Je n’ai rien dit…

Je n’ai rien dit

Je n’ai rien dit lorsque mon père m’a frappé.

Je n’ai rien dit lorsque mon oncle m’a touché.

Je n’ai rien dit lorsque mon camarade m’a volé à l’école.

Je n’ai rien dit lorsque l’on m’a bousculé dans le couloir.

Je n’ai jamais rien dit alors qu’on me prenait pour « une tête de turc ».

Je n’ai rien dit lorsqu’adolescent un groupe d’idiots m’a passé à tabac pour rien, pour « rigoler ».

Je n’ai rien dit lorsqu’ensuite, plus tard, ce même groupe n’a rien trouvé dans mon porte-feuille et m’a frappé de nouveau.

Je n’ai rien dit lorsqu’à l’université, un groupe d’extrémistes a voulu me tatouer au fer rouge une croix gammée. (il n’y est pas parvenu..)

Je n’ai rien dit vers 27 ans dans mon premier boulot quand mes collègues m’ont traité de « PD » lorsqu’ils m’ont vu pleurer sous la tension du boulot.

Je n’ai rien dit lorsque mon patron m’a viré parce que « je n’avais pas les couilles ».

Je n’ai rien dit quand ma première chérie et les suivantes m’ont quitté.

Je n’ai rien dit quand je me suis fait attaquer par un groupe de jeunes à la sortie de Pôle-emploi.

Souvent, on ne dit rien face aux agressions de la vie courante. On laisse faire croyant qu’un jour ça va s’arrêter. Mais ça ne s’arrête jamais. Tant qu’on ne sait pas dire « non », ça ne s’arrête pas. Il faut apprendre à dire non car ne jamais rien dire équivaut à laisser faire des gens qui n’ont aucun respect pour la personne humaine.

Et ça s’apprend !!

(Je précise que – pour la plupart – ces faits ne me sont pas arrivés)

Casse toi d’ici connard !! Non pas vous ami(e)s lecteurs !!! ;-)

Vivre libre.

La liberté consiste souvent à ne pas empiéter sur la pelouse du voisin…

Mais consiste t’elle à faire justice, à se fâcher, à insulter  ?

Faut-il vraiment faire la guerre à son voisin parce que l’un d’eux a tué un ami, un frère ?

C’est pourtant le cas en Israël, en Afghanistan, dans beaucoup de pays d’Afrique.

 Si vous voulez que les choses s’arrangent avec les autres lors d’un début de conflit la première chose à faire est de rester calme. Je sais c’est plus facile à dire qu’à faire. Je suis la preuve vivante que lorsqu’on touche à ma fille, je perds mon sang froid. Mais mon exemple est aussi la preuve vivante que de s’énerver est bien plus préjudiciable que rester calme.

Bon à partir de là quoi faire ?

En fait c’est en amont qu’il faut régler cette situation… Non mes amis, je ne parle pas de deviner qu’un conflit va se jouer ! Non… Ce que je veux dire c’est que dès à présent, il vous faut travailler sur vous même pour devenir plus zen. Je sais c’est tout un travail, une technique, une discipline que vous avez besoin d’acquérir.

Il existe beaucoup de façon de procéder. La respiration, la méditation, le yoga…

Naturellement  ça dépend à quel niveau de nervosité naturelle vous vous trouvez ! Si vous êtes un grand nerveux, le travail sera plus long. Mais pas plus difficile. En fait la vraie difficulté consiste à… faire le choix, décider et commencer.

Oui, comme pour toutes choses que l’on fait dans la vie la vraie difficulté est dans ces trois mots là :

Choix, décision et commencement. 

Dans la vie, tout est question de choix. On choisit un boulot, on choisit sa femme, on choisit sa vie, on choisit sa santé… (à part les quelques fois où les choses sont plus inexplicables naturellement…)

Dans la vie tout est une question de choix.

