Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-sept.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
                                                           Imparfaits, libres et heureux

Envie et jalousie : les émotions du doute de soi et leurs remèdes. 

Voici des défauts (ou des problèmes ?) que je n’ai pas… il faut bien quand même que je n’ai pas tous les défauts de la terre tout de même !! 😉 Cependant, ce sont des caractéristiques que l’on trouve très souvent autour de nous. Si ce n’est pas un mari jaloux, c’est un voisin qui nous envie ou qui envie l’un de ses voisins ou l’un de ses proches. C’est aussi le signe d’une mauvaise estime de soi… basse ou haute fragile. 

Pourquoi je ressens de l’envie ?

« L’apparition de l’envie ou de la jalousie signe l’un des échecs de l’estime de soi, lorsqu’elle cède à la tentation des comparaisons et de la compétition. »

L’envie, c’est le fait de vouloir ce que les autres ont : Une plus grosse voiture que la votre, une meilleure situation, une plus belle femme…

La jalousie, c’est la peur de perdre quelque chose ou quelqu’un que nous avons.

Le sentiment d’envie se fait rarement envers des gens autres que l’entourage proche.

Mais dans les deux cas, cela peut nous amener à avoir des actions destructrices voire violentes.

Si vous avez des enfants, vous savez que l’un peut souvent être jaloux ou envieux de l’autre. D’ou la nécessité lorsqu’on les éduque de leur apprendre à s’estimer, à avoir confiance en eux, à s’aimer pour qu’ils apprennent à avoir par eux même ce qu’ils veulent de façon à ce qu’ils n’envient pas les autres. 

Pour avoir ce sentiment d’envie il faut :

  • Une comparaison sociale – défavorable.
  • Un sentiment d’impuissance à obtenir ce que les autres ont.

Or si l’on continue à avoir ce sentiment, il nous amène à avoir un jugement sévère et faux à l’encontre de ce que l’on pense du « pourquoi on n’obtient pas la même chose que les autres ». On s’enferme dans des réflexes auto-destructeurs qui nous amènent de plus en plus à se dire : »je suis nul, je n’arrive à rien, et la société ne m’aide pas, les amis ne sont jamais là quand on en a besoin…  »

Se libérer de l’envie.

[ L’auteur nous donne quelques exemples pour se libérer de l’envie, cependant je n’adhère pas vraiment à la première ni à la deuxième tant je pense que le respect et l’honnêteté doivent se donner le plus possible…]

  • Perpétrer des commérages sur son entourage sans violence ni émotion négative trop vigoureuse…
  • Médire de la société et habiller son envie d’un discours, plus valorisant socialement, sur l’intolérance à l’injustice.
  • Il faut s’entraîner à ne pas en vouloir à celui qui réussi, à celui qui a ce que vous n’avez pas… ce n’est bien sûr pas facile mais c’est un exercice sain (comme tout ce qui est positif à travailler d’ailleurs)
  • Il faut aussi s’entraîner… à avoir, réfléchir comment faire pour posséder soi-même et agir…

Travailler sur la jalousie

La psychothérapie a encore peu d’expérience de l’aide à apporter aux jaloux pathologiques.

C’est en fait un vaste travail sur soi dont l’estime de soi est une étape. Il faut travailler sur la méthode d’attachement envers les autres (et notamment dans le domaine amoureux)

Comprendre comment dans son enfance cela s’est passé, s’il y a eu rupture des parents, fuite de l’un d’eux, etc…

Evénement inter-blogueur : meilleures astuces pour améliorer sa vie, la suite.

Les meilleures astuces pour améliorer sa vie.

Xavier du blog La loi de l’attraction vient de publier un article lié à l’événement « Les meilleurs astuces pour améliorer sa vie » en mettant à votre disposition tous les liens de tous les sites des auteurs qui ont participé à cet événement.

De plus, il nous a mis à disposition un E-book que je vais vous distribuer GRATUITEMENT. Celui ci récapitule tous les articles participant à l’événement.

 

Que contient cet E-book ?

 

7 clés pour une vie créative + 1 pas vers le bonheur

Par : Thibault Demortier du blog « Vous Avez du Talent »

Cliquez-ici pour découvrir les 7 secrets pour une vie créative sur le blog de Thibault Demortier….>>>


Mes 5 meilleures astuces pour améliorer votre vie :

Par : Jonathan du blog : « Méditer Pour être Heureux ».

Cliquez-ici pour découvrir le reste des 5 astuces pour améliorer votre vie sur le blog de Jonathan….>>>


 

Comment attirer la malchance et toute sorte de malheur dans votre vie avec la loi de l’attraction?

Par Alain Xavier  du blog «  La Loi de l’Attraction »

Voici en 3 points ce que vous devez faire ou ce que vous faites déjà pour attirer la malchance dans votre vie.


