La confiance en soi et la dépression.

 La confiance en soi et la dépression.

Il était une fois madame Confiance en Soi qui allait au marché. Elle s’en allait guillerette, le long du chemin, guettant chaque fleur sortit la nuit, guettant les sourires, les douces paroles de ses voisins.

De son côté, madame Dépression voulait aussi sortir de chez elle. Mais elle ergotait :

– Il fait bien froid. Ho et puis j’ai si mal aux genoux ! Mais enfin il va bien falloir que j’aille chercher mon pain. Mais bon… je n’ai pas envie de sortir, j’ai tellement froid, tellement sommeil !

Madame Confiance en Soi, connaissant madame Dépression, en passant devant chez elle, cria :

– Alors madame Dépression, pas encore sortie ? Je vous attends un instant mais pas plus !

Madame Dépression, sans se faire prier, sortit bien vite de chez elle rejoindre madame Confiance en Soi. En effet, depuis pas mal de temps déjà, c’était la seule personne encore capable d’écouter cette pauvre madame Dépression. Tous les autres se sont détournés d’elle. Seule une secte a voulu s’approcher mais, bas les pattes, heureusement madame Confiance en Soi était là.

– Comment allez-vous aujourd’hui, demande madame Confiance en Soi d’un air joyeux ?

– Ho vous savez, ce n’est pas bien la forme. Mes genoux me font mal, je me sens si fatiguée, je suis bien vieille savez-vous ? J’ai quel âge d’après vous ?

– Le même âge que moi ma petite dame : 62 ans.

– Vous avez aussi 62 ans ? Vous avez tellement de chance d’avoir l’air si jeune !

He oui je sais. Tous les matins, je me regarde dans la glace et je me dis :

– Aujourd’hui est l’un des plus beaux jours de ma vie. Dehors il fait le temps idéal car c’est Dieu qui l’a choisi. Je vais rencontrer les gens les plus formidables car Dieu les a mis sur mon chemin. Je suis une personne admirable, j’ai mes deux jambes, mes deux bras, je peux parler, sourire aux gens que j’aime, et même à ceux que je n’aime pas. Je peux manger mes deux ou trois repas par jour, j’ai le bonheur d’être soignée par un médecin compétent. Aujourd’hui est le plus beau jour de ma vie !

Madame dépression réfléchit un peu et dit :

– Mais moi je ne peux pas dire ça, je ne crois pas en Dieu, Je n’aime pas le temps pluvieux ou froid, je n’aime pas la chaleur, je n’aime pas les gens car ils ne m’adressent plus la parole. Et j’aime encore moins les gens qui ne m’aiment pas… Puis quand je me regarde dans la glace je me trouve tellement moche, comment voulez vous que je me trouve admirable ?

– Savez-vous quelle est la différence entre vous et moi ?

– Ho ben, nous sommes totalement différentes !

– Hé bien non… J’ai aussi mal aux genoux, je n’aime pas, comme vous, la pluie, ni le froid ni les grosses chaleurs, je n’apprécierais pas non plus que les gens ne m’adressent plus la parole. Cependant, la différence entre nous, c’est que je ne passe pas mon temps à me plaindre de tout…

Prendre la vie comme elle vient, changer ce qui peut-être changé, accepter ce qui ne le peut pas. Se soigner autant qu’on le peut et accepter la souffrance qui reste comme une preuve de vie. Changer le regard des autres en changeant le regard que l’on porte sur eux.  Admettre une bonne fois pour toutes que beau ou pas, ce qui compte, ce n’est pas la critique de celui qui vous trouve moche mais seulement la pensée que la beauté est subjective, que c’est juste l’œil de l’autre qui vous rend belle ou moche.

Ça ne rend pas la vie plus belle de penser positivement, ça rend l’image de la vie plus belle. Ça ne nous rendra pas plus intelligent, plus riche, plus beau de penser positif, ça facilite simplement le transit des neurones entre-eux, le positif lubrifie notre cerveau et nous fait trouver les solutions à nos problèmes plutôt qu’être sans arrêt à les ressasser…

Bien-sûr, on ne soigne pas la dépression en étant positif car celle-ci provient de symptômes bien plus compliqués. Cependant, lorsqu’on décide de guérir, il faut aussi savoir changer ses idées, ses habitudes, ses pensées.

Il existe sur le net un nombre considérable de blogs, sites ou autres qui vous parlent de spiritualité, de bien être : Aujourd’hui je vous conseille celui-là :

Rainbow22

ou celui-là

Changer-gagner

ou celui-ci

techniques de méditation

Bonne lecture et merci de me suivre…

Pour faire son chemin dans la vie Sylvain Roudes

 Faire son chemin.

Un petit livre en PDF à acquérir pour ses biens faits.

  • La fortune ne vient pas à vous, il faut aller à elle.

Si le nombre des gens fortunés est relativement restreint, cela provient de ce que beaucoup de ceux qui pourraient acquérir la richesse négligent de se servir des moyens supérieurs qu’ils possèdent inconsciemment et laissent leurs qualités improductives.

Le livre que je les prie de lire les initiera sur leur véritable valeur.

À part de rares exceptions, qui doivent être considérées comme des miracles sociaux, la fortune ne vient pas à vous, il faut aller à elle.

C’est, permettez-moi la comparaison, un gibier rapide qui vous entend et vous voit venir de loin, qui se perd dans les fourrés, qui glisse le long des sentes, qui passe près de vous pour disparaître aussitôt et qui ne se rend qu’après une chasse furieuse et une dépense considérable de ruse, de patience et de persévérance.

Le premier chasseur venu ne peut donc venir à bout de la Fortune.

Il faut, pour se mettre en campagne, être bien armé ; bien vêtu, afin que l’orage n’ait aucune prise sur vous ; il vous faut un jarret solide qu’aucune escalade ne fatigue, une humeur égale qu’aucune déception n’entame.

Il faut savoir faire le guet, voir bien, vite et juste, toutes conditions et qualités faciles à posséder si vous y mettez de la bonne volonté.

Dans les lignes qui vont suivre, j’essaierai, cher lecteur, de vous indiquer ce qu’il est nécessaire de faire pour être bien armé, – moralement s’entend, – pour forcer la bête et la ramener, triomphant et joyeux, à votre foyer.

Si vous croyez à mes paroles, à mes idées, qui ne sont pas miennes exclusivement, mais qui sont l’écho, le résumé de paroles et d’idées recueillies chez tous les maîtres et dans d’innombrables oeuvres, vous serez le chasseur heureux dont je parle plus haut, vous serez l’homme riche que vous rêviez d’être, et comme vous êtes généreux et de cœur élevé, vous pourrez, à votre gré, semer autour de vous de la joie et du bonheur. Vous aurez passé dans la vie en faisant le bien.

  • Comment être bien armé.
  • La confiance en soi.

