Ils n’avaient même pas une hache pour couper un arbre.

Un jour sa femme avait dérangé un ours. Celui-ci croyant se faire attaquer, a dû vouloir se défendre et l’a tuée. L’homme ne la voyant pas rentrer, l’a cherchée partout, suivant les traces qui heureusement n’avaient pas encore été recouvertes. Il l’a découverte au pied d’un arbre, le visage figé dans un masque de terreur et de douleur.

La charrette recouverte de neige devait lui servir à aller au marché avec des fromages. Seulement, sans cheval, il lui était impossible de sen servir. En la regardant, il essayait de réfléchir. Il avait froid, il avait faim, il était triste et se demandait pourquoi il se battait encore.

Depuis son enfance sa vie était ainsi. Pauvres, ses parents avaient treize enfants. Sept sont morts. De faim, de froid, des meurtres… jusque là il ne s’était pas posé plus de questions que ça. Le destin devait lui faire rencontrer sa femme à l’âge de quinze. Elle était belle dans ses robes de paysanne. Sa famille n’était pas plus riche que la sienne mais ce qui l’intéressait, c’était Elle.

L’amour, c’est un sentiment troublant, qui fait paraître le reste dans un nuage, sans importance. Il l’aimait, elle l’aimait, et c’est tout ce qui comptait.

Ils ont passés 7 ans d’une vie compliquée, dure, sans complaisance. Ils voulaient des enfants mais il semblait que Dieu ne le voulait pas. Tant pis, il était toujours amoureux et le reste n’était pas important.

Maintenant il ne savait plus. Il était las. Il ne savait plus pourquoi se battre.

Il regarda autour de lui. La neige recouvrant la nature donnait une impression d’éclat. Sans soleil, le jour était majestueux. Pourtant il n’arrivait plus à trouver tout ça beau.

Il commença à marcher vers la forêt, les mains dans les poches de sa veste. Le regard fixe, il continua comme ça, passant par des chemins, des passages d’animaux. Il n’avait plus froid mais il avait faim. Il ne savait pas du tout où il allait. Il commençait à être hagard, la tête lui tournait. Dans son hébétude, il entendit une cloche d’église. Il ne parvenait plus à réfléchir à quoi que ce soit. En fait, il prit conscience que ce qu’il voulait c’était rejoindre sa femme. Il voulait mourir.

Il tituba, se mit à genoux puis s’allongea sur la neige. Celle-ci tombait à gros flocons. Bientôt il serait recouvert. Il serait engourdit, ne sentirait plus rien et partirait comme ça, sans plus de souffrance, sans douleur.

Il s’endormait doucement.

Tout à coup, un bruit sourd le fit sursauter. Une voix étonnante, grave avec d’étranges inflexions se fit entendre : » lève toi ! ». Notre homme ne bougeait pas. D’abord il était totalement engourdit, ensuite une frayeur le submergeait. La voix redit : »Lève toi ! ».

Plus forte, plus insistante, elle redonna 5 fois ce message avant qu’il ne se décide à bouger. Lentement, doucement, avec des gestes imprécis, il se mit assis, puis à genoux, puis enfin debout, très instable, une main appuyée sur l’arbre à côté de lui.

Il tourna autour de lui mais ne voyait personne. Il essaya de parler mais aucun son ne vint.

D’un coup une onde de chaleur parvint sur lui ! Quelque chose de doux, de chaud, d’humide comme un bain bouillant !

La voix retentit comme un tonnerre :

« Ne reste pas là l’espoir reviendra. La vie de ta femme s’est finie mais la tienne ne fait que commencer. Ton destin est celui d’un homme riche même si tu ne le sais pas encore. Retourne chez toi un homme t’y attend. Fait ce qu’il te demande, suis le. »

L’homme ne bougeait pas. Il n’avait plus faim, il n’avait plus froid, sa tristesse s’était envolée. Que se passait-il ? Il ne le savait pas…

Lentement, il reparti. Il suivit les pas qu’il avait fait à l’aller. Deux heures plus tard, il était chez lui, s’assit sur un vieux tabouret et réfléchit à tout ce qu’il avait vécu. Il ne savait pas ce qui s’était passé mais se retrouvait plus gai qu’avant…

 

A suivre…

A la recherche de soi-même.

Qui suis-je ?