Les meilleures astuces pour surmonter la dépression  et améliorer sa vie

Par Dominique Dudon du blog « Les Relations Humaines Positive »

Cliquez-ici pour voir comment surmonter la dépression pour améliorer votre vie…>>>


Comment louer un appartement qui rapporte pour améliorer sa vie

Par Michel Milénot  du blog « Véritable Indépendance Financière »

Cliquez-ici pour voir pourquoi et comment améliorer votre vie avec l’immobilier…>>>


Les Meilleures Astuces de Lysiane pour Améliorer sa vie

Par Lysiane du blog «  Rire Sa Vie »

Cliquez-ici pour voir les astuces de lysiane pour améliorer votre vie….>>>


Comment développer les idées positives pour attirer le bonheur dans votre vie ?

Par Alain Xavier  du blog  « La loi de l’attraction »

Cliquez-ici pour voir comment développer les idées positives pour attirer le bonheur dans votre vie….>>>


La loi de l’attraction: Êtes-vous victime de votre destin? Analysons

Par Alain Xavier du blog «La loi de l’attraction » 

Pourquoi la notion de destin n’a aucun sens?

Cliquez-ici pour lire la suite….>>>>

 

Le livre à télécharger : Les Meilleures Astuces Pour Améliorer votre vie et Être plus Heureux au Quotidien

Meilleures Astuces 5

 

événement inter-blogueur : les meilleures astuces pour améliorer sa vie

Cet article participe à l’événement Inter blogueur «meilleures astuces pour améliorer sa vie» à l’Initiative de Alain Xavier du blog la loi de l’attraction. Améliorer sa vie, c’est ce que propose mon blog « Les relations humaines positives ». Je vais donc vous proposer de voir en revue les quelques petites choses que j’ai pu apprendre lorsqu’on est en dépression, mais que l’on voudrait être bien

Une dépression, pour qui, pourquoi ?

Je ne vais pas revenir sur la définition de la dépression, je vous invite à revenir sur l’article provenant également d’un événement inter-blogueur (que j’ai eu le plaisir de remettre sur mon site ce matin ! ) : Penser et agir, à quel moment devez-vous passer à l’action ? Tout  le monde peut-être toucher par une dépression. Et même ceux qui vomissent sur les dépressifs. Pourtant, être dépressif ne doit pas nous empêcher de vivre. Et en dehors des crises où (parfois), on a envie de se suicider, il existe des moyens de se sentir bien et d’améliorer son état et donc d’améliorer sa vie.

Première chose, faire un petit bilan.

La première étape est de faire un petit bilan de sa vie. Un bilan sincère. Exit les sentiments qui nous font nous sentir nuls. Balayons d’une main l’habitude de nous traiter de con à chaque action. Non ! Qu’ai-je fais dans ma vie qui vaille le coup ?  On va lister un maximum de choses sur un cahier (parce que sur une feuille volante… elle va voler c’est sur ! ) que l’on a fait de bien dans sa vie. Ça peut être de petites choses comme une habitude que l’on a dans sa vie de vider les poubelles chaque mardi soir. En soi, ce n’est rien, mais quand on a une vie très dérangée, de savoir que malgré tout, nous avons parfois des habitudes non néfastes peut être un bon pas pour commencer à améliorer sa vie.

  • Je fais à manger et je le fais bien (en général)
  • je lis
  • je m’instruis
  • je suis à l’écoute des autres

… A vous de voir pour vous ce que vous pouvez trouvez, faites cet exercice chaque jour, pendant quelques jours, surtout en ayant une estime de soi très basse.

Agir un peu, c’est mieux que de ne rien faire.

Réfléchir, c’est bien agir c’est mieux ! Après avoir réfléchi à ce qu’on a fait de positif dans la vie, il faut passer à l’action. Non seulement pour reproduire ces actions positives, mais aussi pour en trouver d’autres. Et n’allez pas me dire  » ben oui mais je ne peux pas escalader le Kilimandjaro, j’ai perdu un pied !  » Agir, c’est faire chaque jour, une petite chose pour toujours s’améliorer un peu plus. Et une chose que l’on n’a pas forcément l’habitude de faire naturellement. Votre maison n’est pas toujours bien ranger ? Prenez une pièce et ranger là. Et faite en sorte qu’elle soit rangée chaque jour même si les autres ne le sont pas comme vous le voudriez Et puis peu à peu, vous ferez le reste. Bref, à vous de trouver les actions que vous pourriez mettre en place…

Instruisez-vous !

Sur ce blog, je vous conseille un livre qui, me semble-t-il, devrait être la clé de voûte de notre vie : Imparfaits, libres et heureux. Ce livre parle d’estime de soi. Si nous ne nous estimons pas, nous ne pouvons pas aimer les autres, nous ne pouvons pas réagir comme il le faudrait face à des « agressions » (mais qui ne le sont en fait pas) de la vie courante. Nous serons timide, nous « n’oserons pas », nous aurons l’impression de « regards des autres » malveillants… (voici d’ailleurs un premier lien vers un résumé de ce livre, lien qui vous amènera, à chaque fin d’article vers un autre lien, suite de l’article) Bref, je vous conseille de lire ce type de livres ou des livres de développement personnel, qui apporteront à votre vie une émulation capable de l’améliorer grandement. Mais il ne suffit bien-sûr pas de lire, mais aussi et surtout d’appliquer ce qui est écrit

Faites-vous aider !