La confiance en soi est la première des qualités à acquérir. Croire en son étoile, regarder l’avenir avec sérénité, parce que l’avenir vous doit toutes les satisfactions que la vie réserve à ses élus, est une condition essentielle de réussite.

Si vous vous comparez et jugez inférieur aux autres, vous êtes perdu, vous subirez l’influence des personnes qui auront intérêt à se servir de vous, vous leur obéirez, vous serez un instrument passif entre leurs mains et vous végéterez dans des emplois subalternes.

Au contraire, dites-vous tous les jours, à toute heure, en insistant mentalement sur vos affirmations :

Je suis un homme, c’est-à-dire un être pensant, capable d’envisager et d’étudier tous les problèmes. Je discerne le bien du mal, le vrai au faux ; je comprends la beauté, mon intelligence est aussi large, aussi lucide, que celle des hommes qui m’entourent ; ma raison vaut la leur.

J’ai suffisamment d’initiative et de perspicacité pour mener à bien mes affaires ; donc je n’ai besoin d’aucun maître, et je puis lutter avantageusement contre ceux qui voudraient subordonner mes efforts et s’en servir à leur profit.

Répétez-vous cela souvent, ne vous lassez pas de le redire, persuadez-vous de votre valeur.

  • Ne soyez pas inférieur aux autres.
  • La manière d’être supérieur.
  • Pour vaincre la timidité.
  • Comment on acquiert de l’aplomb.
  • Apprenez à parler.
  • Méthode pour obtenir la facilité d’élocution nécessaire à l’homme supérieur.
  • Le calme
  • La colère signe de faiblesse.
  • Concentration de l’énergie.
  • Ne soyez ni abattu ni coléreux.
  • La lutte contre l’adversité.
  • Pour donner une impression de force.
  • L’impassibilité, sa valeur.
  • Les bienfaits de la solitude et du silence.
  • La volonté
  • La volonté, puissance merveilleuse.
  • L’homme qui réussit.
  • La véritable volonté.
  • Comment on acquiert de la volonté.
  • Méthodes psychologiques.
  • L’homme maître de la fatalité.
  • Le choix d’une profession
  • La vocation.
  • La manière de la percevoir et de lui obéir.
  • L’étude des difficultés.
  • Il n’y a pas de petites choses.
  • Dédaignez le hasard et la chance.
  • Soyez audacieux.
  • Les 2 audaces: l’utile et la dangereuse.
  • Sachez saisir l’occasion.
  • Persévérance dans l’effort
  • Ne faites qu’une chose à la fois.
  • Le temps, c’est de l’argent, ménagez ce précieux capital.
  • Notre propre inspiration vaut mieux que les conseils des autres.
  • L’action efficace.
  • Procédez par courtes étapes.
  • Discernement des caractères
  • Les 5 formes de visage.
  • Les traits, leur signification.
  • Les tempéraments.
  • Les paroles et l’attitude.
  • Valeur de la première impression.
  • Le maniement de l’homme.
  • La manière de le conquérir.
  • Comment repousser l’attaque d’un adversaire.
  • Qualités secondaires
  • La politesse et l’affabilité.
  • Soyez juste et bon.
  • La conversation.
  • Comment on a du tact et de l’esprit.
  • L’art de bien écouter.
  • Tenez toutes vos promesses.
  • Soyez exact, ne faites jamais attendre.
  • Qualités physiques
  • L’homme ambitieux doit posséder une bonne santé.
  • L’influence des pensées.
  • Un visage sympathique.
  • L’éducation du regard.
  • Etude du geste.
  • L’extérieur, les vêtements.
  • Pour produire une bonne impression.
  • Soyeux accueillant.
  • La cordialité du salut et de la poignée de main.
  • Les secrets d’un livre américain.

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Sortir de sa zone de confort…

 Sortir de sa zone de confort.

Je voudrais vous parler d’une petite vidéo que je viens de regarder.

Elle parle de « sortir de sa zone de confort ».

En effet, il est tellement plus facile, de ne rien faire dans sa vie, de rester tel qu’on est… de ne rien changer à ses habitudes.

Mais à vivre ainsi, on meurt peu à peu, en ayant eu une vie morne et sans attrait, et souvent très pauvre… Car la seule façon de prendre sa vie en main est de sortir des sentiers battus…

Mais il n’est pas toujours facile de le faire. C’est pour ça qu’il faut commencer, petit à petit, un peu tous les jours. Créer un blog quand on n’a pas l’habitude d’internet et des ordis peut-être une façon. Aller courir même 10 mn alors que d’habitude on reste son c… devant la télé peut-être une autre façon… le principe est que ça devienne régulier et d’en faire un peu plus chaque jour… Ce ne sont que des habitudes à changer et c’est là le plus difficile.

Ça ne me rapportera rien que vous alliez voir cette vidéo mais je trouve ce garçon… motivant…

 

Bonne lecture et bon visionnage…

Vous êtes en bonne santé ? Lui aussi… et pourtant…

 Vous êtes en bonne santé ?

Maillot jaune moulant et casque assorti, Robert Marchand, un ancien pompier de Paris âgé de 100 ans, a établi vendredi 28 septembre à Lyon le record du centenaire le plus rapide sur 100 km à vélo.
Y a des cas dans le monde… Nous qui nous plaignons de douleur (je viens juste de me faire mal en mettant mes chaussettes, tout ça à cause d’un faux mouvement… pfff), qui sommes dépressifs, qui avons l’impression que l’on ne peut rien de la vie et qui nous donnons tant d’excuses…
Robert, lui, ne s’est donné aucune excuse pour ne pas faire les choses… il a établi un record à cent ans…
A méditer…

Les qualités et les défauts : aujourd’hui : la honte

Pour continuer la « collection » de qualités et de défauts, et comme je l’avais dit au premier article, nous alternons entre qualité et défaut et donc aujourd’hui un défaut…

La honte :

Définition :

La honte, nom féminin : Sentiment de gène, embarras.