La majorité des gens de votre entourage (en tout cas du mien) évolue parce que la vie ne leur donne pas le choix. Ils croient d’ailleurs rester les mêmes maintenant que ce qu’ils étaient jeunes. Ce n’est bien-sûr pas vrai mais bon…

Pourtant, nous devrions tous, de notre propre chef, avoir besoin et avoir envie de changer… Dans un monde parfait…

Dans un monde parfait.

Dans un monde parfait, il n’y aurait pas de violence, d’égo, de vol, d’égoïsme, de critique, de négatif……….

Dans un monde parfait, nous voudrions tous et nous aurions tous confiance en nous-même, une bonne estime de nous-même, nous écouterions tous nos rêves et ferions tout pour y arriver. Nous persévérions pour arriver à nos fins, nous n’aurions pas peur de nous salir les mains, de demander et de donner de l’aide…

D’ailleurs dans un monde parfait, il n’y aurait pas d’argent et nous serions tous solidaires…

Mais nous ne sommes pas dans un monde parfait.

Que serais-je ?

Si nous voulions bien tous avoir le courage de réfléchir à nous-même, nous pourrions alors prendre le parti d’apprendre à nous conduire, à vivre, à respecter les autres COMME à nous respecter NOUS-MÊME.

Se respecter, c’est déjà apprendre à se connaitre. Et apprendre à se connaitre, c’est avoir le courage d’une introspection honnête et sérieuse pour connaitre nos vrais freins, nos mauvaises habitudes et pourquoi elles sont là, ce qu’il faudrait faire pour les remplacer.

Que veux je être ?

Et puis que voulons nous être en fin de compte ? Qui voulons-nous être ? Le monde tourne autour de l’argent, l’orgueille et le sexe. Beaucoup en oublie les valeurs fondamentales qui feraient de notre société un endroit agréable à vivre, sous le prétexte de la liberté.

Pour apprendre à se connaitre, rien de tel que les livres de psychologie, de développement personnel ou de réflexion. N’hésitez pas à en ouvrir, à en lire, beaucoup, dans votre vie mais surtout à travailler sur vous même avec eux.

Dites moi quel genre de livre vous lisez, vous avez lu ou vous voudriez lire…

Tu n’es qu’un con, un âne, un imbécile, un faignant !!!

enfants maltraités Tu nes quun con, un âne, un imbécile, un faignant !!!

La maltraitance n’est pas seulement physique : songez-y lorsque vous disputez votre enfant. (Posté le 

« Tu n’es qu’un con, un âne, un imbécile, un faignant !!! »

Voilà comment mon père se permettait de me parler lorsque j’étais enfant.

Mon enfance ne fût pas rose. Comme malheureusement beaucoup d’enfants ayant aujourd’hui l’âge que j’ai, les parents n’avaient pas compris que pour que celui-ci s’épanouisse dans la vie et qu’il devienne un adulte accompli et responsable, ils ne devaient surtout pas employer ce genre de vocabulaire.
Malgré l’aspect de pure violence maladive dont souffrait mon père, il avait le désir que les enfants dont il avait la charge (car il avait les enfants de ma mère à charge aussi) réussissent à l’école. Hors pour cela, il employait la violence et physique et psychologique.

Je crois qu’on guérit assez facilement de la violence physique. Mais de la violence psychologique c’est autre chose. A force de rabâcher qu’un enfant est un con, celui-ci le croit au fond de lui, inconsciemment.

A force de dire à  un enfant que c’est un faignant, qu’il ne réussira jamais s’il continue ainsi (par exemple à mal travailler à l’école…) alors dans sa tête c’est imprimé et il le croira… inconsciemment.

Les parents sont les rois du monde !

Pour un enfant le seul référent qu’il a et qui compte instinctivement c’est le parent direct.

Instinctivement, l’enfant a confiance, il sait que ce que lui dit son père ou sa père est vrai, la pure vérité, et tout ce qu’on pourra dire à côté ne sera rien !

Nous ne sommes après tout que des animaux avec l’instinct d’animaux surtout lorsqu’on est enfant. Aussi, il est évident qu’enfant, nous allons écouter nos parents même quand ceux-ci auront faux dans leur comportement ou leurs paroles.

Il est très important de le savoir lorsqu’on a des enfants car tout ce qu’on imprime dans la tête de l’enfant restera à vie à moins bien sur qu’une thérapie longue et souvent difficile vienne contrecarré l’inconscient.

On le voit très bien d’ailleurs quand on a à faire à des parents violents avec leurs enfants et qu’on doit les séparer : l’enfant ne veut pas être séparé de ses parents. Ceux-ci restent ses parents !!

Pourquoi j’aborde ceci aujourd’hui ?