Il n’y a pas de honte à se faire aider. Voir un psy aujourd’hui est tout ce qu’il y a de plus banal et ceux qui se moqueront, conseillez leur… d’aller en voir un aussi !! 😉 D’ailleurs il n’y a pas que des psy. Il y a aussi des « accompagnants ». Ceux-ci peuvent avoir plusieurs rôles. Par exemple, un accompagnant au sein d’une association peut aller visiter des malades longues durées pour leur apporter du soutien, ou tout simplement pour casser un peu leur solitude. Il peut aller voir des personnes âgés, il peut aussi soutenir des enfants, des ado mal dans leur peau. Puis, un accompagnant peu aussi vous aider dans les passes difficiles à la place ou en complément d’un psy dans votre vie de tous les jours lorsque vous n’allez pas bien du tout…

Patience !

Se sortir d’une dépression, c’est parfois un long combat qui demande du temps, de la patience, du travail sur soi, mais qui à terme est payant, vous vous sentirez heureux. Bien entendu, la sortie de votre dépression et l’amélioration de votre vie se fera à une vitesse qui dépendra de votre implication propre. Si, comme j’en connais, vous vous contentez de raconter à un psy seulement ce qui vous arrange et non pas ce qui vous dérange vraiment, la thérapie ne servira à rien… Améliorer sa vie est un combat de tous les jours. Il faut se dire que chaque instant doit être utilisé pour ça. Mais il ne faut pas le faire sous la contrainte, mais doit être un VRAI choix.

Imparfaits, libres et heureux… Chapitre vingt-sept

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

Envie et jalousie : les émotions du doute de soi et leurs remèdes.

Voici des défauts (ou des problèmes ?) que je n’ai pas… il faut bien quand même que je n’ai pas tous les défauts de la terre tout de même !! 😉 Cependant, ce sont des caractéristiques que l’on trouve très souvent autour de nous. Si ce n’est pas un mari jaloux, c’est un voisin qui nous envie ou qui envie l’un de ses voisins ou l’un de ses proches.

C’est aussi le signe d’une mauvaise estime de soi… basse ou haute fragile.

« L’apparition de l’envie ou de la jalousie signe l’un des échecs de l’estime de soi, lorsqu’elle cède à la tentation des comparaisons et de la compétition. »

L’envie, c’est le fait de vouloir ce que les autres ont : Une plus grosse voiture que la votre, une meilleure situation, une plus belle femme…

La jalousie, c’est la peur de perdre quelque chose ou quelqu’un que nous avons. Le sentiment d’envie se fait rarement envers des gens autres que l’entourage proche. Mais dans les deux cas, cela peut nous amener à avoir des actions destructrices voire violentes.

Si vous avez des enfants, vous savez que l’un peut souvent être jaloux ou envieux de l’autre. D’ou la nécessité lorsqu’on les éduque de leur apprendre à s’estimer, à avoir confiance en eux, à s’aimer pour qu’ils apprennent à avoir par eux même ce qu’ils veulent de façon à ce qu’ils n’envient pas les autres. Pour avoir ce sentiment d’envie il faut :

  • Une comparaison sociale – défavorable.
  • Un sentiment d’impuissance à obtenir ce que les autres ont.

Or si l’on continue à avoir ce sentiment, il nous amène à avoir un jugement sévère et faux à l’encontre de ce que l’on pense du « pourquoi on n’obtient pas la même chose que les autres ».

On s’enferme dans des réflexes auto-destructeurs qui nous amènent de plus en plus à se dire : »je suis nul, je n’arrive à rien, et la société ne m’aide pas, les amis ne sont jamais là quand on en a besoin…  »

Se libérer de l’envie.

[ L’auteur nous donne quelques exemples pour se libérer de l’envie, cependant je n’adhère pas vraiment à la première ni à la deuxième tant je pense que le respect et l’honnêteté doivent se donner le plus possible…]

  • Perpétrer des commérages sur son entourage sans violence ni émotion négative trop vigoureuse…
  • Médire de la société et habiller son envie d’un discours, plus valorisant socialement, sur l’intolérance à l’injustice.
  • Il faut s’entraîner à ne pas en vouloir à celui qui réussi, à celui qui a ce que vous n’avez pas… ce n’est bien sûr pas facile mais c’est un exercice sain (comme tout ce qui est positif à travailler d’ailleurs)
  • Il faut aussi s’entraîner… à avoir, réfléchir comment faire pour posséder soi-même et agir…

Travailler sur la jalousie

La psychothérapie a encore peu d’expérience de l’aide à apporter aux jaloux pathologiques. C’est en fait un vaste travail sur soi dont l’estime de soi est une étape. Il faut travailler sur la méthode d’attachement envers les autres (et notamment dans le domaine amoureux) Comprendre comment dans son enfance cela s’est passé, s’il y a eu rupture des parents, fuite de l’un d’eux, etc…

Relation d’aide

La vidéo :

 

Cette vidéo est là pour vous présenter qui je suis et ce que je peux faire pour vous…

N’hésitez pas à me laisser des commentaires, me poser des questions, me faire des suggestions.
 