Synonyme : affront, confusion déshonneur… (linternaute)

  • Sentiment d’abaissement, d’humiliation qui résulte d’une atteinte à l’honneur, à la dignité : Couvrir quelqu’un de honte.
  • Sentiment d’avoir commis une action indigne de soi, ou crainte d’avoir à subir le jugement défavorable d’autrui :Rougir de honte.
  • Sentiment de gêne dû à la timidité, à la réserve naturelle, au manque d’assurance, à la crainte du ridicule, etc., qui empêche de manifester ouvertement ses réactions, sa manière de penser ou de sentir : N’avoir aucune honte à avouer ses sentiments. (Larousse)

 

« Comme toutes les émotions la honte a une fonction : elle nous sert à ne pas oublier que, pour avoir sa place dans un groupe humain (famille, amis, micro- ou macro-sociétés), il y a des règles et des standards à respecter. A petites doses adaptées, la honte peut m’empêcher de commettre des actes antisociaux : mentir, trahir, voler, rudoyer les faibles. Ou, si je les ai commis, de récidiver. Comme la peur peut me rendre plus prudent en me faisant anticiper les dangers, la honte peut me rendre plus conscient en me faisant anticiper les rejets ». Christophe André dans « Imparfaits, libres et heureux »

La honte. Sentiment contraire à la fierté dont on a parlé hier. Comme j’ai pu l’exprimer dans cette article, j’ai pu ressentir la honte tout au long de mon existence, pour divers sujets dont certains ma foi sont bien anodins. Pourtant elle m’étreint encore aujourd’hui et même pour certaines choses, je serais bien incapable d’en parler même à un psychologue. (Et Dieu sait pourtant que dans un précédent article j’ai dit qu’il ne fallait jamais omettre un sujet lors d’un entretien avec un psychiatre ou psychologue, comme quoi… ne sachant pas si c’est bien ou pas… je vous laisse en référer à votre psy… ou si vous avez un avi sur la question, n’hésitez pas bien sur… )

La honte, c’est ce sentiment que l’on a quand on a fait quelque chose paraissant tellement ridicule, qu’on n’osera pas se regarder dans une glace en y pensant, que ça peut dans certains cas devenir une vrai obsession. Une de mes plus grandes hontes aujourd’hui ? c’est d’avoir fait de la pyrogravure et dessiner un couple en train de faire l’amour et un vilain jeu de mot à côté et de l’avoir montré à mon frère qui a dix de plus que moi… j’avais 14 ou 15 ans…

Bien sur on peut penser que c’est ridicule d’avoir honte de ça, que le temps devrait effacer les choses (et ça les effacera grâce au travail que je mène aujourd’hui…). Mais jusqu’à aujourd’hui en tout cas, c’est ainsi, parfois j’y pense et je suis sur que je dois avoir le rouge qui monte aux joues…

Pour un défaut comme celui là, je n’ai pas de solution bien sur, à peine quelques indices… Déjà je pense qu’il faut savoir reconnaître ce qui est vraiment honteux de ce qui est tout juste ridicule pour qu’on puisse en rigoler un bon coup et l’oublier…

Une fois qu’on a fait ce tri (déjà lourd travail ! ) il faut prendre chaque sujet de honte et y réfléchir. Savoir l’analyser, quelles sont les circonstances, l’age que l’on avait, qui était avec nous (éventuellement)…

Ensuite, je pense qu’il faut savoir se pardonner. C’est de toute façon l’essentiel quand on fait une psychothérapie… Toute faute (réellement commise) doit savoir être pardonner à défaut que les autres nous pardonnent s’ils sont concernés bien sur.

Et à moins bien sur d’avoir commis une atrocité (meurtre ou autre…) les faits qu’on se reproche sont souvent tellement loin de la gravité d’un meurtre ou d’un accident de la vie genre maladie, qu’un moment donné il faut savoir « raison gardée » comme dirait l’expression (un peu vieillotte j’en conviens… lol ) Ceci dit, je sais, les vieilles habitudes sont dures à enlever d’où la nécessité de se faire suivre pour guérir…

Quoi dire de plus ? Pour préparer mon article, j’ai trouvé un site (encore…) bien fait d’un psychothérapeute, dont je vous mets le liens (l’article est sur la honte et la culpabilité mais bien sur n’hésitez pas à tout visiter…).

La méditation et la psychologie.

La méditation et la psychologie.

La méditation désigne une pratique mentale ou spirituelle. Elle consiste souvent en une attention portée sur un certain objet de pensée ou sur soi. La méditation est au cœur de la pratique du Bouddhisme, de l’hindouisme, du Taoïsme, du Yoga, de l’Islam, de la Chrétienté ainsi que d’autres formes plus récentes de spiritualité mais également médicale. C’est une pratique visant à produire la paix intérieure, la vacuité de l’esprit, des états de conscience modifiés ou l’apaisement progressif du mental voire une simple relaxation, obtenus en se « familiarisant » avec un objet d’observation : qu’il soit extérieur (comme un objet réel ou un symbole) ou intérieur (comme l’esprit ou un concept, voire l’absence de concept). (Référence Wikipédia)

La méditation, lorsqu’elle est bien faite permet de maîtriser ces sens, ses pensées, ses habitudes. Elle permet d’activer des réactions enfouies au fond de soi et qui améliorent l’être…

Certains pensent que c’est en nous et uniquement en nous, que nous pouvons trouver la paix, la relaxation profonde, le calme et le véritable amour. Je pense que pour le croyant (dont je fais parti), Dieu peut être là aussi pour nous aider… Après tout, certaines façons de prier peuvent s’apparenter à de la méditation. Et en fin de compte la prière est une « conversation » avec Dieu.

Ceci dit, pour celui qui est athée ou agnostique (si si vous avez le droit ! :lol: ), il est prouvé que, bien faite, la méditation peut calmer le stress, permettre de se retrouver avec soi même, calmer l’anxiété, accompagner le patient dépressif vers la voix de la guérison ou en tout cas d’un bien-être et de la maîtrise des moments de déprime (lorsque la véritable dépression est passée…).

Aussi je vous recommande de prendre soin de vous en ayant recourt à des professionnels de la méditations. des gens qui savent de quoi ils parlent…

Il existe certes quelques personnes sur internet peu digne de confiance ou qui n’ont pas la maîtrise du sujet, mais la plupart de ceux qui ont comme profession de former à la méditation ont suivi eux-même une formation et ont des années de pratique derrière eux.

Claude Cléret est auteur, éditeur et conférencier. Il est l’inventeur de la Méditation3G et de nombreux produits de développement personnel et spirituel.

Claude est aussi le fondateur du site www.univers-cite.com, université collaborative en ligne dédiée à l’art de vivre en conscience.

Claude est convaincu que nous vivons une phase de transformation individuelle et collective importante.

Cette transformation nous invite à clarifier nos objectifs de vie et à nous accomplir dans le monde. Ensemble, il nous faut ré-apprendre les valeurs de l’Humain et de la réalité de l’Univers. Mais plus que tout, nous avons la responsabilité d’avancer sur le chemin de nos rêves.

Claude a aidé des milliers de personnes à trouver l’harmonie intérieure et à transformer leur vie pour atteindre plus de plénitude.

Après 10 ans en tant que consultant pour de grandes entreprises internationales, il mène actuellement une vie « multi-dimensionnelle », réunissant une carrière de cadre, l’entreprenariat, l’écriture, l’édition, l’éducation et bien entendu sa vie familiale.

Claude Cléret et ses travaux apparaissent régulièrement dans les médias (ex: France5, Psychologies, Télé7 jours, Essentiel, GénérationTao, MeditationFrance, Biba, …).

Claude Cléret vit dans la banlieue parisienne avec sa femme et leurs deux enfants.

 

Si donc vous aussi vous désirez changer de l’intérieur, apprendre à vivre en harmonie, n’hésitez pas à vous renseigner ici

Les qualités et les défauts

Les qualités et les défauts.