Parce que je souffre aujourd’hui plus que jamais de cela. Et que j’en suis pleinement conscient mais que pour l’instant, j’ai du mal à aller contre.

Pourtant je suis conscient de mes compétences :

Je suis intelligent (parfois même, je le sais, au dessus de la moyenne).

Je suis cultivé. Je ne sais peut-être pas tout loin s’en faut mais au moins je sais où chercher. Et j’arrive à avoir une bonne mémoire pour des tas de trucs.
D’ailleurs voilà quelque chose qui va avec la maltraitance surement : je n’arrive que difficilement à mémoriser les choses qui vont me faire réussir un projet alors que j’arrive à avoir en mémoire tout un tas de choses pas forcément utiles dans la vie courante mais qui fait parti de la « culture générale ».

Je sais utiliser ce que j’apprends.

Je sais parler que ce soit en public ou avec des personnes d’apparences « sûr d’elles ».

Enfin bref, j’ai tout pour réussir sauf… que je ne désire pas faire mentir mon père alors je fais tout pour échouer.

 

Les pères oublient.

Les pères oublient (auteur : W. Livingstone Larned).

Texte trouvé dans « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie

Voilà un texte hors du commun à lire et à relire jusqu’au bout…

« Ecoute-moi, mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l’heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet. Et voilà à quoi je pensais, mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd’hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez ; je t’ai réprimandé parce que tes chaussures n’étaient pas cirées ; j’ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre. Pendant le petit déjeuner, je t’ai encore rappelé à l’ordre : tu renversais le lait ; tu avalais les bouchées sans mastiquer ; tu mettais les coudes sur la table ; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t’es retourné en agitant la main et m’as dit :

« Au revoir, papa ! »

Jje t’ai répondu en fronçant les sourcils :

« Tiens-toi droit ! ».

Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t’ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière ; tu avais déchiré ton pantalon. Je t’ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la maison…

« Les pantalons coûtent cher ; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux ! »

Tu te rends compte, fils ? De la part d’un père ! Te souviens-tu ensuite ? Tu t’es glissé timidement, l’air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé les yeux et je t’ai demandé avec impatience :

« Qu’est-ce que tu veux ? »

Tu n’as rien répondu, mais dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec une tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne pourrait flétrir…

Et puis, tu t’es enfui, et j’ai entendu tes petits pieds courant dans l’escalier. Et bien ! mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. Voilà ce qu’avait fait de moi la manie des critiques et des reproches :

Un père grondeur !

Je te punissais de n’être qu’un enfant. Ce n’est pas que je manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l’aune de mes propres années. Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton âme.

Ton petit cœur est vaste comme l’aurore qui monte derrière les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d’autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte. C’est une piètre réparation : je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre.

Mais demain, tu verras, je serai un vrai papa ; je deviendrai ton ami ; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si l’envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : Ce n’est qu’un garçon… un tout petit garçon ! J’ai eu tort. Je t’ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n’es qu’un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… J’ai trop exigé de toi… Beaucoup trop… »

Ne critiquons pas…

Et si pour vivre tu avais besoin de moi ?

Et si pour vivre tu avais besoin de moi ?
Rouler jusqu’au soleil, planer jusqu’aux étoiles ?
Rêver de plage, de mer, de voile qui soignent puis qui s’éloignent.
Rêver enfin d’une vie sans frein, de ces moments sans toi…

Les arbres couvrent la plaine et donnent à ma douleur
Une teinte sombre qui passe sur tes pleurs
Tu rêves de ta vie mais pourquoi ne pas la vivre ?
Les rêves sont là pour être réels… la vie sans la salir

Mère pourquoi m’as tu fait ainsi toi que je n’ai jamais appelé Maman ?
Père pourquoi m’as tu tant détesté moi qui ne voulais qu’aimer ?
Si les Hommes de bonnes volontés voulaient bien juste aimer
Plutôt que de vouloir faire saigner ces gens ?