Dans la vidéo je parle de tarif… J’ai beaucoup d’activités parce que j’essaye de cumuler les activités qui me plaisent.

Tarif

Je ne demande « que » 25 € par entretien. C’est très peu par rapport aux pratiques qui se font habituellement. Mais comme je l’ai déjà dit souvent, mon désir est d’aider le plus de monde possible. Or on sait que ceux qui ont besoin d’être aidé sont aussi ceux qui ont le moins de moyen…

Quant aux modalités de paiement, ce sera par PAYPAL car c’est une plateforme sécurisée, que c’est facile à mettre en place. Nous verrons au moment voulu comment faire.

 

Article en lien avec celui-ci : Des solutions pour vous.

Les relations dans le couple qui se dégradent peuvent se guérir

Les relations dans le couple qui se dégradent peuvent se guérir.

Ha, l’amour, que c’est beau…

Au coin d’une table, je vois une femme. J’ai eu un choc en la voyant ! Mon coeur s’est mis à battre plus fort, mes yeux se sont illuminées, j’ai cette impression qu’autour de moi, l’air est plus léger, plus brillant aussi. Je la regarde, elle me regarde, j’ai l’impression qu’il se passe quelque chose… Je décide alors de me lever pour la rejoindre… Je ne sais pas pourquoi, une force mystérieuse me donne un coup de pied alors que d’habitude, je n’en suis pas capable… Je lui offre un verre, elle accepte… Je suis comme dans un rêve, je plane au dessus du monde, et elle m’accompagne. Nous faisons connaissance, nous parlons, toujours et encore, nous nous regardons et nous avons l’impression de nous comprendre facilement… Je dois y aller j’ai un rendez-vous… la réalité reprend le dessus difficilement mais la vie continue… la vraie vie… Je lui demande son numéro de téléphone, elle accepte… nous nous rappellerons pour continuer cette charmante conversation, banale au demeurant mais tellement… belle, irréelle… Je pars, en la regardant du coin de l’œil… elle me regarde partir… Je continue à planer mais la réalité reprend tout doucement le dessus. J’ai l’impression de quitter un rêve merveilleux et dont on n’a pas envie de sortir… …

10 ans plus tard…

– Vraiment tu me fais chi…, le jour où je t’ai rencontré, j’aurais mieux fait de me casser une jambe !!

L’amour brisé ?

Ce genre d’histoire, il s’en passe des millions dans le monde. Une belle rencontre où l’on a l’impression que tout semble simple, irréel, une aventure qui promet une vie heureuse. Puis quelques années plus tard, on se pose beaucoup de questions, les choses ne sont pas aussi simples, on se déchire, on a l’impression que l’amour s’est envolé…

Et pourtant… Vous avez changés avec le temps qui passe mais vous êtes toujours les mêmes. « Simplement », vous ne vous êtes pas aperçu que vous étiez différents, que le fonctionnement homme-femme n’était pas le même.

Vous n’avez pas appris que de vivre une relation, c’est comme toute chose, il y a des règles, des attitudes, du respect et que vos défauts, même s’ils sont naturels, peuvent être corrigés que ce soit individuellement ou en couple…

Est-ce trop tard docteur ?

Non, ce n’est pas trop tard. Vous adressez à moi, c’est avoir une solution pour sortir du mauvais chemin dans lequel vous passez.

Contactez-moi !!

 

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Articles en lien avec celui-ci : Des solutions pour vous

: Relation d’aide

Imparfaits, libres et heureux…chapitre vingt-six

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
imparfaits, libres et heureux

Mettre les rapports sociaux sur les bons rails : se méfier de l’irrésistible réflexe des comparaisons et refuser les compétitions inutiles.

Nous avons tous tendances dans la vie à vouloir se comparer aux autres. L’exemple le plus flagrant sont les jeunes filles (et parfois moins jeunes) se comparant aux tops modèle, aux stars dans les magazines ou à la télévision.  On sait de plus en plus que toutes ses stars sont « retouchées » pour donner une certains image de la beauté. Malheureusement cela peut pour les gens fragiles donner des résultats très négatifs qui dans le pire des cas peut aller jusqu’à la boulimie ou l’anorexie. Tout ça parce que ces jeunes femmes ont voulu se comparer à des chimères

Dans un autre ordre d’idée, il existe les compétitions dans les entreprises ou entre entreprise qui incitent les manager ou les employés à essayer de faire toujours mieux. Si cela peut-être bon pour l’entreprise, c’est aussi une très mauvaise idée pour les gens qui ont une estime de soi basse ou forte fragile. Car cela revient à créer des tensions, ou des violences qu’elle soient verbales ou physiques qui détruisent les rapports humains et surtout notre propre estime de soi… Ces « instincts » viennent bien sur de notre lointain passé ou la survie dépendait de cette supériorité et cette compétition. Seulement aujourd’hui, est ce vraiment nécessaire dans les rapports humains ?

Je me compare et… je me console ou je me désole ? 