Je vais vous proposer une nouvelle catégorie : les qualités et les défauts. 

Quèsaco ?

Nous allons lister des défauts et des qualités, les définir, donner des exemples et déterminer ceux que l’on a, que l’on croit avoir, que les autres pensent qu’on a…

Bien sur je vais faire ça pour moi et vous ferez ça pour vous ;-) mais ça peut être un jeu sympa histoire de se connaitre mieux, et d’essayer de faire mieux un peu tous les jours.

Et puis n’oublions pas que des qualités pour les uns peuvent-être des défauts pour d’autres.

Je vais donner un exemple très très grossier.

 » Je suis un tueur. J’aime ça, j’aime ce métier, je tue n’importe qui mais je le fais professionnellement pour des clients. Ce sont souvent des hommes politiques, mais aussi des gens de la mafia, des hommes d’affaires… 

Je mets un point d’honneur à ce que le boulot soit bien fait, dans les règles de l’art. 

Ma main ne tremble jamais, mes yeux ont 12 sur 10, je fais mouche entre 500 m et 3000 m selon le fusil que j’utilise. et du premier coup !!

J’aime tuer…  » 

Bon vous l’aurez compris, ce n’est qu’une fable, je n’aimerais pas tuer personnellement (sauf peut-être mon ex parfois ;-) )…

Mais si l’on décrypte les qualités et les défauts de cette personne, on voit qu’elle est précise, qu’elle aime le boulot bien fait, qu’elle ne tue que professionnellement et non pas pathologiquement, et qu’elle aime tuer.

De nombreuses qualités sont communes à beaucoup d’hommes d’affaire, de salariés, d’ouvriers, c’est la notion de  « bien faire son boulot ».

Pour le commun des mortels, tuer est un défaut. . Mais c’est une qualité pour lui…

C’était un exemple,  histoire de vous donner une image percutante de ce que je voulais dire.

Bien sur si l’on suit la bible par exemple :

  1. Tu n’auras pas d’autre dieu que moi.
  2. Tu ne te feras pas d’idole ni de représentation quelconque de ce qui se trouve en haut dans le ciel, ici-bas sur la terre, ou dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras pas devant de telles idoles et tu ne leur rendras pas de culte, car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu qui ne tolère aucun rival : je punis les fils pour la faute de leur père, jusqu’à la troisième, voire la quatrième génération de ceux qui me haïssent. Mais j’agis avec amour jusqu’à la millième génération envers ceux qui m’aiment et qui obéissent à mes commandements.
  3. Tu n’utiliseras pas le nom de l’Éternel ton Dieu pour tromper (ou de manière abusive), car l’Éternel ne laisse pas impuni celui qui utilise son nom pour tromper.
  4. Pense à observer le jour du repos (ou sabbat) et fais-en un jour consacré à l’Éternel. Tu travailleras six jours pour faire tout ce que tu as à faire. Mais le septième jour est le jour du repos consacré à l’Éternel, ton Dieu ; tu ne feras aucun travail ce jour-là, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui réside chez toi ; car en six jours, l’Éternel a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s’y trouve, mais le septième jour, il s’est reposé. C’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du sabbat et en a fait un jour qui lui est consacré.
  5. Honore ton père et ta mère afin de jouir d’une longue vie dans le pays que l’Éternel ton Dieu te donne
  6. Tu ne commettras pas de meurtre
  7. Tu ne commettras pas d’adultère
  8. Tu ne commettras pas de vol
  9. Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain
  10. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, tu ne convoiteras ni sa femme, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni rien qui lui appartienne.

Bon… loin de moi l’idée de me mettre à parler de religion.

Je voulais juste vous montrer que déjà très tôt dans l’Histoire, l’homme (ou Dieu si vous voulez… ) à voulu catégoriser ce qu’on devait faire et ne pas faire.

Et personnellement je trouve que ce sont des concepts fondateurs puisqu’on pourrait rapprocher ça de l’expression : la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres.

Allez je vous laisse réfléchir à tout ça à tête reposée. Les prochains articles sur ce sujets prendront en alternance une qualité et un défaut…

Live in the world…

Maltraitance d’enfants.

Aujourd’hui, j’ai vu une scène monstrueuse… un enfant se faire battre par son père. Pas juste une simple fessée, mais de vrais coups d’homme. Qu’avait fait ce gamin ? Je ne sais pas. Mais probablement une peccadille sans aucun rapport avec la correction. Le père était une grande baraque d’au moins 1m85, avec un ventre bien proéminent genre abdo Kronenbourg, mal rasé, avec un regard bovin, sans intelligence. Le garçon malheureusement avait le regard de son père… sans intelligence non plus mais semblait avoir tout de même une certaine douceur… celle de sa mère ?

Bien sur personne n’a bougé dans le hall de gare ou cela s’est passé… Il a fallut qu’un policier passant par là intervienne pour faire cesser le calvaire de ce pauvre gosse.

Bon, cette histoire est une fiction, je n’ai vu personne se faire battre, pas de lâcheté aujourd’hui dans mon environnement, (moi non plus d’ailleurs ;-) ), Pas d’enfant martyrisé..

Pourtant dans le monde, il y a tellement de cas comme ça qui arrivent, de toutes les couches de la société. Entre les gens qui battent les enfants, ceux qui s’en servent comme jouets sexuels, ceux qui les martyrisent psychologiquement.

Que deviennent ils après ?

Des enfants sans conscience, des enfants qui ne savent pas la différence entre le bien et le mal, des enfants qui vont rééditer  « l’exploit » des parents, des enfants qui vont développer des maladies psychologiques graves comme la perversion, la schizophrénie… puis qui vont tuer les autres avec la conviction que ce qu’ils vont faire est bien…

Et puis il y a ceux pour qui la vie parait normale, qui essayent d’avoir un boulot, une femme ou un homme, qui essayent de s’occuper de leurs enfants… et pourtant, ils n’arrivent pas à être heureux, ils ont tout le temps des problèmes, ils n’ont pas confiance en eux, pas d’estime d’eux-même, ils arrivent à en avoir peur de l’échec mais aussi peur de réussir s’ils veulent créer quelque chose (entreprise, voyage…)

Ils seront obligés (s’ils n’ont pas un caractère solide) de se prendre en main, de chercher de l’aide auprès d’un psy… tout un tas de temps perdu pour enfin de compte quoi ???

Parfois une réussite, mais trop souvent une vie gâchée, ratée.

Alors bien sur cet article n’est pas fait pour faire prendre conscience aux salopards qui font ça. Mais si vous pouviez comprendre parfois certaines personnes, pourquoi telle ou telle personne se trouve dans une position, un peu perdue, un peu mal… ce serait une bonne chose… pas question de faire faire le travail par quelqu’un d’autre mais simplement un peu plus d’encouragement, un peu plus de compassion…

 

N’hésitez pas à venir témoigner, commentez vous aussi 🙂

Une liste à garder dans le coeur.