Le silence est d’or et la parole est d’argent…
Homme tu es riche
Toi qui tous les jours parle pour ne rien dire
Sache faire plutôt que défaire, sache rire plutôt que sourire

Moi j’ai fini par ne plus avoir d’espoir, je m’en fiche
Tu es partie pour toujours, partie pour une souffrance plus grande encore
Moi je pars pour ne plus souffrir, j’élimine de cette terre les virus qui la composent
Mes rêves se sont éteints, moi je préfère partir aussi loin, partir aussi fort

Laisse tomber la richesse, l’amour, la force, la joie tout ça n’est qu’illusion à forte dose…

Développez Une Attitude Mentale de Prospérité et d’Abondance

« développez une attitude mentale de prospérité et d’abondance« 

   otre pensée détermine en grande partie votre vie. Il en est de même pour la réussite financière. Si vous avez un esprit orienté vers la réussite financière, vous serez dirigé vers les opportunités, réussites, rencontres « utiles »… Ce programme CD subliminal « prospérité » va vous aider…

   Les messages subliminaux inclus dans les deux séances (Musique + Vagues de Tahiti), impressionneront favorablement et peu à peu votre subconscient. Jour après jour, vous noterez des changements « étonnants » dans votre vie. Des « hasards » heureux qui vous guideront vers la prospérité à laquelle vous avez droit.

    En contrôlant vos pensées la journée, l’écoute de ce programme va vous aider à développer une Attitude mentale vers votre Indépendance Financière.

    Les messages de réussites financières vont « débloquer » vos inhibitions « psychologiques » envers l’argent. Il est démontré que vos croyances envers l’argent déterminent en grande partie les réussites ou échecs financiers.

– Est-ce que vous vous donnez le droit de vous enrichir ?

– Quelles croyances entretenez-vous avec l’argent ?

– Comment gagner votre vie avec aisance ?

   Telles sont les puissantes suggestions libératrices de l’abondance et de la « réussite financière » inclues dans votre programme de CD subliminal.

Vous DEVEZ être riche dans votre pensée et dans votre esprit avant de pouvoir accéder à la richesse extérieure.

Posez-vous les questions :

  Pourquoi certains parviennent toujours à mieux profiter des opportunités que les autres

  Pourquoi, sans argent au départ, des personnes  accèdent à une meilleure indépendance financière — sans effort — .

  Comment expliquer la « chance » insolente de certains

  Le mode de leur « programmation mentale » est la cause de leurs situations. Vous avez la possibilité d’acquérir les « attitudes mentales d’abondance » en écoutant souvent ce programme subliminal « Prospérité ».

   Comment expliquer les « personnalités à échec », et au contraire celle « qui réussissent tout ce qu’elles entreprennent » ?

   La puissance des messages subliminaux traversent les barrières de la conscience. Votre esprit profond ou esprit subconscient va s’imprégner des puissantes suggestions pour développer en vous les :

 Éveillez en vous les bons « réflexes » de la prospérité

 Les attitudes mentales de l’abondance

La technologie de l’esprit au service de votre réussite financière !

   Vous bénéficiez des dernières découvertes en matières de subliminal. Je veux parler de la technologie Binaurales.

   Concrètement, les Messages et suggestions sont « envoyés » à vos 2 hémisphères cérébraux en alternance gauche et droite. Les résultats sont étonnant ! C’es comme si toutes ressources cérébrales étaient « baignées » par un rythme puissant et profond. Vous êtes ainsi 3 fois plus réceptif aux suggestions.

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Votre Cadeau

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Voici le contenu des suggestions incluses dans votre programme subliminal. Les suggestions vous sont envoyées à gauche et à droite de vos hémisphère cérébraux. L’efficacité est meilleure pour impressionner votre subconscient de l’idée d’abondance.