Quelques phénomènes qui activent les comparaisons sociales :

  • Focaliser sa conscience sur soi
  • être dans le doute sur soi-même
  • Se trouver en échec
  • être à la foi en difficulté et dans le doute double l’intensité de la tentation…

Plus on se compare aux autres et plus on a tendance à ressentir des états d’âme négatifs.

Attention donc à ne pas se focaliser sur ces instincts car c’est plutôt destructeur. Il ne s’agit pas de rentrer en compétition dans tous les domaines de sa vie : Observer et analyser pour savoir si sa femme est plus belle que les autres, si ses enfants sont plus intelligents que ceux de ses amis peut atteindre au ridicule à un point tel qu’on peut perdre ses amis et perdre pied dans sa propre vie également. 

 La compétition ne nous tire pas forcément vers le haut.

On sait que les gens « ordinaires » vont souvent critiquer le milieu des affaires en disant : » pour réussir il faut être un requin ». Ce n’est bien sur pas toujours vrai mais pourtant il existe de nombreuses personnes qui estiment qu’effectivement il faudra marcher sur la tête des autres pour que eux réussissent. Or c’est une idée extrêmement destructrice en matière d’estime de soi (bien sur je ne parle pas de la violence engendrée envers les autres…)

L’estime de soi préfère l’amour au pouvoir.

Il y a un terme qui s’appelle « l’acceptance ». c’est « l’expérience de la popularité » (Je ne connaissais pas ce terme et j’avoue que sur les dicos d’internet, je n’ai trouvé qu’une définition qui a trait à la physique… 😉 ) Autrement dit, il vaut mieux de bons rapports sociaux pour réussir dans la vie que d’entrer en compétition avec les autres. Car pour l’estime de soi il est préférable d’avoir de bons amis et de bons rapports avec eux (ainsi bien sur que la famille, les collègues..) que de vouloir toujours être le meilleurs par rapport à eux (et de le montrer…) Mais bien évidemment, la compétition doit rester telle quelle si elle est un but en soi : je vois mal un coureur de 100 m renoncer aux compétitions bien sur 😉

Modèle et anti-modèles : comment s’inspirer d’autrui pour progresser.

Si l’on veut se comparer aux autres, il est important de le faire non dans un but de compétition mais dans un but de se développer : c’est l’apprentissage social ou le développement personnel. Rappelons nous lorsque nous étions enfants : Pour apprendre, nous imitions nos parents ou les gens qui nous entouraient. Apprendre à parler, apprendre à marcher… Or même adulte, nous avons tendance à faire de même (dans les rapports sociaux bien sur…) soit nous voulons faire mieux que nos voisins en ayant une plus grosse voiture, une plus belle femme, soit au contraire si nous les jalousons, nous préférons nous comparer à eux en les critiquant.
(Pour les enfants,observez les vôtres attentivement pendant plusieurs semaines et mois. D’ailleurs ce serait un excellent exercice à faire. Vous vous apercevriez que nos enfants ne font pas ce qu’on leur dit – en tout cas pas toujours – mais ce qu’ils observent. Et pas pour nous imiter forcément et faire le mieux, mais parce qu’ils veulent prendre ce qu’il y a de plus facile à faire, ou prendre ce que nous montrons le plus. Ainsi, s’ils voient que nous, parents, nous disputons souvent en criant, ils vont avoir l’habitude aussi de crier dans leurs jeux, ou lorsque nous les disputons parce qu’ils croient que c’est la « normalité ». Et, d’un enfant à l’autre, ils ne vont pas prendre la même chose. Un enfant va prendre la nervosité de sa mère, alors que le second va prendre le calme de son père. D’où la nécessité lorsque nous éduquons nos enfants de nous améliorer pour ne montrer que ce qu’il y a de mieux à nos enfants de façon à ce qu’ils fassent le meilleurs eux-même. )
Dans une interview de la chorégraphe Marta Graham, celle ci a dit à propos de ce sujet de « comparaison, créativité, originalité, imitation » que : – » Nous sommes tous des voleurs (autrement dit nous ne créons pas mais nous copions…), mais au bout du compte, nous serons seulement jugés sur deux choses : qui avons-nous choisi de dévaliser, et qu’en avons-nous fait ? » « Après avoir beaucoup observé, beaucoup comparé, on arrive un jour à ce qui ressemble à une forme de sagesse de l’estime de soi :
la capacité de se comparer aussi à soi-même.
A celle ou celui que nous étions il y a quelques mois ou quelques années. A celle ou celui que nous sommes dans nos bons ou nos mauvais jours. Sans doute l’un des meilleurs moyens de pratiquer le développement personnel : en se vivant comme l’artisan perpétuel de soi… »

Des solutions pour VOUS.

Je me propose de vous aider. 

Comment ? En commençant avec vous une « relation d’aide ». 

Cela consiste en quoi ?

Cela consiste à prendre de mon temps pour parler mais surtout vous écouter. 