J’ai trouvé cette liste sur le site de stumbleupon comme étant écrite par quelqu’un de 90 ans… or après vérification, c’est une femme de 45 ans, ayant eu le cancer du sein, voici son histoire : copié ici

« You don’t look 90. »

People constantly tell me that. Why? Someone keeps sending out an email announcing that I’m 90. No wonder so many people write emails like these:
“It seems you are aging rapidly. God bless you and your aged bones.”

“You sure look good for 90 years old! Do you have a painting of you in your attic that is getting really REALLY old looking? »

No, there’s no Dorian Gray picture decay going on.

I’m officially an Urban Legend. You can find me on Snopes.com, right up there with myths about baby carrots.

The Internet aged me. The day before I turned 45, I wrote a column of the 45 Lessons Life Taught Me. I added five more lessons when I turned 50. My Life Lessons ended up e-mailed around the world. Only someone changed my age on an email to read: « Written by Regina Brett, 90 years old. » Then someone attached a picture of lovely old lady to the email. No, that dear senior citizen isn’t me.

For the record: I’m only in my 50’s. I hated to break the news to Berthabelle in Eugene, Ore. who wrote: « We are the same age except I was born on November 1, 1918. Hope some day we can hear from one another. Isn’t it great that we are both ninety? Lovingly, Bertie. »

Bertie, I hope to see 90. After having breast cancer at 41, I’m thrilled to grow old.

Growing old beats the alternative – dying young. That’s one of my life lessons. People have sent my lessons across the globe. That’s why I turned them into books, first God Never Blinks: 50 Lessons for Life’s Little Detours, and now, Be the Miracle: 50 Lessons for Making the Impossible Possible.

The lessons reflect what I learned from life as a single parent for 18 years, struggling to find the right partner in life, battling breast cancer and healing the bruises from a bumpy childhood. And they reflect what I’ve learned from readers as my 27 years as a journalist.
I’m grateful to all who forward my life lessons and keep my name on them. One day I received an anonymous essay about the cost of raising a child. It seemed oddly familiar.

« What do you get for your money? Naming rights. First, middle and last. Glimpses of God every day. Giggles under the covers every night. More love than your heart can hold. Butterfly kisses and Velcro hugs. A hand to hold, usually covered with jam… »

Wait a minute. I wrote that. Ten years ago.

When I was 100.

Traduction :

« Vous n’avez pas l’air d’avoir 90 ans. »
Les gens ne cessent de me le dire. Pourquoi? certains continuent m’à envoyer un e-mail m’annonçant que j’ai 90 ans. Pas étonnant que tant de gens écrivent des e-mails de ce genre :
« Il semble que vous vieillissez rapidement. Que Dieu vous bénisse, vous et vos os âgés. « 
« Tu es encore belle pour 90 ans ! Avez-vous une peinture de vous dans votre grenier qui devient vraiment vraiment défraîchie? « 
Non, il n’y a pas de dégradation Dorian Gray, c’est l’image d’aujourd’hui.
Je suis officiellement une légende urbaine. Vous pouvez me trouver sur Snopes.com , juste là-haut avec les mythes sur les mini-carottes.
L’Internet m’a vieilli. La veille de mes 45 ans, j’ai écrit un article sur les 45 leçons que la vie m’a apprises.J’ai ajouté cinq leçons de plus quand j’ai eu 50 ans. Mes leçons de vie ont fini par e-mail à travers le monde.Seule une personne a changé mon âge dans un e-mail comme suit: « . Écrit par Regina Brett, 90 ans » Puis quelqu’un a joint une photo de la vieille dame charmante à l’email. Non, cette chère citoyenne n’est pas moi.
Pour la petite histoire: j’ai seulement 50 ans. Je n’aime pas donner de mauvaises nouvelles à  Berthabelle à Eugene, dans l’Oregon qui a écrit: «Nous sommes du même âge, sauf que je suis né le 1 Novembre 1918 J’espère qu’un jour nous pourrons entendre les uns des autres N’est-il pas bon que nous ayons tous les deux.. 90 ans ? Affectueusement, Bertie ».
Bertie, j’espère avoir 90 ans un jour. Après un cancer du sein à 41 ans, je suis très heureuse de vieillir. Vieillir est une excellente alternative à mourir jeune. C’est une de mes leçons de vie. Les gens ont envoyé mes enseignements à travers le monde. C’est pourquoi je les ai transformés en livres, d’abord « God Never Blinks: 50 Lessons for Life’s Little Detours », et « Be the Miracle: 50 Lessons for Making the Impossible Possible ».
Les leçons reflètent ce que j’ai appris de la vie comme un parent seul pendant 18 ans, j’ai eu peine à trouver le bon partenaire dans la vie, j’ai lutté contre le cancer du sein et de la guérison des contusions d’une enfance chaotique. Et elles reflètent ce que j’ai appris de mes lecteurs pendant 27 ans en tant que journaliste.
Je suis reconnaissante à tous ceux qui transmettent mes leçons de vie et je garde l’oeil sur eux. Un jour, j’ai reçu un essai anonyme sur le coût d’élever un enfant. Il semblait étrangement familier.
Attendez une minute. J’ai écrit cela Il y a dix ans.
Quand j’avais 100 ans.
Traduction faite par moi-même. J’ai fait ce que j’ai pu !! 

45 LIFE LESSONS, WRITTEN BY A 45 WOMAN YEAR OLD

 

1. Life isn’t fair, but it’s still good.

2. When in doubt, just take the next small step.

3. Life is too short not to enjoy it.

4. Your job won’t take care of you when you are sick. Your friends and family will.

5. Don’t buy stuff you don’t need.

6. You don’t have to win every argument. Stay true to yourself.

7. Cry with someone. It’s more healing than crying alone.

8. It’s OK to get angry with God. He can take it.

9. Save for things that matter.

10. When it comes to chocolate, resistance is futile.

11. Make peace with your past so it won’t screw up the present.

12. It’s OK to let your children see you cry.

13. Don’t compare your life to others. You have no idea what their journey is all about.

14. If a relationship has to be a secret, you shouldn’t be in it.

15. Everything can change in the blink of an eye… But don’t worry; God never blinks.

16. Take a deep breath. It calms the mind.

17. Get rid of anything that isn’t useful.  Clutter weighs you down in many ways.

18. Whatever doesn’t kill you really does make you stronger.

19. It’s never too late to be happy.  But it’s all up to you and no one else.

20. When it comes to going after what you love in life, don’t take no for an answer.

21. Burn the candles, use the nice sheets, wear the fancy lingerie. Don’t save it for a special occasion. Today is special.