Ainsi donc si vous prenez le choix de méditer, Il faut décider ensuite de le faire. Si vous n’en rester qu’au choix naturellement vous n’irez pas loin… Et c’est souvent une question de simple volonté, de se « donner un coup de pied au cul »…

Bon vous avez décidez de le faire… Ensuite ?

Là encore, il peut manquer un petit rien pour procrastiner… Ce petit truc qui va vous dire, pfff, on est tellement mieux devant les experts, avec sa femme/chérie (parfois c’est la même ;-) ).

Bon… que manque t’il ? le premier pas… Une fois que celui-là est fait ? Tout roule !!

En fait, non… pas encore tout à fait… Car il faut aussi de la discipline, de la persévérance. C’est à dire faire ça régulièrement et sur un certain temps…

Bon… je vais vous laisser dans les mains de la méditation 3g… Concept rigoureux et sérieux qui peut vous permettre à l’avenir d’éviter un maximum de conflit…

Et puis si vraiment vous ne pouvez pas faire autrement… défendez-vous quand même, pas la peine non plus de se laisser faire pour un oui ou pour un non !!

 

Un éclat, un sourire, un espoir nouveau.

L’espoir

 La neige épaisse recouvrait la charrette. L’homme, triste, s’approchait. Il regardait autour de lui, le regard dans le vague, comme s’il cherchait quelque chose.

Le désespoir l’avait envahit lorsque sa femme était morte, il y a de cela neuf jours. L’hiver recouvrait la campagne depuis déjà 2 mois, il était rude, la neige tombait environ tous les deux jours. Et ils étaient pauvres. Pour se chauffer, ils devaient ramasser du bois en forêt, de plus en plus loin. Ils n’avaient même pas une hache pour couper un arbre.

Un jour sa femme avait dérangé un ours. Celui-ci croyant se faire attaquer, a dû vouloir se défendre et l’a tuée. L’homme ne la voyant pas rentrer, l’a cherchée partout, suivant les traces qui heureusement n’avaient pas encore été recouvertes. Il l’a découverte au pied d’un arbre, le visage figé dans un masque de terreur et de douleur.

La charrette recouverte de neige devait lui servir à aller au marché avec des fromages. Seulement, sans cheval, il lui était impossible de sen servir. En la regardant, il essayait de réfléchir. Il avait froid, il avait faim, il était triste et se demandait pourquoi il se battait encore.

Depuis son enfance sa vie était ainsi. Pauvres, ses parents avaient treize enfants. Sept sont morts. De faim, de froid, des meurtres… jusque là il ne s’était pas posé plus de questions que ça. Le destin devait lui faire rencontrer sa femme à l’âge de quinze. Elle était belle dans ses robes de paysanne. Sa famille n’était pas plus riche que la sienne mais ce qui l’intéressait, c’était Elle.

L’amour, c’est un sentiment troublant, qui fait paraître le reste dans un nuage, sans importance. Il l’aimait, elle l’aimait, et c’est tout ce qui comptait.

Ils ont passés 7 ans d’une vie compliquée, dure, sans complaisance. Ils voulaient des enfants mais il semblait que Dieu ne le voulait pas. Tant pis, il était toujours amoureux et le reste n’était pas important.

Maintenant il ne savait plus. Il était las. Il ne savait plus pourquoi se battre.

Il regarda autour de lui. La neige recouvrant la nature donnait une impression d’éclat. Sans soleil, le jour était majestueux. Pourtant il n’arrivait plus à trouver tout ça beau.

Il commença à marcher vers la forêt, les mains dans les poches de sa veste. Le regard fixe, il continua comme ça, passant par des chemins, des passages d’animaux. Il n’avait plus froid mais il avait faim. Il ne savait pas du tout où il allait. Il commençait à être hagard, la tête lui tournait. Dans son hébétude, il entendit une cloche d’église. Il ne parvenait plus à réfléchir à quoi que ce soit. En fait, il prit conscience que ce qu’il voulait c’était rejoindre sa femme. Il voulait mourir.