C’est aussi la possibilité de mettre en place des objectifs, un chemin de guérisondes méthodesdes lectures et parler et vous écouter encore

J’ai appris beaucoup en lisant. Mais j’ai appris encore plus en écoutant. Et j’ai aussi compris que parler à quelqu’un, c’est sortir et comprendre des idées, des faits, des rancœurs… dont on avait pas conscience. Ce n’est pas toujours vrai, ce n’est pas forcément tout de suite, mais ça peut-être important…

Dans tous les cas, il y aura une méthode par personne.

Nous ne sommes jamais complètement pareil. Il peut y avoir des points communs, mais notre chemin de vie, nos lectures, nos expériences, nos relations, nos rencontres font de nous des êtres uniques qui avons besoin de « soins » uniques…

Ce que je ne suis pas.

Je ne suis ni psychologue, ni psychiatre, ni psy… quelque chose. Je n’ai aucun diplôme…

Ce que je suis

Je suis quelqu’un avec une « grande » expérience de la vie, des difficultés psychologiques et des difficultés de toute sorte. Mais ça ne suffirait pas à vous aider bien entendu !

Je suis aussi quelqu’un qui réfléchit depuis longtemps à tous ces sujets.Je lis le plus possible des livres qui vont intégrer autant la psychologie, la spiritualité (mais pas n’importe laquelle), la sociologie. Je suis aussi quelqu’un qui observe beaucoup, qui pose des questions quand je ne comprends pas.

Bref, je disais plus haut que je n’ai pas de formation, mais en fait, je me suis formé à l’école de la vie et celle des livres… je suis bien conscient que ça peut faire peur à bien des personnes qui pensent que les diplômes donnent la clé du succès.

Pourtant par expérience, et si vous avez une certaine expérience de la vie, vous pouvez constater que ce ne sont pas les plus diplômés qui réussissent le mieux, qui sont forcément les plus compétents…

Je ne me sens pas meilleur que quelqu’un d’autre. Mais pas moins bon non plus.

Et il y a surtout quelque chose que j’ai et qui est très important :

Le désir sincère de vous venir en aide. 

Je ne peux pas rester indifférent quand je vois des amis, en couple, se séparer alors qu’il leur suffirait d’une aide pour qu’ils retrouvent le bonheur.

Je ne peux pas rester indifférent quand des amis qui me sont chers, qui ont (presque) tout pour être heureux se retrouvent en train de faire une dépression.

Je ne peux pas rester indifférent quand je vois des gens autour de moi qui ont peur, qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aller jusqu’au bout de leurs rêves.

Je ne peux pas rester indifférent quand je vois les traumatismes engendrés par des prédateurs de toute sorte sur des êtres innocents qui ensuite vont devoir vivre avec ça toute leur vie, et faire subir, parfois, aux autres les conséquences de leur traumatisme…

En bref, Je pense sincèrement avoir tout ce qu’il faut pour vous aider…

Mais vous, avez-vous l’envie ou le besoin d’une aide ?

Article en lien avec celui-ci : Relation d’aide

Les relations dans le couple qui se dégradent peuvent se guérir.

Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-cinq.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
Imparfaits, libres et heureux

 

La vie est parfois étrange n’est ce pas ? Ces coïncidences qui la parsèment, ces « hasards » (auxquels je ne croient pas d’ailleurs) qui nous font faire des choses particulières…

Je voulais aujourd’hui écrire un article sur la honte dans la rubrique « les qualités et les défauts« . Mais en même temps, je voulais écrire un article sur ce livre qui me passionne « Imparfaits, libres et heureux ». Et de quoi parle le chapitre que je voulais commenter ? La honte !!

Hé hé !! Les hasards de la vie tout de même !

La peur du ridicule et le combat contre la honte et les blessures d’amour-propre. 

« Les blessures de l’amour-propre sont fréquentes lors des problèmes d’estime de soi. Mais ce sont souvent des blessures déplacées, qui auraient pu être évitées, ou ne pas exister. Plus souvent liées à l’hypersensibilité de la personne qu’à la gravité ou à la réalité des « attaques » dont elle a pu être l’objet. »

Les émotions de l’estime de soi qui souffre. 

Les émotions associées aux difficultés de l’estime de soi sont appelés les émotions de la conscience de soi.

Ces émotions sont :

Les plus secrètes, car bien cachées au fond de soi sans signe extérieur.

Les plus indépendantes de déclencheurs externes car c’est sur l’interprétation que se fonde la honte que l’on ressent et non sur des faits réels grave.

Les plus liées à la présence des autres : L’amour-propre, c’est l’amour de soi sous le regard des autres (André Comte-Sponville)

De ces émotions on peut retenir l’embarras ou la gêne .Ce sont des émotions souvent liées à une mise en valeur que l’on voudrait plus humble comme lors de la présentation d’un chanteur sur une scène… à condition que celui-ci ne soit pas narcissique !

Ce sont des valeurs plutôt normales, lorsqu’on a une bonne estime de soi, on a le droit d’être gêné de l’opinion que les autres ont de vous surtout si celle-ci est bonne…

Ce qui l’est moins c’est le sentiment de ridicule que l’on peut avoir dans tout un tas de circonstances.