22. Overprepare, then go with the flow.

23. Be eccentric now. Don’t wait for old age to wear purple.

24. The most important sex organ is the brain.

25. No one is in charge of your happiness but you.

26. Frame every so-called disaster with these words, ‘In five years, will this matter?’

27. Always choose Life.

28. Forgive but don’t forget.

29. What other people think of you is none of your business.

30. Time heals almost everything. Give Time time.

31. However good or bad a situation is, it will change.

32. Don’t take yourself so seriously. No one else does.

33. Believe in miracles.

34. God loves you because of who God is, not because of anything you did or didn’t do.

35. Don’t audit life. Show up and make the most of it now.

36. Growing old beats the alternative — dying young.

37. Your children get only one childhood.

38. All that truly matters in the end is that you loved.

39. Get outside every day. Miracles are waiting everywhere.

40. If we all threw our problems in a pile and saw everyone else’s, we’d
grab ours back.

41. Envy is a waste of time. Accept what you already have, not what you think you need.

42. The best is yet to come…

43. No matter how you feel, get up, dress up and show up.

44. Yield.

  1. Life isn’t tied with a bow, but it’s still a gift.

45 leçons de vie, écrite par une femme de 45 ans

 

1. La vie n’est pas juste, mais elle est belle.

2. En cas de doute, il suffit de faire un petit pas de plus.

3. La vie est trop courte pour ne pas en profiter.

4. Votre travail ne sera pas là pour vous lorsque vous serez malade contrairement à vos amis et votre famille.

5. Ne pas acheter des choses dont vous n’avez pas besoin.

6. N’essayez pas d’avoir toujours raison. Restez fidèle à vous-même.

7. Pleurer avec quelqu’un guérit mieux que de pleurer seul.

8. C’est normal d’être en colère après Dieu. Il peut le comprendre.

9. Protéger ce qui comptent pour vous.

10. Quand il s’agit de chocolat, la résistance est futile. ;-)

11. Faites la paix avec votre passé afin de ne pas gâcher le présent.

12. C’est normal que vos enfants vous voient pleurer.

13. Ne comparez pas votre vie à d’autres. Vous n’avez aucune idée de ce que leur vie est réellement.

14. Si une relation doit être un secret, vous ne devriez pas vous en méler.

15. Tout peut changer en un clin d’oeil … Mais ne vous inquiétez pas, Dieu ne change pas.

16. Prenez une profonde respiration. Ca apaise l’esprit.

17. Débarrassez-vous de tout ce qui n’est pas utile. Le poids du désordre vous freine.

18. Tout ce qui ne vous tue pas vous rend vraiment plus fort.

19. Il n’est jamais trop tard pour être heureux. Mais c’est de votre responsabilité propre.

20. Quand il s’agit de ce que vous aimez dans la vie, acceptez le.

21. Brûlez les bougies, utilisez les beaux draps, portez la lingerie fantaisie. Ne pas les garder pour une occasion spéciale. Aujourd’hui est spécial.

22. Préparez-vous aussi bien que possible, puis prenez la route dans le bon sens.

23. Soyez excentrique maintenant. Ne pas attendre la vieillesse pour porter du violet.

24. L’organe sexuel le plus important est le cerveau.

25. Personne n’est responsable de votre bonheur, sauf vous.

26. Remplacer tous ce qu’on appelle catastrophe dans ces termes: «Dans cinq ans, quelle en sera l’importance ?

27. Toujours choisir la Vie.

28. Pardonne mais n’oublie pas.

29. Ne vous occupez pas de ce que pensent les autres de vous.

30. Le temps guérit de presque tout. Donner du temps au temps.

31. Que ce soit une bonne ou une mauvaise situation, elle va changer.

32. Ne vous prenez pas trop au sérieux. Personne d’autre ne le fait.

33. Croyez aux miracles.

34. Dieu vous aime à cause de ce qui fait Dieu, et non pas à cause de ce que vous avez fait ou n’avez pas fait.

35. Ne vérifiez pas tout dans la vie. Agissez et profitez de ce moment.

36. Vieillir est une excellente alternative à mourir jeune.

37. Vos enfants n’ont qu’une seule enfance.

38. Tout ce qui compte vraiment à la fin, c’est l’Amour.

39. Sortez tous les jours. Des Miracles vous attendent partout.

40. Si nous avons tous jeté nos problèmes sur un tas et vu tous les autres faire de même, nous pourrions être comme neuf. (traduction peu sure !)

41. L’envie est une perte de temps. Acceptez ce que vous avez déjà, pas ce dont vous pensez avoir besoin.

42. Le meilleur est encore à venir …

43. Peu importe comment vous vous sentez, levez-vous, habillez-vous et agissez.

44. Rendement.

45. La vie n’est pas toujours facile, mais c’est quand même un cadeau.

 

Written By Regina Brett, 45 years old, of The Plain Dealer, Cleveland, Ohio

« To celebrate growing older, I once wrote the 45 lessons life taught me. It is the most-requested column I’ve ever written. »

Ecrit par Regina Brett, 50 ans, de The Plain Dealer, Cleveland, Ohio
« Pour célébrer ma veille d’anniversaire , j’ai un jour écrit 45 leçons que la vie m’a apprise. C’est la chose la plus demandée que j’ai jamais écrit. »

Conversation entre deux amoureux : le couple.

Dialogue : conversation entre un homme et une femme sur le couple et les relations…

amoureux
Du site : fr.freepik.com

L’homme – Ma chérie, je voudrais te poser une question, qu’est ce qu’un couple pour toi ? Qu’attends-tu de moi ?

La femme – Je vais tenter de te répondre en étant le plus honnête possible avec moi même et donc avec toi.

 L’homme – Bien bien j’attends ;-)….

Le couple.

La femme – je vais commencer par te dire ce que c’est pour moi un couple, une famille, dans l’idéal, sachant que même si pour moi c’était l’idéal, le truc à atteindre, j’ai toujours pensé que ça n’était pas pour moi donc par provocation et par protection je me suis blindée et interdit d’y accéder pour ne jamais être déçue… et puis sachant aussi que je n’ai jamais rencontré de couple qui me fasse dire que cet idéal existait quelque part et que s’il était atteignable pour les uns il pouvait l’être pour moi… voilà pourquoi j’ai tant de mal à exprimer ce à quoi je peux aspirer tant je l’ai enfoui, voire rejeté pendant tellement de temps que j’en avais oublié qu’il existait au fond de moi…

L’homme – Il faut bien avouer qu’autour de nous ce n’est que divorces, séparations et disputes mais je connais des gens qui sont en couple depuis longtemps et heureux de l’être…

La femme – Pour moi, un couple c’est d’emblée 2 personnes, une famille c’est obligatoirement ces 2 personnes avec des enfants. Donc déjà là je distingue les attentes… et dans l’idéal oui un homme, une femme et des enfants c’est être passé à un moment donné par la case « mariage »… parce que engagements (sous toutes ses formes) irrévocables… mais là, c’est purement idéal parce que j’ai très vite appris que le mariage n’évite pas la rupture, l’abandon, le divorce… ce n’est donc pas un gage de durabilité.