Il tituba, se mit à genoux puis s’allongea sur la neige. Celle-ci tombait à gros flocons. Bientôt il serait recouvert. Il serait engourdit, ne sentirait plus rien et partirait comme ça, sans plus de souffrance, sans douleur.

Il s’endormait doucement.

Tout à coup, un bruit sourd le fit sursauter. Une voix étonnante, grave avec d’étranges inflexions se fit entendre : » lève toi ! ». Notre homme ne bougeait pas. D’abord il était totalement engourdit, ensuite une frayeur le submergeait. La voix redit : »Lève toi ! ».

Plus forte, plus insistante, elle redonna 5 fois ce message avant qu’il ne se décide à bouger. Lentement, doucement, avec des gestes imprécis, il se mit assis, puis à genoux, puis enfin debout, très instable, une main appuyée sur l’arbre à côté de lui.

Il tourna autour de lui mais ne voyait personne. Il essaya de parler mais aucun son ne vint.

D’un coup une onde de chaleur parvint sur lui ! Quelque chose de doux, de chaud, d’humide comme un bain bouillant !

La voix retentit comme un tonnerre :

« Ne reste pas là l’espoir reviendra. La vie de ta femme s’est finie mais la tienne ne fait que commencer. Ton destin est celui d’un homme riche même si tu ne le sais pas encore. Retourne chez toi un homme t’y attend. Fait ce qu’il te demande, suis le. »

L’homme ne bougeait pas. Il n’avait plus faim, il n’avait plus froid, sa tristesse s’était envolée. Que se passait-il ? Il ne le savait pas…

Lentement, il reparti. Il suivit les pas qu’il avait fait à l’aller. Deux heures plus tard, il était chez lui, s’assit sur un vieux tabouret et réfléchit à tout ce qu’il avait vécu. Il ne savait pas ce qui s’était passé mais se retrouvait plus gai qu’avant…

 

A suivre…

A la recherche de soi-même.

Qui suis-je ?

La majorité des gens de votre entourage (en tout cas du mien) évolue parce que la vie ne leur donne pas le choix. Ils croient d’ailleurs rester les mêmes maintenant que ce qu’ils étaient jeunes. Ce n’est bien-sûr pas vrai mais bon…

Pourtant, nous devrions tous, de notre propre chef, avoir besoin et avoir envie de changer… Dans un monde parfait…

Dans un monde parfait.

Dans un monde parfait, il n’y aurait pas de violence, d’égo, de vol, d’égoïsme, de critique, de négatif……….

Dans un monde parfait, nous voudrions tous et nous aurions tous confiance en nous-même, une bonne estime de nous-même, nous écouterions tous nos rêves et ferions tout pour y arriver. Nous persévérions pour arriver à nos fins, nous n’aurions pas peur de nous salir les mains, de demander et de donner de l’aide…

D’ailleurs dans un monde parfait, il n’y aurait pas d’argent et nous serions tous solidaires…

Mais nous ne sommes pas dans un monde parfait.

Que serais-je ?

Si nous voulions bien tous avoir le courage de réfléchir à nous-même, nous pourrions alors prendre le parti d’apprendre à nous conduire, à vivre, à respecter les autres COMME à nous respecter NOUS-MÊME.

Se respecter, c’est déjà apprendre à se connaitre. Et apprendre à se connaitre, c’est avoir le courage d’une introspection honnête et sérieuse pour connaitre nos vrais freins, nos mauvaises habitudes et pourquoi elles sont là, ce qu’il faudrait faire pour les remplacer.

Que veux je être ?

Et puis que voulons nous être en fin de compte ? Qui voulons-nous être ? Le monde tourne autour de l’argent, l’orgueille et le sexe. Beaucoup en oublie les valeurs fondamentales qui feraient de notre société un endroit agréable à vivre, sous le prétexte de la liberté.

Pour apprendre à se connaitre, rien de tel que les livres de psychologie, de développement personnel ou de réflexion. N’hésitez pas à en ouvrir, à en lire, beaucoup, dans votre vie mais surtout à travailler sur vous même avec eux.

