Le suicide : la suite.

Le suicide.

Cet article fait suite à celui ci. Pour ceux qui ne l’aurait pas lu, lisez le avant de passer à celui-là, et pour ceux qui l’ont déjà lu…relisez-le sinon vous ne comprendrez rien…;-)

J’avais donc pris tous ces médicaments. Je me suis rapidement endormi, sans naturellement m’en apercevoir. Ensuite ? Il y a les souvenirs et il y a ce que l’on m’a raconté, puis il y a aussi les suppositions.

Le lendemain matin, je me suis réveillé, suis sorti, j’ai traversé une rue pour aller à la boulangerie. Je suis remonté prendre mon petit déjeuner, puis mon voisin a sonné pour savoir comment j’allais. Je lui ai répondu que ça allait, il est reparti. Il m’a raconté par la suite qu’il m’avait vu légèrement zigzaguer dans la rue et être inquiet car il avait vraiment l’impression que quelque chose n’allait pas. Il a donc pris l’initiative de venir me voir. Ensuite, trou noir! Je suppose que j’ai vaqué à mes occupations, puis je me suis endormi ou évanoui . Je me suis retrouvé dans l’ambulance, une sonde urinaire en place…demandant à l’infirmier si ça faisait mal en général avant de m’évanouir ou de m’endormir à nouveau… 

On m’a fait un lavage d’estomac à l’hôpital avant de m’envoyer à l’hôpital psychiatriqueJe me suis retrouvé vaseux, comme lorsqu’on fume un joint (enfin de ce que je peux connaitre de ces effets là puisque je n’en ai jamais fumé). J’ai été convoqué par un psychiatre qui m’a engueulé, hurlé dessus. Je ne comprends pas encore aujourd’hui ce qu’il a voulu faire… Peut-être que ça constituait une espèce de thérapie… Complètement débile… 

Voilà une expérience que je ne regrette pas. D’abord parce que je suis toujours en vie (encore que lorsque je ne vais pas bien, ce n’est pas le discours que j’ai !!), ensuite parce que pour moi ça constitue… une expérience…

Ceci dit, il ne s’agit pas de faire l’apologie du suicide. Si un individu a cette envie-là, c’est que quelque chose ne va pas. Bien-sûr, il ne veut pas consciemment de l’aide. On sait pourtant que quelqu’un qui veut se suicider est quelqu’un qui appelle à l’aide. Il va envoyer un mail, un sms ou appeler un de ses amis ou un membre de sa famille. Quelle attitude adopter ? Quels mots peut-on employer pour éviter le plongeon ? Faut-il y aller ? Faut-il appeler les secours ?

Nous verrons ça dans l’article suivant. Dans tous les cas n’oubliez pas les numéros ou les sites en rapports avec le suicide :

Suicide Ecoute
 01 45 39 40 00

Sos Suicide Phénix
 01 40 44 46 45

La Porte Ouverte
 0800 21 21 45
Ou
01 43 29 66 02 (Paris)

SOS Chrétiens A L’écoute
01 45 35 55 56

56SOS Dépression
0892701238

Cap Ecoute
Numéro National :  04 72 33 34 35
Numéro régional
Rhône-Alpes :  0800 33 34 35

Urgences :

En cas d’urgence médicale, contactez les numéros suivants :

SAMU : 15
Police : 17
Pompiers : 18
Urgences depuis un téléphone mobile : 112

Différents sites sont aussi à votre disposition qui pourrait vous aider :

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