Chaque jour, je suis plus riche en toutes choses… Chaque jour, vous êtes plus riche en toutes choses… Chaque jour me rapproche de la richesse… Chaque jour vous rapproche de la richesse… J’ai le désir d’être riche… Vous avez le désir d’être riche… Je suis capable d’être riche… Vous êtes capable d’être riche…Je veux être riche… Vous voulez être riche… Mon subconscient me guide infailliblement vers la richesse… Votre subconscient vous guide infailliblement vers la richesse…Chaque jour, de toutes manière je deviens de plus en plus riche… Chaque jour de toutes manière, vous devenez de plus en plus riche…Chaque jour, je suis de plus en plus riche en toutes choses… Chaque jour, vous êtes de plus en plus riche en toutes choses… Il n’y a aucune raison valable qui m’empêche de m’enrichir… Il n’y aucune raison valable qui vous empêche de vous enrichir… Je deviens riche… Vous devenez riche … J’ai le droit d’être riche, heureux et prospère… Vous avez le droit d’être riche, heureux et prospère… Je sens que je suis dans le courant du fleuve d’abondance, et que j’avance avec lui… Vous sentez que vous avancez dans le courant du fleuve d’abondance et que vous avancez avec lui … Je pose les actes propres à m’apporter la fortune… Vous posez les actes propres à vous apporter la fortune… Chaque somme que je dépense me revient multipliée… Chaque somme que vous dépensez vous revient multipliée… Je réfléchis avec une attitude mentale positive et je deviens riche… Vous réfléchissez avec une attitude mentale positive et vous devenez riche… L’argent, la richesse circulent librement, abondamment et indéfiniment dans ma vie , et j’en ai toujours un merveilleux surplus … L’argent, la richesse circulent librement, abondamment et indéfiniment dans votre vie et vous en avez toujours un merveilleux surplus .. Je sais que tous mes besoins sont satisfaits parce que j’accepte la richesse … Vous savez que tous besoins sont satisfaits parce que vous acceptez la richesse…Ma connexion à l’Etre infini et à l’Intelligence infinie est suffisamment bonne pour me rapporter une importante fortune personnelle… Votre connexion à l’Etre infini et à l’intelligence infinie est suffisamment bonne pour vous rapporter une importante fortune personnelle… Mes affaires financières s’améliorent chaque jour…Vos affaires financières s’améliorent chaque jour… J’avance, je progresse et je suis chaque jour plus riche… Vous avancez et vous progressez et vous êtes tous les jours plus riche… Je suis enrichi de toutes les façons, de bonheur, de paix, de richesses et de ventes extraordinaires et de succès… Vous êtes enrichi de toutes les façons de bonheur, de paix, de richesses et de ventes extraordinaires et de succès… Je crois à l’abondance, je désire l’abondance, je reçois l’abondance… Vous croyez à l’abondance, vous désirez l’abondance, vous recevez l’abondance…

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Bien cordialement,

Didier Pénissard

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Comment se sentir tout petit ?

Comment se sentir tout petit ?

Vous le savez comme moi, nous, êtres humains, sommes des géants pour des fourmis, mais des fourmis pour les constructions humaines comme les buildings ou la tour Eiffel. Voici un lien qui nous remet à notre place si par hasard nous avons oublié qui nous sommes dans l’univers… Vraiment très beau (laissez charger… c’est un site en anglais mais je suis sur que vous comprendrez)

Nous dans l’univers !!!

Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt-huit

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirées du livre.

Imparfaits, libre et heureux
Imparfaits, libre et heureux
La confiance
La confiance

Ne plus se méfier des autres et faire confiance : les bénéfices sont supérieurs aux inconvénients.

La confiance est aussi favorable aux personnes qu’aux groupes humains.

Faire confiance

Faire confiance, c’est accepter de donner à l’autre (ou aux autres…) une part de nous-mêmes sans réellement savoir ce qu’il (ou ils) en fera. La confiance est intuitive, décisionnelle parfois, une espérance, mais par une certitude.

Faire confiance aujourd’hui implique que dans le passé nous ayons eu des exemples allant dans ce sens. Il est évident que si nous avons eu des exemples contraires, nous serons enclins à ne pas donner aux autres notre confiance aujourd’hui…

On peut faire confiance parce qu’on n’a pas confiance en nous-mêmes, du coup on pense que les autres sont tous dignes de confiance, ou nous n’avons pas le courage de faire attention, ou bien au contraire, nous ferons confiance si l’on se connait suffisamment pour cela.

Du coup, nous oserons risquer une part de nous-mêmes car nous aurons la capacité de nous défendre intérieurement. Il est même possible de changer la confiance d’une personne de manière « hormonale ». Il existe une substance appelée ocytocine qui, si on le vaporise sur quelqu’un peut donner à la personne l’illusion de la confiance.

Bien évidemment on comprend le côté pervers de la chose si cette substance se trouve dans de mauvaises mains…

Le côté psychologique peut bien sûr faire évoluer la confiance dans un sens ou dans un autre. Si l’on tombe amoureux par exemple (qui est un sentiment positif) on fera d’autant plus confiance à son partenaire.

Or certains manipulateurs se serviront de ça… Si par contre dans sa vie on a tendance à la dépression, à des phobies sociales, à être négatif, on aura beaucoup de mal à faire confiance. D’autres raisons peuvent conduire à un manque de confiance…

Avantages et inconvénients de la confiance. 

Faire confiance est un risque, être méfiant aussi.

