un vieux sage

Un vieux sage.

 

Il était une fois un enfant qui se promenait au bord d’une rivière. De loin il vit un cerf. Mais il trouvait ce cerf curieux. En effet, nous étions en automne, il était 18 h et le soleil était bas sous l’horizon. Le cerf, lui, avait l’air d’être juste devant le soleil, majestueux, les bois sortant du cadre que représentait l’astre. De plus l’air autour de l’animal tremblait comme une onde de chaleur. L’enfant était subjugué par cette vision. Il n’avait jamais vu cela. On aurait dit une apparition magique.

Et le cerf qui ne bougeait pas !

Soudain il entendit un léger bruit, comme un suintement. Il tourna la tête et vit un vieillard prés de lui. Comme ces vieillards de conte de fées remplis de sagesse et de poésie.

-N’est ce pas beau mon petit ?

-Si monsieur répond le garçon d’un ton timide.

Après un instant l’enfant demande :

-Heu vous êtes qui ? Je ne vous ai jamais vu ici ?

-Ha ! Veux tu vraiment le savoir ?

– Ben oui monsieur.

-Je suis l’âme de ce cerf !

L’enfant se demandait si le vieux monsieur n’était pas un peu cinglé.

-L’âme du cerf monsieur ? Mais c’est impossible ! Les cerfs n’ont pas d’âme, et puis de tout façon pourquoi je la verrais ?

L’enfant se posait bien des questions mais il attendit. Après cinq minutes de silence, l’homme lui demande :

-Crois-tu que parce que tu ne connais pas quelque chose alors celle-ci n’existe pas ?

Après dix secondes de réflexion l’enfant répond :

-Je ne comprends pas…

-He bien il y a plein de choses que tu ne sais pas n’est ce pas ?

-heu… oui.

-Et est ce que le fait que tu ne les connaisses pas veux dire que ça n’existe pas ?

-Non…

L’enfant n’était pas sûr de tout comprendre…

-Mon garçon bien des mystères entourent la vie. Des gens naissent, vivent, meurent, Ils sont blessés, certains sont riches, d’autres, nombreux, sont pauvres.

-Pour les animaux c’est pareil. Mais eux ont quelque chose en plus : Ils ne vivent que pour vivre ! Ils n’ont pas à réfléchir, ils n’ont pas à inventer des choses compliquées pour pouvoir inventer leur vie. Ils ont juste à manger, faire leurs besoins, faire attention à leurs ennemis. Ils ont juste besoin de leur instinct pour vivre. C’est une forme d’intelligence mais ce n’est pas celle des Hommes.

-Ceux-ci ont besoin d’échafauder tout un tas de systèmes pour survivre. Inventer, réfléchir, construire, faire des plans… Les plus intelligents réussissent. Mais pas seulement  les plus intelligents. Ceux aussi qui savent s’améliorer, apprendre, écouter les autres, être humble, faire les choses quand il le faut.

-Quand un homme réussit sa vie, souvent celui-ci est fatigué. Heureux mais fatigué…

-Ainsi Dieu dans sa grande sagesse a décidé qu’avant qu’un homme ne revienne sur terre il passerait une vie dans le cœur d’un animal. Ainsi il pouvait se reposer tout en réfléchissant. Réfléchir à ce qu’il a fait de sa vie, comment il aurait pu l’améliorer, comment il aurait pu agir différemment. Puis à la fin de cette vie là, quand l’animal est près de mourir, il ressort de l’animal et va revoir Dieu pour pouvoir renaitre pour une nouvelle vie.

L’enfant n’en croyait pas ces oreilles !

-C’est une blague n’est ce pas ?

-Regarde le cerf là-bas. L’enfant tourne la tête vers l’animal.

-Oui qu’est ce qu’il a ?

-Doucement il meurt, tu vas le voir tomber.

En effet le cerf commença à s’affaisser doucement. Puis comme s’il s’allongeait pour dormir, il se coucha sans plus bouger. L’enfant tourna la tête mais le vieux n’était plus là. L’enfant réfléchit longuement. Avait il donc rêvé? Puis il prit le chemin du retour. Il devait rentrer manger. Il mis les mains dans ses poches et dans la droite y trouva un objet dur qu’il savait ne pas y être avant. Il le sortit et s’aperçut que c’était un bout de bois… d’un cerf

Fermez la porte à votre égo !!!

Fermez la porte à votre égo

Ego mal approprié.

 

On pourrait comprendre tant d’hommes et de femmes si l’on fermait la porte de son propre ego. Des rois ont fait la guerre juste par incompréhension, des empereurs ont voulu grandir par simple peur de ce que les autres pensaient. On ne comprend les autres que parce ce que l’on est nous même. Mais si nous même on s’oubliait en regardant les autres ? Si nous même nous regardions les autres sans a priori.

Un exemple :

Susan Boyle.

Vous souvenez vous avoir vu comment c’était passé sa première prestation. Si vous ne l’avez jamais vu je vous invite à aller sur youtube. C’est absolument flagrant :

Susan Boyle

Elle arrive sur scène. Tout le monde rigole.

En effet Susan Boyle est une femme grande, grosse, moche, mal habillée. Les juristes sont moqueurs, ont des sourires en coin, sont ironiques. Pourtant Susan fait comme si elle ne l’avait pas remarqué. Peut-être le trac fait son effet mais en tout cas je pense que pour elle, elle n’a rien a perdre. Alors elle se lance !! Et là surprise !! Une voix absolument magnifique, un coffre, une justesse ! Quand on pense qu’elle n’a dû chanter que dans sa salle de bain.

Notre ego, fermons lui la porte au profit de l’ego de l’autre…

Je ne serais jamais grand…

Questions d’enfants

 

Un fils dit à son père :

-Papa, comment faut faire pour être grand ?

-hé bien… faut juste attendre, grandir, mûrir comme une cerise?

-Ben une cerise ça ne grandit pas c’est tout petit !

-Oui mais ce n’était qu’une façon de parler. Je voulais dire qu’il  n’y a rien à faire de spécial qu’il fallait juste attendre pour être adulte… comme moi.

Le petit réfléchit un moment.

-Mais papa, est ce que tout le monde est vraiment grand ?

Le papa le regarda d’un air étonné :

-Je ne comprends pas ce que tu veux me dire.

-He bien quand je regarde la télé y a pleins de gens qui font pleins de bêtises comme des enfants alors je me dis que parfois les adultes en fait ce sont aussi des enfants !!