Pour l’avoir vécu à de nombreuses reprises, je sais à quel point c’est destructeur. Il y a des choses encore aujourd’hui dont je serais incapable de parler. J’ai parfois l’impression que ma vie a été parsemée de ce ridicule. Pourtant à bien des égards, la plupart de ces situations ne devrait pas déclencher ce sentiment, mais ce que l’on croit être le jugement définitif de l’autre est puissant… quand on y croit.. 

Manifestations et conséquences de la honte.

En psychologie, la culpabilité est souvent la cause de nombreux maux. Mais la honte fait autant sinon plus de ravage. « On se culpabilise de ce que l’on a fait, mais on a honte de ce que l’on est« . Or il est souvent plus facile de se pardonner des erreurs que l’on auraient fait que de se pardonner ce que l’on croit être au fond de soi.

La honte déclenche en nous ces films qui passent et repassent encore dans la tête alors même que parfois il n’y a pas de raison car les autres ne se seront pas aperçus de l’objet de cette honte… La honte ne « nécessite pas de faute morale pour survenir. Un simple sentiment d’avoir failli, de ne pas avoir été à la hauteur peut suffire. »

Or la honte dépend de ce qu’on imagine « être à la hauteur ». Et comme on a une estime de soi basse, notre échelle de mesure est faussée…

Le sentiment de honte peut provoquer de la violence. Non seulement sur les autres (vouloir se venger de l’affront de quelqu’un) mais aussi sur soi (j’ai tellement honte de ce qui s’est passé que je veux me suicider).

Dans cet article, j’ai souvent mis des phrases complètes du livre. Je les mets entre guillemet. Loin de moi l’envie de faire du « copier-coller », c’est surtout que lorsque certaines choses me paraissent importantes, il est plus correcte que la pensée de l’auteur soit bien comprise plutôt que d’en faire un résumé.

Exercices pour combattre la honte. 

« Comme toutes les émotions la honte a une fonction : elle nous sert à ne pas oublier que, pour avoir sa place dans un groupe humain (famille, amis, micro- ou macro-sociétés), il y a des règles et des standards à respecter. A petites doses adaptées, la honte peut m’empêcher de commettre des actes antisociaux : mentir, trahir, voler, rudoyer les faibles. Ou, si je les ai commis, de récidiver. Comme la peur peut me rendre plus prudent en me faisant anticiper les dangers, la honte peut me rendre plus conscient en me faisant anticiper les rejets »

Dans les problèmes d’estimes de soi, les émotions se dérèglent. Le peur par exemple devient une phobie. La honte peut devenir aussi invivable alors même que l’objet de la honte n’est pas catastrophique.

On peut donc faire quelques exercices histoire de « recalibrer son « hontomètre ».

En étant dans le métro ou dans un bus, on peut annoncer les noms des stations à hautes voix. Si les gens nous regardent, il suffit de leur sourire, s’ils se demandent pourquoi on peut dire la vérité.

En faisant ce type d’exercice, on s’aperçoit qu’on est bien plus mal à l’aise avant qu’après.

Car  les gens finalement sont souvent plus gênés que nous, ou ils ne s’occupent pas tant que ça des autres. Ça met une perspective à l’image que l’on croit qu’on a vis à vis des autres. S’ils ne nous regardent pas en fin de compte, ils n’ont pas vraiment d’avis sur la question et donc pas d’image…

De plus « l’idée d’être ridicule ou déplacé est bien plus intense et pénible que le fait de l’être réellement. Cette donnée est capitale car elle révèle le grand gâchis des évitements : à toujours fuir, on ne peut jamais réaliser que l’on ne fuit que des fantômes de rejet social. »

Plus on prolonge et répète cette exercice, plus la honte s’éloigne. Autrement dit c’est comme pour toutes les habitudes, si on veut en changer, ce n’est que par la répétition qu’on y arrivera…

Comme je l’ai dit hier, un autre principe est que lorsque survient une honte, il ne faut jamais rester dans son coin à la ruminer. Il faut de suite en parler, d’abord avec celui a qui s’est arrivé, ensuite si l’on se faire suivre, avec le psychothérapeute qui je le répète n’est pas là pour juger (s’il le fait changez-en) mais pour aider…

Certaines personnes ont hontes du silence qui s’installe dans un groupe. Elles pensent qu’elles en sont responsables, qu’elles devraient dire quelque chose… Bien sur, ce n’est pas vrai. Le silence est aussi une forme de dialogue. Et lorsque ça arrive, on devrait « s’entraîner » à rester silencieux et penser que c’est normal, travailler sur la gêne que ça procure.

Pour la peur de dire des bêtises, dans un groupe, choisir, une personne timide, agréable et ouverte plutôt qu’aller « défier » une personne complètement à l’aise, cultivé et drôle. Si l’on ne s’estime pas, mieux vaut commencer doucement avec les autres plutôt que de risquer de se trouver ridicule en face de quelqu’un dont on a l’impression qu’il va nous juger.

« Mieux vaut s’accepter imparfait que ne pas s’accepter du tout, ou faire semblant d’être un autre que soi »

 

« C’est trop la honte »

Voilà une expression que l’on entend chez les jeunes, nos enfants, leurs copains.