Ainsi, être méfiant implique qu’on soit toujours à surveiller l’autre, à toujours se poser des questions, à avoir des pensées négatives tout au long de la journée. Notre pensée est sans cesse tournée vers cela plutôt que tournée vers l’objectif qui devrait être le nôtre : vivre sa vie simplement… c’est épuisant autant physiquement que psychiquement…

La confiance suppose évidemment d’accepter un risque social relatif, celui de la tromperie ou de la duplicité de nos interlocuteurs, pour un bénéfice palpable, qui est celui de la qualité de vie. « Trop bon, trop con ? Et si les « bons cons » avaient une vie plus heureuse que les « toujours méfiants » ? Et si nous étions condamnés à nous faire avoir de toute façon dans notre vie ? Et si cela ne devait rien – ou beaucoup moins que ce que nous pensons – à la méfiance ou à la confiance ?

Du bon usage de la confiance…

Mieux vaut donc faire confiance a priori ? Si notre objectif est la qualité de vie, la réponse est oui… Autrement dit, la solution réside dans une confiance raisonnable, à donner jusqu’à ce que l’on puisse juger de la situation. Il faut donc quand même laisser la porte ouverte au doute éventuel.

J’ai toujours et naturellement donné ma confiance ainsi. Je mets une échelle de 10/20 lors d’une nouvelle rencontre. Ensuite, le niveau de cette confiance s’élève ou s’abaisse en fonction de l’action ou des paroles des gens que je connais…  Je me suis aperçu il y a quelques années que je n’avais jamais réussi à faire 100 % confiance, mais aussi que je ne pouvais pas être méfiant à 100 %. Il reste toujours un doute d’un côté ou de l’autre…  Par contre, pour ajouter un élément, il faut faire attention à sa propre naïveté. Faire confiance, c’est bien mais à qui ou à quoi ? Et là pour un rêveur comme moi qui voudrais vivre dans un monde meilleur, qui voudrait croire que l’argent se trouve ailleurs que dans une vie « normale » (salarié…), faire confiance en des concepts, des idées, en des gens qui les prônent peut parfois s’avérer « dangereux ». Cependant, je ne regrette jamais mes choix,  car j’estime que l’on apprend toujours de tout. Et que même si l’on répète ses erreurs parfois un peu trop, ça veut dire que l’on a à apprendre encore… 

Bien sûr, il existe des gens qui font d’emblée confiance à 100% ou qui au contraire ne font pas confiance et qui disent : »ils doivent la mériter »

Et pour faire confiance, il ne faut pas le faire en fonction de ses propres doutes mais en fonction du contexte… De ce fait il faut faire attention au fait que parfois, les erreurs des autres sont dues à de la maladresse, de l’incompréhension ou de l’égoïsme mais qu’elles ne sont pas forcément dues à de la malveillance…

La confiance déçue

Evidemment, notre confiance en quelqu’un peut-être trompée. Si cela est fait par malhonnêteté et selon le cas, on peut porter plainte, se plaindre et demander réparation auprès de la personne… ou ne rien faire si celle-ci a disparue. Bon… à ce niveau, il n’y a pas à faire grand chose… Mais il y a une autre catégorie, c’est la maladresse, ou le besoin de se montrer… Dans ce cas, il y a des réponses :

  • Se rappeler que la personne sur qui la trahison en dit le plus, c’est celle qui trahit, non celle qui est trahie.
  • Sous l’effet de la blessure émotionnelle, ne pas généraliser la méfiance ultérieure à tout le genre humain. Continuer d’accorder sa confiance aux personnes fiables.
  • S’en tenir seulement à une méfiance augmentée envers la personne qui a trahi, mais pas forcément lui retirer toute confiance.
  • En parler rapidement à des proches pour se faire aider dans l’évaluation de la gravité de la trahison. Se méfier de la période initiale où l’on ressentira des émotions « chaudes », propres à radicaliser nos jugements.
  • Si ce sont des propos rapportés, toujours vérifier leur portée et leur nature exacte.
  • En parler éventuellement à la personne concernée, mais plus sous forme d’enquête (Peux-tu m’expliquer ou me rassurer ?) que sous forme de reproches ou d’accusations.

 Les bénéfices individuels de collectifs de la confiance mutuelle.

La confiance est fondamentale aux sociétés humaines dans toutes les parties de la société : famille, amis, travail, couple…

La position de confiance mutuelle est celle qui est susceptible d’apporter le plus, à long terme, aux individus comme aux groupes sociaux. 

Une passionnante histoire, le dilemme du prisonnier, est racontée qui illustre bien la difficulté d’avoir confiance, mais aussi les bénéfices que cela engendre.

Le coût collectif de la méfiance est toujours plus élevé que celui de la confiance…

 

Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-sept.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
                                                           Imparfaits, libres et heureux

Envie et jalousie : les émotions du doute de soi et leurs remèdes. 