L’homme –  En effet, le mariage n’est pas un gage de durabilité, cependant, il faut peut-être déterminer pourquoi. La plupart des gens qui se marie n’ont justement pas en tête cet engagement qui est la définition du mariage. Le mariage, ce n’est pas seulement un bout de papier que l’on signe, ce n’est pas seulement la fête que l’on fait entre ami, ce n’est pas seulement l’occasion de bien s’habiller.

Le mariage c’est surtout le début de quelque chose, c’est le début d’une relation où l’on dit aux gens qui nous regardent, qui nous aiment (en principe), à Dieu : nous prenons l’engagement de veiller l’un sur l’autre, de faire attention tous les jours de chaque mois de chaque année de façon à ce que reste le respect, l’amour, la passion…

Chaleur et soutien.

La femme – Pour moi, être une famille c’est synonyme de créer un foyer chaleureux, un cocon où chacun pourra y trouver son épanouissement, les clés pour être bien dans sa peau, dans sa tête, où les enfants sauront puiser tout l’amour (qui sécurise et rassure et permet de déplacer des montagnes) nécessaire à leur construction pour devenir des adultes épanouis (et qu’il transmettront dans leur propre foyer par la suite..). Où les enfants auront plaisir à revenir une fois adultes, et où toute personne qui recherche un peu de réconfort se sente accueillie et bienvenue. En bref, pour moi créer un foyer c’est créer un havre de paix, de sécurité, une source d’équilibre, de chaleur, de bien être, tant pour chacun des membres de la famille que pour les amis.

L’homme – Oui, c’est effectivement à quoi je pense aussi. Ce qui est dur lors d’un mariage ou une relation qui doit durer (d’ailleurs dans toute relation même celle de l’amitié), c’est qu’il faut avoir conscience, tous les jours, des erreurs éventuelles que l’on peut faire. Se remettre en question est une façon de faire durer ce couple que l’on a choisi de créer.

Les enfants sont la quintessence d’un couple quand dans celui-ci il y a de l’amour… mais ils doivent se décider à deux…

Et dans l’idéal (comme tu l’as si souvent répété) faire de son couple un havre de paix est effectivement… idéal… recevoir les amis et la famille avec un sourire chaleureux, leur faire sentir qu’ils sont chez eux… Bon… cependant leur rappeler qu’ils sont quand même chez nous hein ? ! parce que sinon ça pourrait être un beau bordel !! hi hi

La femme – Je sais, ça fait un peu cliché mais c’est dans mon idéal… et pour pouvoir réaliser ça, ça passe nécessairement par une vision commune, un accord commun du couple. donc j’en viens au couple… idéal…

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L’un vient en soutien de l’autre, c’est permettre à l’autre, grâce à la force de l’amour partagé, de donner le meilleur de lui-même, de se surpasser ; c’est un partage des tâches (chacun selon ses compétences bien-sûr) dans la vie quotidienne, le partage des responsabilités (par exemple, ce n’est pas qu’à l’homme de gagner seul l’argent du foyer, la femme en est autant responsable ; ce n’est pas qu’à la femme d’assumer l’éducation des enfants, l’homme a un grand rôle à y jouer aussi…), c’est le partage des rêves et espoirs qui permettent d’avancer, et d’avoir une vision commune (ça ne veut pas dire non plus que l’un et l’autre ne peuvent avoir des rêves individuels, c’est pour moi juste l’idée de donner un but commun au couple, à la famille..), et de réajuster la trajectoire de vie.

Dans tout ça la valeur dominante et fondamentale, à mon sens, c’est le respect. Respect de soi (savoir identifier ses propres limites pour avancer avec sérénité), respect de l’autre. Et pour moi, du respect découlent toutes les autres valeurs indispensables à l’équilibre d’un couple : parce qu’il y a le respect de l’autre et de soi, il y a l’amour, l’honnêteté, il y a la fidélité, la sincérité, la communication/discussion, les concessions… je n’ai pas mis d’ordre dans ces valeurs il n’y en a pas une plus importante que l’autre, elles sont toutes nécessaires à mon sens, et je pense même en avoir oublié…

Respect.

 

L’homme – « Du respect découlent toutes les autres valeurs indispensables à l’équilibre d’un couple« … je reprends ça en particulier car c’est exactement ce que je pense mais pour la société dans son entier… Je pense que si chacun avait du respect dans ses valeurs alors le reste découlerait… Mais bien sûr pour cela il faudrait que la méchanceté pure n’existe pas…

Pour le reste, je suis à cent pour cent d’accord avec toi…

La femme – Tu vois en écrivant tout ça, je me rend compte que tout mon discours de rebelle est complètement faux et illusoire, par contre je ne sais pas qui je voulais tromper en tenant ce genre de discours, d’attitude… les autres ou moi ??? Et tout compte fait ça n’était pas me respecter que de nier mes aspirations, mes rêves…

L’homme – Et oui mais les problèmes diverses et variés qui nous touchent nous donnent les carapaces que l’on peut…

La femme – bref, maintenant ce que j’attends de toi, puisque c’est ça aussi que tu me demandes de clarifier… :

L’homme – Ha bon j’ai demandé ça moi ??  😀

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Et l’homme dans tout ça ?

La femme – Je demande du respect… tu l’auras compris ! (et en même temps je ne me suis jamais sentie autant respectée…), de la sécurité….

Il demande à être précisé ce point là… la sécurité financière je sais que je peux me l’assurer moi même donc je ne l’attends pas de toi, sans vouloir t’évincer de cette partie là je sais que de ne pas savoir comment finir le mois ou comment payer mes factures c’est une situation inconfortable et source de stress, d’angoisse, insurmontables donc je ne veux compter que sur moi pour être sécurisée sur le plan matériel, maintenant je compte quand même sur toi pour y amener ta propre sécurité… (partage des responsabilités) histoire que je ne me sente pas responsable de ta sécurité financière…

Pour me connaitre assez bien dans mon fonctionnement je sais aussi qu’à force de te voir galérer pour t’assumer financièrement j’aurais ce défaut de vouloir régler les choses à ta place (comportement quelque peu castrateur je te le concède, même si à la base ce n’est pas l’intention que je veux y mettre) pour effacer tes angoisses…. mais ça ne serait pas te respecter d’avoir ce genre d’attitude…  bref, tout compte fait, je veux de la sécurité sur le plan financier, et certes à ce jour je me sécurise toute seule, pourtant je veux bien te laisser de la place pour y contribuer.

L’homme – Ben j’espère bien quand même car en effet cela pourrait être castrateur de me laisser sur le carreau mais aussi, je pourrais plus ou moins inconsciemment en profiter et du coup ne pas me faire du bien, ni pour le couple et la famille.