Dites moi quel genre de livre vous lisez, vous avez lu ou vous voudriez lire…

Tu n’es qu’un con, un âne, un imbécile, un faignant !!!

enfants maltraités Tu nes quun con, un âne, un imbécile, un faignant !!!

La maltraitance n’est pas seulement physique : songez-y lorsque vous disputez votre enfant. (Posté le 

« Tu n’es qu’un con, un âne, un imbécile, un faignant !!! »

Voilà comment mon père se permettait de me parler lorsque j’étais enfant.

Mon enfance ne fût pas rose. Comme malheureusement beaucoup d’enfants ayant aujourd’hui l’âge que j’ai, les parents n’avaient pas compris que pour que celui-ci s’épanouisse dans la vie et qu’il devienne un adulte accompli et responsable, ils ne devaient surtout pas employer ce genre de vocabulaire.
Malgré l’aspect de pure violence maladive dont souffrait mon père, il avait le désir que les enfants dont il avait la charge (car il avait les enfants de ma mère à charge aussi) réussissent à l’école. Hors pour cela, il employait la violence et physique et psychologique.

Je crois qu’on guérit assez facilement de la violence physique. Mais de la violence psychologique c’est autre chose. A force de rabâcher qu’un enfant est un con, celui-ci le croit au fond de lui, inconsciemment.

A force de dire à  un enfant que c’est un faignant, qu’il ne réussira jamais s’il continue ainsi (par exemple à mal travailler à l’école…) alors dans sa tête c’est imprimé et il le croira… inconsciemment.

Les parents sont les rois du monde !

Pour un enfant le seul référent qu’il a et qui compte instinctivement c’est le parent direct.

Instinctivement, l’enfant a confiance, il sait que ce que lui dit son père ou sa père est vrai, la pure vérité, et tout ce qu’on pourra dire à côté ne sera rien !

Nous ne sommes après tout que des animaux avec l’instinct d’animaux surtout lorsqu’on est enfant. Aussi, il est évident qu’enfant, nous allons écouter nos parents même quand ceux-ci auront faux dans leur comportement ou leurs paroles.

Il est très important de le savoir lorsqu’on a des enfants car tout ce qu’on imprime dans la tête de l’enfant restera à vie à moins bien sur qu’une thérapie longue et souvent difficile vienne contrecarré l’inconscient.

On le voit très bien d’ailleurs quand on a à faire à des parents violents avec leurs enfants et qu’on doit les séparer : l’enfant ne veut pas être séparé de ses parents. Ceux-ci restent ses parents !!

Pourquoi j’aborde ceci aujourd’hui ?

Parce que je souffre aujourd’hui plus que jamais de cela. Et que j’en suis pleinement conscient mais que pour l’instant, j’ai du mal à aller contre.

Pourtant je suis conscient de mes compétences :

Je suis intelligent (parfois même, je le sais, au dessus de la moyenne).

Je suis cultivé. Je ne sais peut-être pas tout loin s’en faut mais au moins je sais où chercher. Et j’arrive à avoir une bonne mémoire pour des tas de trucs.
D’ailleurs voilà quelque chose qui va avec la maltraitance surement : je n’arrive que difficilement à mémoriser les choses qui vont me faire réussir un projet alors que j’arrive à avoir en mémoire tout un tas de choses pas forcément utiles dans la vie courante mais qui fait parti de la « culture générale ».

Je sais utiliser ce que j’apprends.

Je sais parler que ce soit en public ou avec des personnes d’apparences « sûr d’elles ».

Enfin bref, j’ai tout pour réussir sauf… que je ne désire pas faire mentir mon père alors je fais tout pour échouer.

 

Relations positives ouvriers-ouvriers, employés-employés

Le monde de l’industrie. Des relations positives  ?

Parce que pour l’instant je ne vis pas encore de mon entreprise, je suis obligé de prendre des missions intérimaires dans mon ancien métier : routier…

Et je suis frappé par le manque d’humanité qui existe dans certaines entreprises.