Voici des défauts (ou des problèmes ?) que je n’ai pas… il faut bien quand même que je n’ai pas tous les défauts de la terre tout de même !! 😉 Cependant, ce sont des caractéristiques que l’on trouve très souvent autour de nous. Si ce n’est pas un mari jaloux, c’est un voisin qui nous envie ou qui envie l’un de ses voisins ou l’un de ses proches. C’est aussi le signe d’une mauvaise estime de soi… basse ou haute fragile. 

Pourquoi je ressens de l’envie ?

« L’apparition de l’envie ou de la jalousie signe l’un des échecs de l’estime de soi, lorsqu’elle cède à la tentation des comparaisons et de la compétition. »

L’envie, c’est le fait de vouloir ce que les autres ont : Une plus grosse voiture que la votre, une meilleure situation, une plus belle femme…

La jalousie, c’est la peur de perdre quelque chose ou quelqu’un que nous avons.

Le sentiment d’envie se fait rarement envers des gens autres que l’entourage proche.

Mais dans les deux cas, cela peut nous amener à avoir des actions destructrices voire violentes.

Si vous avez des enfants, vous savez que l’un peut souvent être jaloux ou envieux de l’autre. D’ou la nécessité lorsqu’on les éduque de leur apprendre à s’estimer, à avoir confiance en eux, à s’aimer pour qu’ils apprennent à avoir par eux même ce qu’ils veulent de façon à ce qu’ils n’envient pas les autres. 

Pour avoir ce sentiment d’envie il faut :

  • Une comparaison sociale – défavorable.
  • Un sentiment d’impuissance à obtenir ce que les autres ont.

Or si l’on continue à avoir ce sentiment, il nous amène à avoir un jugement sévère et faux à l’encontre de ce que l’on pense du « pourquoi on n’obtient pas la même chose que les autres ». On s’enferme dans des réflexes auto-destructeurs qui nous amènent de plus en plus à se dire : »je suis nul, je n’arrive à rien, et la société ne m’aide pas, les amis ne sont jamais là quand on en a besoin…  »

Se libérer de l’envie.

[ L’auteur nous donne quelques exemples pour se libérer de l’envie, cependant je n’adhère pas vraiment à la première ni à la deuxième tant je pense que le respect et l’honnêteté doivent se donner le plus possible…]

  • Perpétrer des commérages sur son entourage sans violence ni émotion négative trop vigoureuse…
  • Médire de la société et habiller son envie d’un discours, plus valorisant socialement, sur l’intolérance à l’injustice.
  • Il faut s’entraîner à ne pas en vouloir à celui qui réussi, à celui qui a ce que vous n’avez pas… ce n’est bien sûr pas facile mais c’est un exercice sain (comme tout ce qui est positif à travailler d’ailleurs)
  • Il faut aussi s’entraîner… à avoir, réfléchir comment faire pour posséder soi-même et agir…

Travailler sur la jalousie

La psychothérapie a encore peu d’expérience de l’aide à apporter aux jaloux pathologiques.

C’est en fait un vaste travail sur soi dont l’estime de soi est une étape. Il faut travailler sur la méthode d’attachement envers les autres (et notamment dans le domaine amoureux)

Comprendre comment dans son enfance cela s’est passé, s’il y a eu rupture des parents, fuite de l’un d’eux, etc…

événement inter-blogueur : les meilleures astuces pour améliorer sa vie

Cet article participe à l’événement Inter blogueur «meilleures astuces pour améliorer sa vie» à l’Initiative de Alain Xavier du blog la loi de l’attraction. Améliorer sa vie, c’est ce que propose mon blog « Les relations humaines positives ». Je vais donc vous proposer de voir en revue les quelques petites choses que j’ai pu apprendre lorsqu’on est en dépression, mais que l’on voudrait être bien

Une dépression, pour qui, pourquoi ?

Je ne vais pas revenir sur la définition de la dépression, je vous invite à revenir sur l’article provenant également d’un événement inter-blogueur (que j’ai eu le plaisir de remettre sur mon site ce matin ! ) : Penser et agir, à quel moment devez-vous passer à l’action ? Tout  le monde peut-être toucher par une dépression. Et même ceux qui vomissent sur les dépressifs. Pourtant, être dépressif ne doit pas nous empêcher de vivre. Et en dehors des crises où (parfois), on a envie de se suicider, il existe des moyens de se sentir bien et d’améliorer son état et donc d’améliorer sa vie.