La femme – Je reviens à ce que j’attends de toi sur le plan de la sécurité… c’est surtout sur l‘aspect affectif que j’ai besoin d’être rassurée, sécurisée… et ça je l’ai découvert il n’y a vraiment pas si longtemps… j’ai besoin d’être rassurée sur l’importance que j’ai, sur la place que j’occupe dans la vie de l’autre (je ne parle pas seulement de toi, c’est valable aussi pour mon fils par exemple) sécurisée dans l’amour que l’autre me porte… (l’amour peut me donner des ailes sauf si je ne me sens pas sécurisée…)…

L’homme – C’est évident qu’avec la vie que tu as eue, les mauvaises expériences, que tu aies besoin de te sentir rassurée. Malheureusement, c’est un lourd fardeau qui pèse sur mes épaules  😉  mais j’y ferais face courageusement… 🙄 😆

En tout cas tu as beaucoup d’importance, non seulement en tant qu’être humain, mais aussi et surtout en tant que compagne. Tu as des valeurs que j’ai rarement rencontré chez d’autre, tu fais attention à moi comme peu de monde l’a fait… d’où l’importance que tu as pour moi…

La femme – J’attends de la tendresse (moi qui me veut dure j’ai découvert que j’ai un cœur tendre que je n’ai jamais laissé s’exprimer…). j’attends de toi des moments de qualités, un peu comme des moments d’exclusivité qui me permettront entre autre de me sentir rassurée et sécurisée et qui je pense me permettront de dépasser mes craintes, peurs et permettront surement à mon amour pour toi de s’exprimer aussi physiquement…. ce n’est pas simple pour moi de venir vers toi pour t’embrasser par exemple c’est pas quelque chose de naturel chez moi, pourtant je sais que c’est devenu naturel avec mon fils donc ça devrait le devenir aussi avec toi, d’autant que j’ai conscience que tu en as besoin.

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J’attends de toi que tu t’exprimes sur tes joies tes peines, tes espoirs, tes ambitions, tes déceptions, tes émotions…
j’attends de toi que tu sois l’homme fort de la situation… et en même temps assez faible pour que je puisse venir te soutenir, que tu me laisses une place à tes côtés pour t’aider ; que tu me laisses te faire plaisir, t’aimer, t’aider et te soutenir (sans vouloir à aucun moment te diminuer, te rabaisser, non loin de moi une telle idée)… comprends juste que mon plaisir passe aussi par ton plaisir à toi, te satisfaire toi, être celle dont tu as besoin. Dans l’idéal j’aimerais que l’un et l’autre soyons les meilleurs amis, des confidents, celui/celle sur qui l’autre peut compter en cas de coup dur, mais aussi pour partager les bons moments, celui/celle à qui on peut tout dire sans crainte d’être jugé ou rejeté…
Après je te l’ai déjà dit, j’ai besoin que mon homme puisse me dire aussi quand je pousse le bouchon un peu loin, qui ose me dire merde ou ta g*** enfin pas forcément comme ça, mais c’est l’idée tu l’auras compris… en bref, qu’il me bouscule… et c’est ce que tu fais, tu me pousses aussi dans mes retranchements et même si ça me perturbe et que je mets du temps à m’en remettre, j’aime ça. j’attends aussi de pouvoir le dire à mon tour ! non mais !!!
J’attends de pouvoir me reposer sur toi, me laisser porter…, et que si les décisions doivent être discutées (en principe ça devrait être comme ça dans un couple) et que j’aime avoir le dernier mot, je ne veux pas être la seule sur qui repose la responsabilité de trancher… En clair je veux que tu prennes tes responsabilités en matière décisionnelle… c’est trop facile de dire, « peu m’importe tu choisis tu décides et ça sera bien » (imagine juste un peu la scène : il y a 2 bouts de viande dans un plat, tu convoites le plus gros, mais me laisses la décision de choisir celui que je préfère… et je prends le plus gros, parce que tu n’as pas osé trancher, au final il y aura du ressentiment inutile…) bon, je crois que là je t’ai fait un sacré aperçu de ce que je pense, voit, d’un couple et d’une famille et au final de toi… ça demanderait sûrement d’être affiné mais bon dans l’ensemble je crois avoir fait le tour de la question

L’homme – Quoi dire de plus, je pense exactement comme toi sur ce que je voudrais t’apporter, tendresse, appuis, discussions, décisions… je ne vais pas répéter ce que tu me dis là, ça serait inutile.

La femme- Autre chose aussi. Pour moi le couple idéal c’est un couple qui sert Dieu qui est uni en Dieu (euh précision, là je ne parle pas mariage…), dans la foi, parce que pour moi le fait d’être avec lui dans un couple confère une force supplémentaire à ce couple…. la corde à trois fils ne se rompt pas facilement ! …  pour moi, la famille idéale c’est celle qui est fondée sur/ ancrée en Dieu…  et qui le sert. je te laisse un verset qui m’a toujours marquée quand j’étais petite : « moi et ma maison, nous servirons l’Éternel » un verset qui a bercé mon enfance et dont ma mère m’a donné l’exemple… et pour moi être un instrument de bénédiction entre les mains de Dieu, pour ma famille, pour les autres a été longtemps ma ligne de conduite…. et même si aujourd’hui je suis éloignée d’une vie d’église et de ce fait de Dieu c’est quand même quelque chose que j’aimerais impulser dans ma vie de famille.
Tu remarqueras peut être que je n’ai pas dit « nous » c’est volontaire, non, je ne veux pas t’exclure de ça ou considérer que c’est seulement mon affaire à moi et pas à toi, non c’est juste histoire de ne pas te mettre la pression, de te laisser libre de prendre ou non tout ça…

L’homme – Tu ne me mettras surement pas la pression d’autant, mais nous en avons déjà discuter, j’attends ça avec impatience de vivre un couple avec Dieu au milieu… et j’aime Dieu car il a le bon goût de tourner le regard dans certaines activités normales du couple 😉  … J’ai bien l’intention de vivre plus près de Dieu et avec toi ce sera facile car je pense que tu me remettras dans le droit chemin lorsque je voudrais sortir des sentiers battus…

La femme – bref, je compte sur toi aussi pour aller jusqu’au bout de ton cheminement histoire que je ne sois pas la seule à avoir mis « mes tripes » sur la table…  sinon ça créé un déséquilibre et que c’est pas quelque chose que j’apprécie.

Mes tripes sont restées en moi car sur la table ça ne faisait pas propre , cependant, j’ai essayé de répondre aussi complètement que je le pouvais. Mais ne t’empêche pas de me poser toutes les question que tu veux (je sais que tu ne t’en empêcheras pas, tu est une femme de caractère)…lol

je t’embrasse très fort.

Et moi encore plus fort (mais tu le sais je suis plus fort que toi puisque je suis un homme, un vrai… hi hi)

sof’

Dom

Pour mettre un commentaire, n’hésitez pas Personne ne va vous manger. Merci pour les autres ! 🙂