Vous voyez les ouvriers ? vous savez comment est le patron.

Il y a quelques années,  j’avais développé une espèce de théorie qui disait que, lorsqu’on rentre dans une entreprise (en tant que visiteur) et qu’on observe les ouvriers ou les employés, on peut savoir comment est le patron.

Un exemple ? Vous rentrez dans une entreprise. Vous croisez une personne qui ne vous dit pas bonjour alors que vous le lui avez souhaité. Vous continuez à marcher et vous constatez que les personnes que vous croisez font la gueule, ne parlent pas, ne vous regardent pas ou si elles vous regardent, le font avec indifférence. Si vous leur adressez la parole, elles répondent avec mauvaise humeur, sans envie…

Vous pouvez être certain que le patron est quelqu’un d’autoritaire, qui paye très mal ses employés, certes, mais qui surtout est une espèce de dictateur qui croit que pour « gouverner » il faut serrer les boulons.

Développement personnel.

Ce qui fait m’inspirer cet article, c’est que j’étais dernièrement dans une entreprise pour aller livrer de la marchandise et en reprendre. Quand je suis arrivé, j’ai eu la chance que l’on me fasse signe tout de suite pour me mettre à quai (il faut dire que, je l’ai su par la suite, on m’attendait avec impatience). Ensuite ? Ben rien. Personne ne m’a adressé la parole, j’ai dû demander à l’un des ouvrier ce que je devais faire avec mes papiers pour que l’on me dise avec réticence : »vous allez là-bas ».

Là-bas, c’était le bureau, je pensais qu’il fallait que je donne mes papiers à la dame que je voyais, mais non, il fallait que je les pose « là »

Ensuite ? J’ai attendu une heure que l’on me décharge alors que au vue de ce que j’avais dans le camion, vingt minutes auraient suffit.

Manque de respect flagrant, il a fallut que l’ouvrier pointe chaque caisse et vérifie je ne sais quoi avant de les sortir du camion.

Ils ne comprennent pas (et surtout leur responsables qui n’ont rien compris) que nous ne sommes que des transporteurs, qu’on s’en fout de ce qu’il y a dans le camion (pour nous que ce soit des oranges, des voitures, des tôles ou des planches, ce n’est pas la quantité du détail ou la qualité de la marchandise qui compte, c’est le nombre d’éléments par rapport à ce qui est écrit sur le récépissé de transport).

Ainsi, le contrôle que faisait l’ouvrier aurait dû être fait après avoir déchargé et non pendant, de façon à ce que l’on soit libéré le plus tôt possible. et tout ça (car c’est quand même le sujet de l’article) dans une « bonne humeur flagrante » et une « humanité » respectueuse de l’humain que j’étais…

Bref. Il est certain que malheureusement, les patrons et autres gérants n’ont que très peu de considérations pour leur employés ou leurs ouvriers et que tout cela se ressent quand on est visiteurs. 

Pourtant nous sommes tous des humains… un peu d’amour que diable !!

 

Les pères oublient.

Les pères oublient (auteur : W. Livingstone Larned).

Texte trouvé dans « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie

Voilà un texte hors du commun à lire et à relire jusqu’au bout…

« Ecoute-moi, mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l’heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet. Et voilà à quoi je pensais, mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd’hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez ; je t’ai réprimandé parce que tes chaussures n’étaient pas cirées ; j’ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre. Pendant le petit déjeuner, je t’ai encore rappelé à l’ordre : tu renversais le lait ; tu avalais les bouchées sans mastiquer ; tu mettais les coudes sur la table ; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t’es retourné en agitant la main et m’as dit :

« Au revoir, papa ! »

Jje t’ai répondu en fronçant les sourcils :

« Tiens-toi droit ! ».

Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t’ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière ; tu avais déchiré ton pantalon. Je t’ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la maison…

« Les pantalons coûtent cher ; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux ! »

Tu te rends compte, fils ? De la part d’un père ! Te souviens-tu ensuite ? Tu t’es glissé timidement, l’air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé les yeux et je t’ai demandé avec impatience :

« Qu’est-ce que tu veux ? »

Tu n’as rien répondu, mais dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec une tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne pourrait flétrir…

Et puis, tu t’es enfui, et j’ai entendu tes petits pieds courant dans l’escalier. Et bien ! mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. Voilà ce qu’avait fait de moi la manie des critiques et des reproches :

Un père grondeur !

Je te punissais de n’être qu’un enfant. Ce n’est pas que je manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l’aune de mes propres années. Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton âme.

Ton petit cœur est vaste comme l’aurore qui monte derrière les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d’autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte. C’est une piètre réparation : je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre.

Mais demain, tu verras, je serai un vrai papa ; je deviendrai ton ami ; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si l’envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : Ce n’est qu’un garçon… un tout petit garçon ! J’ai eu tort. Je t’ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n’es qu’un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… J’ai trop exigé de toi… Beaucoup trop… »

Ne critiquons pas…

Et si pour vivre tu avais besoin de moi ?

Et si pour vivre tu avais besoin de moi ?
Rouler jusqu’au soleil, planer jusqu’aux étoiles ?
Rêver de plage, de mer, de voile qui soignent puis qui s’éloignent.
Rêver enfin d’une vie sans frein, de ces moments sans toi…

Les arbres couvrent la plaine et donnent à ma douleur
Une teinte sombre qui passe sur tes pleurs
Tu rêves de ta vie mais pourquoi ne pas la vivre ?
Les rêves sont là pour être réels… la vie sans la salir

Mère pourquoi m’as tu fait ainsi toi que je n’ai jamais appelé Maman ?
Père pourquoi m’as tu tant détesté moi qui ne voulais qu’aimer ?
Si les Hommes de bonnes volontés voulaient bien juste aimer
Plutôt que de vouloir faire saigner ces gens ?

Le silence est d’or et la parole est d’argent…
Homme tu es riche
Toi qui tous les jours parle pour ne rien dire
Sache faire plutôt que défaire, sache rire plutôt que sourire

Moi j’ai fini par ne plus avoir d’espoir, je m’en fiche
Tu es partie pour toujours, partie pour une souffrance plus grande encore
Moi je pars pour ne plus souffrir, j’élimine de cette terre les virus qui la composent
Mes rêves se sont éteints, moi je préfère partir aussi loin, partir aussi fort

Laisse tomber la richesse, l’amour, la force, la joie tout ça n’est qu’illusion à forte dose…

Développez Une Attitude Mentale de Prospérité et d’Abondance

« développez une attitude mentale de prospérité et d’abondance« 

   otre pensée détermine en grande partie votre vie. Il en est de même pour la réussite financière. Si vous avez un esprit orienté vers la réussite financière, vous serez dirigé vers les opportunités, réussites, rencontres « utiles »… Ce programme CD subliminal « prospérité » va vous aider…

   Les messages subliminaux inclus dans les deux séances (Musique + Vagues de Tahiti), impressionneront favorablement et peu à peu votre subconscient. Jour après jour, vous noterez des changements « étonnants » dans votre vie. Des « hasards » heureux qui vous guideront vers la prospérité à laquelle vous avez droit.

    En contrôlant vos pensées la journée, l’écoute de ce programme va vous aider à développer une Attitude mentale vers votre Indépendance Financière.

    Les messages de réussites financières vont « débloquer » vos inhibitions « psychologiques » envers l’argent. Il est démontré que vos croyances envers l’argent déterminent en grande partie les réussites ou échecs financiers.

– Est-ce que vous vous donnez le droit de vous enrichir ?

– Quelles croyances entretenez-vous avec l’argent ?

– Comment gagner votre vie avec aisance ?

   Telles sont les puissantes suggestions libératrices de l’abondance et de la « réussite financière » inclues dans votre programme de CD subliminal.

Vous DEVEZ être riche dans votre pensée et dans votre esprit avant de pouvoir accéder à la richesse extérieure.