Première chose, faire un petit bilan.

La première étape est de faire un petit bilan de sa vie. Un bilan sincère. Exit les sentiments qui nous font nous sentir nuls. Balayons d’une main l’habitude de nous traiter de con à chaque action. Non ! Qu’ai-je fais dans ma vie qui vaille le coup ?  On va lister un maximum de choses sur un cahier (parce que sur une feuille volante… elle va voler c’est sur ! ) que l’on a fait de bien dans sa vie. Ça peut être de petites choses comme une habitude que l’on a dans sa vie de vider les poubelles chaque mardi soir. En soi, ce n’est rien, mais quand on a une vie très dérangée, de savoir que malgré tout, nous avons parfois des habitudes non néfastes peut être un bon pas pour commencer à améliorer sa vie.

  • Je fais à manger et je le fais bien (en général)
  • je lis
  • je m’instruis
  • je suis à l’écoute des autres

… A vous de voir pour vous ce que vous pouvez trouvez, faites cet exercice chaque jour, pendant quelques jours, surtout en ayant une estime de soi très basse.

Agir un peu, c’est mieux que de ne rien faire.

Réfléchir, c’est bien agir c’est mieux ! Après avoir réfléchi à ce qu’on a fait de positif dans la vie, il faut passer à l’action. Non seulement pour reproduire ces actions positives, mais aussi pour en trouver d’autres. Et n’allez pas me dire  » ben oui mais je ne peux pas escalader le Kilimandjaro, j’ai perdu un pied !  » Agir, c’est faire chaque jour, une petite chose pour toujours s’améliorer un peu plus. Et une chose que l’on n’a pas forcément l’habitude de faire naturellement. Votre maison n’est pas toujours bien ranger ? Prenez une pièce et ranger là. Et faite en sorte qu’elle soit rangée chaque jour même si les autres ne le sont pas comme vous le voudriez Et puis peu à peu, vous ferez le reste. Bref, à vous de trouver les actions que vous pourriez mettre en place…

Instruisez-vous !

Sur ce blog, je vous conseille un livre qui, me semble-t-il, devrait être la clé de voûte de notre vie : Imparfaits, libres et heureux. Ce livre parle d’estime de soi. Si nous ne nous estimons pas, nous ne pouvons pas aimer les autres, nous ne pouvons pas réagir comme il le faudrait face à des « agressions » (mais qui ne le sont en fait pas) de la vie courante. Nous serons timide, nous « n’oserons pas », nous aurons l’impression de « regards des autres » malveillants… (voici d’ailleurs un premier lien vers un résumé de ce livre, lien qui vous amènera, à chaque fin d’article vers un autre lien, suite de l’article) Bref, je vous conseille de lire ce type de livres ou des livres de développement personnel, qui apporteront à votre vie une émulation capable de l’améliorer grandement. Mais il ne suffit bien-sûr pas de lire, mais aussi et surtout d’appliquer ce qui est écrit

Faites-vous aider !

Il n’y a pas de honte à se faire aider. Voir un psy aujourd’hui est tout ce qu’il y a de plus banal et ceux qui se moqueront, conseillez leur… d’aller en voir un aussi !! 😉 D’ailleurs il n’y a pas que des psy. Il y a aussi des « accompagnants ». Ceux-ci peuvent avoir plusieurs rôles. Par exemple, un accompagnant au sein d’une association peut aller visiter des malades longues durées pour leur apporter du soutien, ou tout simplement pour casser un peu leur solitude. Il peut aller voir des personnes âgés, il peut aussi soutenir des enfants, des ado mal dans leur peau. Puis, un accompagnant peu aussi vous aider dans les passes difficiles à la place ou en complément d’un psy dans votre vie de tous les jours lorsque vous n’allez pas bien du tout…

Patience !

Se sortir d’une dépression, c’est parfois un long combat qui demande du temps, de la patience, du travail sur soi, mais qui à terme est payant, vous vous sentirez heureux. Bien entendu, la sortie de votre dépression et l’amélioration de votre vie se fera à une vitesse qui dépendra de votre implication propre. Si, comme j’en connais, vous vous contentez de raconter à un psy seulement ce qui vous arrange et non pas ce qui vous dérange vraiment, la thérapie ne servira à rien… Améliorer sa vie est un combat de tous les jours. Il faut se dire que chaque instant doit être utilisé pour ça. Mais il ne faut pas le faire sous la contrainte, mais doit être un VRAI choix.