Avec nos enfants on peut jouer à ce petit jeu « de la honte » en se faisant remarquer par exemple dans la rue, un magasin. Tout ça pour les faire travailler leur propre capacité à accepter que le ridicule ne tue pas…

Imparfaits, libres et heureux… chapitre vingt-quatre.

(Les extraits que je donne proviennent du livre Imparfaits, libres et heureux de Christophe André. C’est un livre qui m’accompagne et qui accompagne surtout ma reconstruction… J’ai décidé d’en faire partager mes lecteurs parce que je pense que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu pour se guérir de tout un tas de choses en rapport avec l’estime de soi ou la confiance en soi.) Les lignes en italiques sont mes propres écrits. Le reste est soit un résumé, soit des phrases tirés du livre.

imparfaits, libres et heureux
                                                           Imparfaits, libres et heureux

La présentation de soi : quel visage offrir ? 

« Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d’essayer de paraître ce que nous ne sommes pas.  »        La Rochefoucauld

Jusqu’où peut-on et doit-on faire des efforts pour être bien perçu ? 

Il existe des règles tant implicites qu’explicites dans les relations sociales. Doit-on s’y soumettre ou bien peut-on s’en passer ?

Il faut déjà les connaitre pour être conscient de la pression qu’elles exercent sur nous.

Suivre certaines de ces règles peut permettre de ne pas avoir à s’en soucier. S’habiller de manière correcte correspondant à peu prêt à la mode permet de ne pas avoir à se soucier de ce que vont dire les autres.

Respecter certaines règles de communications ? 

Se retrouver à vouloir se différencier des autres peut parfois se révéler contre productif : en fin de compte on fera comme les autres, ou en tout cas comme tout un tas de monde ne voulant pas faire comme les autres… du coup on va ressembler à beaucoup de monde quand même.

Les « compétences sociales », malheureusement ne s’apprennent plus. Les règles de politesse, les convenances en société, ne sont plus données par nos parents ou l’école (ce n’est d’ailleurs pas son rôle…). On a souvent l’impression que tout cela s’apprend « instinctivement » ce qui n’est évidemment pas vrai.

D’où d’ailleurs la recherche pas ceux qui veulent « réussir » dans leur vie professionnelle ou personnelle de règles en passant par le développement personnel et le coaching.

Voici un paragraphe que je mets intégralement et je vous laisse y réfléchir : 

« Autre illusion : ce qui est appris n’est pas spontané. ERREUR, ce qui n’est pas spontané, c’est simplement ce qui est en train d’être appris. Il s’agit du même phénomène que les improvisations en musique : une fois qu’on maîtrise les bases, elles se font facilement. Ce qui a été appris dans un premier temps peut parfaitement devenir spontané dans un second. C’est même la caractéristique de tous les apprentissages réussis.

Les « compétences sociales » consiste à prendre sa place mais pas toute la place.

Le versant expressif, c’est celui de l’affirmation de soi. Autrement dit prendre la parole, donner ces idées (estime de soi basse) sans pour autant mobiliser la conversation (estime de soi haute fragile)

Le versant réceptif, c’est celui de l’écoute active. Celle-ci consiste à écouter en relançant la conversation, poser des questions, écouter sans interrompre (ce que peu de personnes savent faire malheureusement moi le premier 😉

Quelques exercices de « compétences sociales »

Lors de conversation, il faut veiller à suivre ces conseils si l’on veut arriver à se sentir à l’aise, à acquérir plus d’estime de soi.

  • S’engager et donner de soi dans la relation (raconter, donner son avis, exprimer ses sentiments).
  • Ne pas hésiter à poser des questions à son interlocuteurs dans le même domaine.
  • Ne pas redouter les silences. Prendre l’habitude de laisser s’écouler une ou deux secondes avant de reprendre la parole ou de relancer.
  • Vraiment rentrer dans l’échange au lieu de se surveiller et de surveiller les réactions d’autrui.
  • Se rappeler qu’il s’agit d’un échange, non d’un examen de passage, ou d’un oral d’entrée en grande école…

Les avantages d’une présentation équilibrée et sincère. 

Une présentation se fera de manière modeste mais pas trop), sincère. On s’efforcera à trouver le juste milieu.

De plus la sincérité est tellement logique dans les relations… en effet, mentir à son entourage nous retombe fatalement dessus.

Pour donner un exemple, tromper sa femme (ou son mari) demande à ce qu’on lui mente un moment donner ou à un autre. Or à force de jongler entre le mensonge et la réalité, et de devoir se surveiller à chaque fois que l’on parle à son conjoint, on se fatigue et donc un moment donné aussi doué que l’on soit, on se coupera.

Bien sur cette exemple est extrême (et fréquent malheureusement mais on fait tous des erreurs même aussi connes…) mais « faire semblant » lors de conversations banales donne le même effet. On se fatigue et on se coupe fatalement. Ce qui laisse une mauvaise impression à l’interlocuteur, et ce qui laisse une trace dans son propre estime…

Le mieux, c’est d’être apprécié pour ce que nous sommes et non par ce que nous cherchons à paraître…