Posez-vous les questions :

  Pourquoi certains parviennent toujours à mieux profiter des opportunités que les autres

  Pourquoi, sans argent au départ, des personnes  accèdent à une meilleure indépendance financière — sans effort — .

  Comment expliquer la « chance » insolente de certains

  Le mode de leur « programmation mentale » est la cause de leurs situations. Vous avez la possibilité d’acquérir les « attitudes mentales d’abondance » en écoutant souvent ce programme subliminal « Prospérité ».

   Comment expliquer les « personnalités à échec », et au contraire celle « qui réussissent tout ce qu’elles entreprennent » ?

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Chaque jour, je suis plus riche en toutes choses… Chaque jour, vous êtes plus riche en toutes choses… Chaque jour me rapproche de la richesse… Chaque jour vous rapproche de la richesse… J’ai le désir d’être riche… Vous avez le désir d’être riche… Je suis capable d’être riche… Vous êtes capable d’être riche…Je veux être riche… Vous voulez être riche… Mon subconscient me guide infailliblement vers la richesse… Votre subconscient vous guide infailliblement vers la richesse…Chaque jour, de toutes manière je deviens de plus en plus riche… Chaque jour de toutes manière, vous devenez de plus en plus riche…Chaque jour, je suis de plus en plus riche en toutes choses… Chaque jour, vous êtes de plus en plus riche en toutes choses… Il n’y a aucune raison valable qui m’empêche de m’enrichir… Il n’y aucune raison valable qui vous empêche de vous enrichir… Je deviens riche… Vous devenez riche … J’ai le droit d’être riche, heureux et prospère… Vous avez le droit d’être riche, heureux et prospère… Je sens que je suis dans le courant du fleuve d’abondance, et que j’avance avec lui… Vous sentez que vous avancez dans le courant du fleuve d’abondance et que vous avancez avec lui … Je pose les actes propres à m’apporter la fortune… Vous posez les actes propres à vous apporter la fortune… Chaque somme que je dépense me revient multipliée… Chaque somme que vous dépensez vous revient multipliée… Je réfléchis avec une attitude mentale positive et je deviens riche… Vous réfléchissez avec une attitude mentale positive et vous devenez riche… L’argent, la richesse circulent librement, abondamment et indéfiniment dans ma vie , et j’en ai toujours un merveilleux surplus … L’argent, la richesse circulent librement, abondamment et indéfiniment dans votre vie et vous en avez toujours un merveilleux surplus .. Je sais que tous mes besoins sont satisfaits parce que j’accepte la richesse … Vous savez que tous besoins sont satisfaits parce que vous acceptez la richesse…Ma connexion à l’Etre infini et à l’Intelligence infinie est suffisamment bonne pour me rapporter une importante fortune personnelle… Votre connexion à l’Etre infini et à l’intelligence infinie est suffisamment bonne pour vous rapporter une importante fortune personnelle… Mes affaires financières s’améliorent chaque jour…Vos affaires financières s’améliorent chaque jour… J’avance, je progresse et je suis chaque jour plus riche… Vous avancez et vous progressez et vous êtes tous les jours plus riche… Je suis enrichi de toutes les façons, de bonheur, de paix, de richesses et de ventes extraordinaires et de succès… Vous êtes enrichi de toutes les façons de bonheur, de paix, de richesses et de ventes extraordinaires et de succès… Je crois à l’abondance, je désire l’abondance, je reçois l’abondance… Vous croyez à l’abondance, vous désirez l’abondance, vous recevez l’abondance…

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Comment se sentir tout petit ?

Comment se sentir tout petit ?

Vous le savez comme moi, nous, êtres humains, sommes des géants pour des fourmis, mais des fourmis pour les constructions humaines comme les buildings ou la tour Eiffel. Voici un lien qui nous remet à notre place si par hasard nous avons oublié qui nous sommes dans l’univers… Vraiment très beau (laissez charger… c’est un site en anglais mais je suis sur que vous comprendrez)

Nous dans l’univers !!!